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	<title>Le courrier d&#039;espagne &#187; Affaires</title>
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	<description>LE JOURNAL FRANÇAIS D&#039;ESPAGNE</description>
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		<title>L&#8217;Expo, force commerciale de l&#8217;Espagne en Chine</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/09/l%c2%b4espagne-profite-de-l%c2%b4exposition-universelle-de-shanghai-pour-se-faire-connaitre-en-chine/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 14:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>55 millions d´euros. C´est la somme qu´a investi l´Espagne pour son pavillon lors de l´exposition universelle de Shanghai 2010. Cette exposition a pour objectif de mettre en avant les projets urbanistiques et technologiques des 190 nations présentes.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le pavillon espagnol souhaite se démarquer des 190 pays présents lors de l´Exposition universelle de Shanghai, en misant sur une architecture inventive. Une manière de promouvoir la marque Espagne sur un marché porteur, la Chine.</em></strong></p>
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<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4512" class="wp-caption aligncenter" style="width: 525px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4512" title="pabellon-españa" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/pabellon-españa.jpg" alt="Le pavillon espagnol met en avant l´évolution urbaine de l´Espagne. Photo Expo2010Shanghai/DR" width="515" height="343" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Le pavillon espagnol met en avant l´évolution urbaine de l´Espagne. Photo Expo2010Shanghai/DR</p></div>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></em></strong></p>
<p>55 millions d´euros. C´est la somme qu´a investi l´Espagne pour son pavillon lors de l´exposition universelle de Shanghai 2010. Inaugurée il y a quelques jours, cette exposition a pour objectif de mettre en avant les projets urbanistiques et technologiques des 190 nations présentes. C’est aussi un moyen de promouvoir leur « marque pays ».<br />
Une occasion que l´Espagne n´a pas manqué de saisir. En créant un pavillon de 7 500 mètres carrés qui se détache par son design original et naturel, composé de 8 524 panneaux en osiers, la péninsule ibérique a voulu mettre en avant son savoir-faire dans le domaine architectural et artistique.<br />
Jusqu´au 30 octobre, les visiteurs, à 95% chinois, pourront se plonger dans les grandes étapes du développement urbain espagnol, et découvrir au travers de diverses activités les éléments de la culture ibérique, comme la gastronomie ou encore le flamenco.<br />
« Il s´agit d´un investissement, qui donnera à l´Espagne des retombées culturelles, à la manière du musée Guggenheim de Bilbao. Cela permettra également à l´Espagne de se rapprocher de la Chine, cette grande puissance mondiale. » a précisé Maria Tena, la commissaire espagnole du pavillon ibérique au quotidien espagnol ABC. Un défi quand on sait que 52% des Chinois ne savent rien de la culture espagnole, et que 42% d´entre eux ne voient en l´Espagne que les taureaux et le football.<br />
Les débuts de l´exposition semblent néanmoins encourageants. Lors de la première semaine, le pavillon espagnol a accueilli en moyenne 25 000 visiteurs par jour sur un total estimé entre 80 000 et 110 000 visiteurs.</p>
<p>C.O</p>
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		<title>Quand les côtes espagnoles étaient vierges&#8230;</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/07/quand-les-cotes-espagnoles-etaient-vierges/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 08:04:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Sous-titré "Chronique graphique de la transformaton de la côte espagnole", le livre passionnant, Paraísos perdidos de Juan Pedro Bator, fait revivre les grands changements urbanistiques qui ont accompagné la naissance de l'industrie du tourisme en Espagne.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Sous-titré &laquo;&nbsp;Chronique graphique de la transformaton de la côte espagnole&nbsp;&raquo;, le livre passionnant, Paraísos perdidos de Juan Pedro Bator, fait revivre les grands changements urbanistiques qui ont accompagné la naissance de l&#8217;industrie du tourisme en Espagne.</strong></em></p>
