Aena fait de l’alliance entre les aéroports et l’AVE l’un des principaux défis d’avenir

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Madrid, 25 nov. (EP) Aena considère que l’un de principaux objectifs d’avenir auxquels le réseau d’aéroports espagnols doit faire est d’obtenir sa pleine interopérabilité avec l’AVE, a indiqué le Président de l’opérateur aéroportuaire, José Manuel Vargas. « L’un des grands objectifs d’avenir est d’atteindre la plaine complémentarité entre le réseau espagnol d’aéroports, qui figure entre les meilleurs du monde, et le réseau ferroviaire Grande Vitesse, également de pointe », a indiqué Vargas. Le Président d’Aena considère qu’une alliance intégrale entre l’AVE et l’avion contribuera à « mettre en valeur » les investissements que le pays a réalisés dernièrement en se dotant de telles infrastructures, d’un montant de 15 milliards d’euros dans le cas des aéroports et de 40 milliards d’euros dans celui de l’AVE. En outre, il considère qu’une plus grande interopérabilité entre les aéroports et la Grande Vitesse représentera un potentiel en matière de circulation du tourisme, « l’une des principales industries du pays », a-t-il rappelé au cours de son intervention lors du forum sur la réindustrialisation, organisé par ‘El Economista’, KPMG et Ferrovial. CHAMARTÍN, ‘TERMINAL ZÉRO’ DE BARAJAS En ce sens, le Président d’Aena a fait allusion au projet récemment divulgué par Madame de Ministre de l’Équipement, Ana Pastor, que le Ministère envisage de développer au cours de la prochaine législature, qui consiste en transformer la gare ferroviaire de Madrid-Chamartín en le ‘terminal zéro’ de l’aéroport de Barajas au moyen de l’articulation d’une connexion directe et permanente entre les deux installations. « L’articulation d’un grand ‘hub’ ferroaéroportuaire à Chamartín serait extrêmement intéressant de par l’intégration permise entre le réseau AVE et le grand ‘hub’ qu’est Barajas, ainsi que la mise en valeur de tous les investissements », a souligné Vargas. Le Président d’Aena axe ainsi le développement futur de la compagnie sur la gestion et l’internationalisation, en excluant les investissements dans les hausses de capacité, étant donné que les aéroports comptent déjà sur une capacité suffisante suite aux investissements réalisés ces dernières années. « Nous n’avons pas de grands besoins en matière de capacité suite à l’effort réalisé ces dernières années. Le grand défi à l’heure actuelle est de profiter de cette capacité et de profiter globalement du ‘savoir-faire’ dont nous sommes forts quant à sa construction et sa gestion, afin de la mettre en valeur à échelle internationale », a-t-il indiqué. « Nous ne devons pas oublier que le marché des infrastructures est un marché global », a-t-il ajouté. EUROPA PRESS – Le Courrier d’Espagne avec Sol Marzellier de Pablo (www.smtraductores.com)

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