<p>Il n&#8217;est pas si loin le temps où les côtes espagnoles étaient des terres vierges. Et pourtant, il s&#8217;avère difficile de reconnaître sur les clichés rassemblés par l&#8217;auteur Juan Pedro Bator le littoral sur lequel ont été construites les villes côtières que l&#8217;on connaît. Dans son fascinant ouvrage, &laquo;&nbsp;Paraisos perdidos&nbsp;&raquo;, édité chez Saga Editoria, il dépeint les changements radicaux qu&#8217;a connus l&#8217;Espagne dans la seconde moitié du XXe siècle, au moment de la naissance de l&#8217;industrie des loisirs et du tourisme de masse.<br />
Le livre s&#8217;oriente autour de plusieurs grands thèmes. Dans le chapitre Paysages, il compare les photos &laquo;&nbsp;avant-après&nbsp;&raquo; la construction de complexes hôteliers. Puis il présente les espaces naturels qui demeurent sauvegardés en Espagne avant de revenir sur l&#8217;architecture des espaces urbanisés. Enfin, le chapitre &laquo;&nbsp;loisirs/travail&nbsp;&raquo;, dans lequel l&#8217;auteur dresse une chronique sociale de la vie sur les côtes espagnoles au début du siècle, clot ce passionnant ouvrage.</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_3741" class="wp-caption aligncenter" style="width: 407px"><img class="size-full wp-image-3741  " title="LAMANGA" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/LAMANGA.jpg" alt="A gauche, vue aérienne de 1963 de la Manga del Mar Menor dans la région de Murcie. A gauche, vue aérienne de 1963 de la Manga del Mar Menor dans la région de Murcie. Photo Paisajes Españoles." width="397" height="307" /><p class="wp-caption-text">A gauche, vue aérienne de 1963 de la Manga del Mar Menor dans la région de Murcie. Photo Paisajes Españoles.</p></div>
<div id="attachment_3740" class="wp-caption aligncenter" style="width: 407px"><img class="size-full wp-image-3740 " title="LAMANGA2" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/LAMANGA2.jpg" alt="L'état actuel de cette frange méditerranéenne. Photo Paisajes españoles." width="397" height="264" /><p class="wp-caption-text">L&#39;état actuel de cette frange méditerranéenne. Photo Paisajes españoles.</p></div>
<p>Exemple : La Manga del Mar Menor a perdu son caractère de paysage naturel pour devenir une frange méditerranéenne de 24 km de long entièrement dédiée au tourisme &laquo;&nbsp;sol y playa&nbsp;&raquo; où se pressent jusque 500 000 estivants. Promoteurs et constructeurs n&#8217;ont pas tenu compte de la géographie particulière des lieux lorsqu&#8217;ils commencèrent les constructions dans les années 70. Certains s&#8217;inquiètent aujourd&#8217;hui de la menace d&#8217;une possible montée des eaux.</p>
<p><em>S.M.</em></p>
<p><em><strong>Paraísos perdidos de Juan Pedro Bator, Saga Editorial, 2009.<br />
</strong></em></p>
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		<title>L´Espagne face au défi d´une crise de croissance</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 14:19:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Déambulez dans les rues de Fuencarral, Puerta del Sol, ou au Mercado San Miguel un vendredi soir, et vous vous demanderez si l’Espagne est vraiment en crise. Les terrasses bondées, les bars et les rues pleines de vie cachent néanmoins une réalité plus sombre, celle que les affiches « A vender » et « Alquiler [...]</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5023" class="wp-caption aligncenter" style="width: 603px"><img class="size-large wp-image-5023" title="avril marb 068" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/avril-marb-068-1024x768.jpg" alt="avril marb 068" width="593" height="444" /><p class="wp-caption-text">Puerto Banus à Marbella, symbole d&#39;une croissance au ralenti.. Copyright Photo P.C.</p></div>
<p>Déambulez dans les rues de Fuencarral, Puerta del Sol, ou au Mercado San Miguel un vendredi soir, et vous vous demanderez si l’Espagne est vraiment en crise. Les terrasses bondées, les bars et les rues pleines de vie cachent néanmoins une réalité plus sombre, celle que les affiches « A vender » et « Alquiler », qui jalonnent les rue de Madrid, résument cruellement : la fin de 10 ans de forte croissance et l’entrée dans une crise de croissance.</p>
<p>En l’espace d’un mois les trois grandes agences de rating internationales (S&amp;P, Moody’s, Fitch) ont dégradé –ou pratiquement &#8211; la note souveraine de l’Espagne. Seul Moody’s maintient son AAA mais cela ne tient plus qu’à un fil, l’agence ayant entamé le processus de « downgrading » (abaissement) de cette notation. Bourse en baisse, PME qui enregistrent des baisses de chiffre d’affaires de 20, 30, parfois 40%, grandes entreprises qui peinent à convaincre sur leur perspectives de croissance et de profits, craintes sur la pérennité financière des caisses d’épargne, banques en mal de financement, l’Espagne n’inspire plus confiance sur les marchés financiers.</p>
<p>Crise de confiance chez les investisseurs<br />
Apres 30 ans de rattrapage, l’Espagne marque le pas et est entrée dans une crise de croissance, comme de nombreux pays l’ont vécu avant elle. Empêtrée dans une crise économique dont elle ne pourrait sortir qu’en 2011 selon certaines estimations, l’Espagne fait face au taux de chômage le plus élevé de la zone Euro. Son taux d’endettement inquiète, la crédibilité de son gouvernement &#8211; qui promet un jour de ne pas relever la TVA puis finalement s’y résout, ou qui envisage de revenir sur une politique de promotion des énergies renouvelables alors que des milliards d’euros ont été mis sur la table par les banques et les investisseurs &#8211; est engagée. Son modèle de développement, basé sur la (re)construction, l’immobilier, les infrastructures, et supporté par un recours élevé à l´endettement, vacille.<br />
L’Espagne fait face à de nombreux défis : défis partagés avec les autres économies européennes (vieillissement de la population, concurrence d’un nombre croissant de pays émergents en terme de coûts du travail et de compétitivité, croissance à crédit) mais aussi des défis plus personnels : tensions sur le marché du travail favorisant le développement d’une économie souterraine importante, éclatement de la bulle immobilière, nécessaire évolution des mentalités vers une économie moins spéculative au profit d’une économie de long terme basée sur de vrais avantages concurrentiels nés d’efforts et d’investissements en recherche et développement (R&amp;D). L’Espagne, comme de nombreuses économies occidentales avant elle, a besoin de repenser et d’adapter son modèle de croissance pour relever les défis de l’économie du XXIème siècle. Gains de productivité, amélioration de la formation et diversification de son tissu industriel sont trois pistes à explorer.</p>
<p>Gagner en productivité<br />
L´amélioration de la productivité est au cœur des défis de l´Espagne. Heures perdues, usines en sous-régime, rendement moindre du capital investi, la productivité du pays est inférieure de 20% à la productivité moyenne des pays de la zone euro et 25% inférieure à la productivité des Etats-Unis, selon une étude de la fondation Cotec. Pire, la croissance de la productivité ces 20 dernières années a progressé à un rythme deux fois inférieur en Espagne qu’en France, en Allemagne ou au Royaume-Uni. Et l´Espagne n´investit pas assez dans les nouvelles technologies qui lui permettront de rattraper ce retard. Les dépenses en R&amp;D représentent à peine 1.35% du PIB espagnol, contre 2.76% aux Etats-Unis, 2.63% en Allemagne, 2.02% en France, 1.88% au Royaume-Uni. Conséquence, le secteur de la haute technologie représente aujourd’hui moins d’1% du PIB national.</p>
<p>Améliorer la formation de ses jeunes<br />
L’Espagne se doit de proposer à ses jeunes des formations d’excellence dignes de ses ambitions, professionalisantes et ouvertes à l’international. Quatre Business Schools espagnoles (IE, IESE, Esade, Eada) se trouvent dans le top 50 du classement des meilleures universités européennes réalisé par le Financial Times. Par comparaison, le Royaume-Uni classe 17 universités dans le Top 50, la France 11. L´exemple français est intéressant pour l´Espagne : très en retard à la fin des années 80, les universités et grandes écoles françaises ont depuis réalisé des efforts d´internationalisation sans précédent : Ouverture de campus à l´étranger (Europe, Chine, Etats-Unis, Japon), implantation récente de la Sorbonne à Abu Dhabi ; Création de MBA internationaux pour concurrencer les meilleurs MBA anglosaxons ; Internationalisation des programmes de formation des étudiants qui incluent désormais quasi systématiquement des passages par l’étranger sous forme de stages, d’échanges ou de double diplôme ; Partenariats avec des établissements de renom et accueil de nombreux étudiants étrangers en France, etc.</p>
<p>Diversifier son tissu industriel<br />
Parmi les 35 entreprises qui composent l´indice de référence de la bourse de Madrid, l’IBEX 35, le compartiment des financières (Banques et assurances) représente 40% de l´indice (9 entreprises), le compartiment énergie 20% (8 entreprises), le compartiment construction et infrastructures 10% (9 entreprises) et Telefónica représente à elle seule près de 20% de la capitalisation de l´IBEX 35. Le segment du commerce est sous-représenté, le succès international de la maison mère de Zara, Inditex, est l´arbre qui cache la forêt. Nulle trace, en revanche, de leaders du luxe, de firme internationale de distribution, de leader dans le conseil ou dans les services. Très peu, aussi, d´entreprises internet, de « pépites » High-Tech. Cette répartition pose la question de la structure du tissu industriel espagnol et de sa capacité à assurer un contrepoids quand la construction et l´immobilier toussent.<br />
Le faible entreprenariat est au cœur des manques de l´Espagne actuelle. A peine 79 200 entreprises ont été créées en Espagne en 2009 contre 436 000 au Royaume-Uni en 2008, et environ 327 000 en France (en 2009, ce chiffre est passé à 580 000 grâce à l´effet du régime Auto-entrepreneur). C´est la troisième année consécutive que ce chiffre est orienté à la baisse en Espagne. C´est aussi la première année depuis 1997 qu´il se crée moins de 100 000 entreprises dans l´année. Ces dix dernières années, l´entreprenariat est resté confiné aux secteurs qui avaient le vent en poupe, l´immobilier, les infrastructures, les énergies renouvelables, gros consommateurs de crédits bancaires, et qui, pour cette même raison, aujourd´hui n´assurent plus leur rôle de locomotive. Pour sortir de l´impasse dans laquelle elle se trouve, l´Espagne se doit de raviver la fibre entrepreneuriale de ses jeunes afin d´assurer de nouveaux relais de croissance à son économie, créer de nouveaux emplois, et développer de nouvelles industries à forte valeur ajoutée</p>
<p>Rien n’est perdu pour l’Espagne. L’histoire économique est jalonnée d’exemples de pays qui ont connu ce type de crise de croissance et su se réformer, se renouveler, pour sortir grandis. L’Espagne doit s’appuyer sur ses forces : i) appartenance à l´UE, une union politique et monétaire et –bientôt peut-être budgétaire- qui agit sur elle comme un bouclier; ii) des ressources inestimables : vent et soleil qui font d’elle un des leaders mondiaux dans les énergies renouvelables, pêche, agriculture, côtes ensoleillées que jalousent les autres pays européens et dont tant de touristes raffolent ; iii) des rapports privilégiés avec l’Amérique latine, dont nombre d´entreprises espagnoles ont déjà su en tirer profit ; Ce potentiel reste gigantesque ; iv) une volonté, un mental et une identité hors du commun (les nombreux succès sur la scène internationale nous le prouvent régulièrement, la coupe du monde actuelle en est un parfait exemple).<br />
Toutes les crises de croissance se sont révélées être un mal pour bien, certes au prix de sacrifices importants réalisés par l’ensemble des strates de la société. Gageons qu’en cette période de vaches maigres, l’union nationale &#8211; gouvernement, opposition, partenaires sociaux, grandes entreprises, PME, banques – puisse se faire et que chacun aie conscience que c’est aujourd’hui que l’avenir et la grandeur future de l’Espagne se jouent.</p>
<p>Rédigé par Hugues DE-LAVARENE pour Le Courrier d’Espagne</p>
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		<title>La flotte aérienne espagnole prête à décoller</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/la-flotte-aerienne-espagnole-prete-a-decoller/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 15:46:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>« Il faut remplacer les vieux avions par d´autres appareils, plus efficaces afin de couvrir la future croissance du trafic aérien ». C´est par ces propos que Rafael Alonso, vice-président d´Airbus pour l´Espagne et l´Amérique latine indique une reprise dans la construction aérienne espagnole. En effet, selon ses prévisions, les entreprises espagnoles auront besoin de 392 nouveaux avions d´ici à 2028 pour une valeur totale de plus de 39 millions d´euros.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Apres deux années de récession et une flotte aérienne en baisse, 2010 semble être l´année de la reprise mais surtout de la grande mise à neuf pour les lignes espagnoles. En effet, Airbus, le constructeur européen indique qu´il faudra rénover, mais aussi construire de nouveaux appareils pour faire face à une augmentation du trafic.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_5017" class="wp-caption aligncenter" style="width: 492px"><strong><em><img class="size-large wp-image-5017" title="A340-600" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/A340-6001-1024x1010.jpg" alt="Iberia devrait voir le nombre de ses avions décoller à long terme selon Airbus, le fabricant aéronautique mondial. Photo Iberia/DR" width="482" height="474" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Iberia devrait voir le nombre de ses avions décoller à long terme selon Airbus, le fabricant aéronautique mondial. Photo Iberia/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>« Il faut remplacer les vieux avions par d´autres appareils, plus efficaces afin de couvrir la future croissance du trafic aérien ». C´est par ces propos que Rafael Alonso, vice-président d´Airbus pour l´Espagne et l´Amérique latine indique une reprise dans la construction aérienne espagnole. En effet, selon ses prévisions, les entreprises espagnoles auront besoin de 392 nouveaux avions d´ici à 2028 pour une valeur totale de plus de 39 millions d´euros. Les compagnies aériennes Iberia et Spanair sont déjà évoquées pour changer à terme leur flotte. Il en est de même pour la compagnie low cost Vueling qui a indiqué au quotidien économique Expansión vouloir moderniser ses appareils.</p>
<p>Une bonne nouvelle pour le secteur aéronautique, qui, depuis 2008 et la crise économique mondiale, s´était vu affaibli et contraint de réduire le nombre d´avions en service. Au nombre de 338 cette année-là en Espagne, ils sont passés à 250 en 2009. Des coupes importantes dues en grande partie à la fermeture d´entreprises telles qu´Air Comet ou Futura. Néanmoins, le retour à la hausse du trafic aérien a su contre-balancer la donne. En mai dernier, il était en augmentation de 11,7 % par rapport au mois de mai 2009.</p>
<p>L´augmentation du trafic devrait également se faire sentir à l´échelle mondiale. Airbus parle même d´une multiplication par deux de la flotte internationale dans les quinze prochaines années, notamment grâce aux marchés chinois et indiens. En effet, alors qu´en 2008 on enregistre 14 016 aéronefs dans les airs, le fabricant aérien concurrent de Boeing prévoit une exploitation de 28 111 avions en 2028.</p>
<p>Clémence Olivier</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Banco Popular et Le Crédit Mutuel s´associent dans une plateforme bancaire</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/banco-popular-et-le-credit-mutuel-s%c2%b4associent-dans-une-plateforme-bancaire/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 16:37:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Le Crédit Mutuel-CIC et Banco Popular souhaitent s´associer. La décision annoncée en ce début de semaine entérine la volonté des deux entités de créer une plateforme bancaire commune en Espagne. Montant estimé d´actifs dédiés à l´alliance : 2 milliards d´euros, somme qui devrait permettre le développement stratégique des marchés français, allemand, espagnol et portugais.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le groupe financier espagnol Banco Popular et l´entité française Crédit Mutuel CIC s’allient, ce qui représente un total d´actifs de 2 milliards d´euros. Une association qui est censée permettre aux deux entreprises de profiter des opportunités de croissance du marché espagnol.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4981" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><strong><em><img class="size-medium wp-image-4981" title="bancopopular" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/bancopopular-300x225.jpg" alt="Le groupe financier espagnol Banco Popular et l´entité française Crédit Mutuel CIC s’allient, pour un total d´actifs de 2 milliards d´euros. Photo X/DR" width="300" height="225" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Banco Popular et le Crédit Mutuel CIC s’allient, pour un total d´actifs de 2 milliards d´euros. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Le Crédit Mutuel-CIC et Banco Popular souhaitent s´associer. La décision annoncée en ce début de semaine entérine la volonté des deux entités de créer une plateforme bancaire commune en Espagne. Montant estimé d´actifs dédiés à l´alliance : 2 milliards d´euros, somme qui devrait permettre le développement stratégique des marchés français, allemand, espagnol et portugais.<br />
Il reste que, pour être mise en place, cette alliance doit encore être validée selon la procédure habituelle, être approuvée par les régulateurs puis par les autorités de concurrence.</p>
<p>Banco Popular, troisième banque espagnole en nombre d´actifs contrôlera à 50% cette alliance qui comptera 123 succursales dans toute l´Espagne, employant 505 salariés. Ces succursales se concentreront en partie sur les activités économiques importantes ainsi que sur les affaires des particuliers et des PMEs.</p>
<p>Au total, la nouvelle alliance est évaluée à 625 millions d´euros. Le Crédit Mutuel y a investi 312 millions d´euros en contrepartie d´une participation dans le capital de Banco Popular. En effet, le groupe français se voit devenir actionnaire de référence du groupe espagnol avec une participation de 5%.</p>
<p>Ce n´est pas la première fois que les deux groupes collaborent sur différents projets. Ils avaient déjà signé des accords commerciaux ces dernières années, et s´étaient associés pour mettre à profit les solutions technologiques expérimentées par l´une et l´autre des entités.</p>
<p>C.O</p>
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		<item>
		<title>Danone subit une baisse de ses ventes de 4%</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 15:46:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Les Espagnols délaissent les yaourts de Danone. En 2009, l´entreprise française a enregistré un recul de 4% de ses ventes comparées à 2008. A cette baisse, s´ajoute une diminution du bénéfice net de l´entreprise de 2,9 %, pour atteindre un montant de 246 millions d´euros cette même année.Implanté en Espagne depuis 1919, Danone, leader du marché des yaourts sur la péninsule ibérique, subit 90 ans plus tard les conséquences de la crise économique mondiale.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Danone Espagne, filiale ibérique du groupe français subit les conséquences de la crise économique. Baisse du chiffre d´affaires et de son bénéfice en 2009 : de quoi inquiéter le leader espagnol du marché des yaourts.</em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<div id="attachment_4967" class="wp-caption aligncenter" style="width: 418px"><strong><em><strong><em><img class="size-full wp-image-4967" title="7-danone" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/7-danone.jpg" alt="Danone, leader du marché des yaourts sur la péninsule ibérique, subit en 2009 les conséquences de la crise économique mondiale. Photo X/DR" width="408" height="297" /></em></strong></em></strong><p class="wp-caption-text">Danone, leader du marché des yaourts sur la péninsule ibérique, subit en 2009 les conséquences de la crise économique mondiale. Photo X/DR</p></div>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Les Espagnols délaissent les yaourts de Danone. En 2009, l´entreprise française a enregistré un recul de 4% de ses ventes comparées à 2008. A cette baisse, s´ajoute une diminution du bénéfice net de l´entreprise de 2,9 %, pour atteindre un montant de 246 millions d´euros cette même année.<br />
Implanté en Espagne depuis 1919, Danone, leader du marché des yaourts sur la péninsule ibérique, subit 90 ans plus tard les conséquences de la crise économique mondiale. En effet, le consommateur à la recherche d´économies change son comportement d´achat, préférant les marques de distributeurs, globalement moins chères face aux marques nationales.</p>
<p>Une attitude qui, selon l´entreprise, s´est surtout ressentie au premier semestre de l´année 2009. En effet, l´entreprise a récupéré ses ventes et ses parts de marchés perdues fin 2009 grâce à la mise en place de nouvelles mesures : lancement de nouveaux produits et d’autres formats au travers d´un investissement de 17,6 millions d´euros en Recherche et Développement . Une action qui lui a permis de rénover de 20% son portefeuille produit. Le leader français du marché espagnol a également renforcé sa politique publicitaire et de promotion pour contrecarrer les effets de la crise. D´ailleurs, Danone est en  2009 le premier annonceur dans le secteur de l´alimentation.</p>
<p>Il reste que la diminution des ventes du groupe a été plus forte que pour l´ensemble du secteur de l´alimentation qui aurait baissé  de 3,4% en 2009 selon la Fédération espagnole des industries de l´alimentation et des boissons (FIAB).</p>
<p>Clémence Olivier</p>
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		<title>Les riches espagnols ne connaissent pas la crise</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/les-riches-espagnols-ne-connaissent-pas-la-crise/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 16:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>16 000 riches de plus en Espagne. Voilà le chiffre dévoilé par une étude annuelle élaborée par les consultants Merrill Lynch et Capgemini sur la richesse dans le monde.Les personnes avec un patrimoine supérieur à 814 000 euros vivant sur la péninsule ibérique auraient augmenté de 12,5% entre 2008 et 2009, pour atteindre un total de 143 000 personnes.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Alors que la situation économique de la péninsule ibérique est loin d´être au beau fixe, une étude réalisée par le cabinet financier Merrill Lynch et le consultant Capgemini indique une croissance des personnes  riches  en Espagne : les grands patrimoines ibériques auraient augmenté de 12,5% en 2009.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4957" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4957" title="euros" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/euros.jpg" alt="Les grands patrimoines ibériques auraient augmenté de 12,5% en 2009. Photo X/DR" width="400" height="400" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Les grands patrimoines ibériques auraient augmenté de 12,5% en 2009. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>16 000 riches de plus en Espagne. Voilà le chiffre dévoilé par une étude annuelle élaborée par les consultants Merrill Lynch et Capgemini sur la richesse dans le monde.Les personnes avec un patrimoine supérieur à 814 000 euros vivant sur la péninsule ibérique auraient augmenté de 12,5% entre 2008 et 2009, pour atteindre un total de 143 000 personnes.</p>
<p>La crise n´a donc pas entaché les patrimoines des plus fortunés. Les causes de cette amélioration ? Des investissements en rente variable qui augmentent grâce à la récupération des bourses mondiales (+36,5 % de capitalisation en 2009). De plus, le secteur immobilier, délaissé en 2008, est redevenu attractif en 2009. Deux facteurs permettant à l´Espagne de se situer au 12e rang des pays comptant les patrimoines les plus importants, derrière les trois leaders : les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne.</p>
<p>A l´échelle mondiale, le nombre de personnes fortunées a augmenté également. La hausse est de 17,1% en 2009, pour atteindre 10 millions de personnes et revenir au niveau de 2007. Un constat qui permet d´évaluer à 32 milliards d´euros la richesse financière mondiale de ces grandes fortunes. Néanmoins, la zone géographique qui se démarque le plus lors de l´étude Merril Lynch/ Capgemini est l´Asie. En effet, les individus possédant un patrimoine très élevé ont augmenté de 25,8% cette même année grâce, notamment, à la croissance de Hong-Kong et de l´Inde.</p>
<p>Les riches espagnols ne connaissent donc pas la crise. Une bonne nouvelle qui contraste avec la situation actuelle du pays : avec un chômage flirtant avec les 20% et une dette qui ne se comble pas, on reste néanmoins assez loin d´une Espagne sereine.</p>
<p>C.O</p>
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		<title>Nouvelle offre de Prisa pour la recapitalisation du « Monde »</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 15:53:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Le groupe de presse espagnol à la tête du journal français de référence ? Telle pourrait être la réponse à la grave  situation économique que traverse Le Monde, le célèbre quotidien national français. En effet, Prisa vient de s´allier au Nouvel Observateur et à France Telecom pour formuler une offre de recapitalisation du journal. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Prisa, le groupe espagnol de presse s´associe à </em></strong><strong><em>France Telecom et au Nouvel Observateur afin de faire une offre pour la recapitalisation du Monde, le quotidien français endetté à plus de 50 millions d´euros.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4953" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4953" title="lemonde" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/lemonde.jpg" alt="Le Monde est aujourd´hui dans une situation financière délicate et nécessite des fonds pour survivre. Photo X/DR" width="500" height="333" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Le Monde est aujourd´hui dans une situation financière délicate et nécessite des fonds pour survivre. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Le groupe de presse espagnol à la tête du journal français de référence ? Telle pourrait être la réponse à la grave  situation économique que traverse Le Monde, le célèbre quotidien national français. En effet, Prisa vient de s´allier au Nouvel Observateur et à France Telecom pour formuler une offre de recapitalisation du journal. Celle-ci implique une injection comprise entre 80 et 120 millions d´euros dans le groupe en échange de la possession de 67% du capital de celui-ci. Les 33% restants resteront en possession des employés (au travers de la société des rédacteurs) aujourd’hui majoritaires.</p>
<p>L´opération n´est pas nouvelle pour Prisa qui possède depuis 2005, 15% du capital du Monde. Le groupe de presse espagnole a d´ailleurs renouvelé son intérêt pour le journal français dans un communiqué à la Commission Nationale du Marché des Valeurs (CNMV). Néanmoins endetté de près de 5 milliards d´euros, Prisa ne pouvait prétendre à cette opération sans appuis extérieurs.</p>
<p>En s´associant ainsi au géant des télécommunications, France Telecom et à Claude Perdriel, dirigeant du Nouvel Observateur, Prisa pourra donc apparaître en premier plan.</p>
<p>Mais rien n´est fait. Le trio Prisa, le Nouvel Observateur et Orange fait face à l´offre de trois autres hommes d´affaires : Matthieu Pigasse propriétaire des Inrockuptibles, Pierre Bergé, co-fondateur de Yves Saint-Laurent et Xavier Niel, directeur de Free. Le nom des futurs acquéreurs sera connu le 28 juin prochain.</p>
<p>C.O</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Les Paradors s´exportent en Orient</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/les-paradors-manne-touristique-et-economique-espagnole/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:03:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Les Paradors ont la cote en Espagne comme à l´étranger. Avec un taux d´occupation de 62% en 2009 et des données en hausse pour début 2010, les Paradors au travers de la société Paradores de Turismo attirent le regard des entreprises touristiques étrangères.Société publique espagnole, Paradores de Turismo est née en 1928 pour développer le tourisme ibérique tout en cherchant à préserver les édifices historiques et artistiques de son patrimoine. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Développés en 1928 en Espagne, les Paradors, ces édifices historiques convertis en hôtels sont devenus une référence du Tourisme espagnol. Aujourd’hui l´expansion va plus loin : Le concept de  « Paradores de turismo » pourrait s´exporter en Oman, au Moyen Orient.</em></strong></p>
<div id="attachment_4931" class="wp-caption aligncenter" style="width: 576px"><img class="size-full wp-image-4931" title="paradorgranda" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/paradorgranda.jpg" alt="Le Parador de Grenade, situé non loin de l´Alhambra fait partis des 93 édifices présents en Espagne. Photo Paradores de Turismo/DR" width="566" height="240" /><p class="wp-caption-text">Le Parador de Grenade, situé non loin de l´Alhambra fait partie des 93 édifices présents en Espagne. Photo Paradores de Turismo/DR</p></div>
<p>Les Paradors ont la cote en Espagne comme à l´étranger. Avec un taux d´occupation de 62% en 2009 et des données en hausse pour début 2010, les Paradors au travers de la société Paradores de Turismo attirent le regard des entreprises touristiques étrangères.Société publique espagnole, Paradores de Turismo est née en 1928 pour développer le tourisme ibérique tout en cherchant à préserver les édifices historiques et artistiques de son patrimoine. Avec pour seul actionnaire l´Etat, Paradores de Turismo a généré en 2009 plus de 4 millions de bénéfices, accueillant 1,381 milliards de clients dont 28% d´étrangers.<br />
Un modèle touristique qui suscite l´intérêt de divers pays : Le Mexique, l´Argentine, le Maroc, la Turquie ou encore l´Oman, sultanat en plein cœur de la péninsule arabique. Le pays serait d´ailleurs sur le point de signer un accord avec Paradores de Turismo pour développer plusieurs établissements sur le territoire, indique le quotidien économique Expansion. L´entreprise espagnole joueraient alors un rôle de consultant, analysant les lieux les plus propices, programmant leur réhabilitation et organisant la gestion et la formation des futures équipes dirigeantes. Un contrat qui pourrait permettre à l´entreprise ibérique de générer plus d´un million d´euros.</p>
<p>Une somme loin d´être négligeable surtout quand on connait les coûts engendrés par l´entretien et la rénovation de ce type d´établissement. Entre 2004 et 2008 ce sont 246 millions d´euros qui ont été investis pour remettre à neuf ces hôtels luxueux. Stratégie identique entre 2009 et 2012, la société publique prévoit de dépenser plus de 168 millions d´euros dans la réhabilitation et l´ouverture de nouveaux Paradors.</p>
<p>Des dépenses justifiées par Miguel Martinez, président de Paradores de Turismo. « Les prévisions 2010 sont bonnes » indique-t-il à l´agence de presse Europa presse. Les recettes générées par les repas servis auraient augmenté, selon lui, de 1,5% par rapport à 2009. Le taux d´occupation moyen des chambres aurait quant à lui gagné 52% en comparaison au premier semestre de cette même année. De quoi continuer le développer de ces hôtels typiques à l´Espagne.</p>
<p>C.O</p>
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		<item>
		<title>L´Espagne inquiète, Santander se démarque</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/l%c2%b4espagne-inquiete-santander-se-demarque/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 17:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4924</guid>
		<description>Malgré les doutes qui planent sur la situation financière de la péninsule ibérique, la banque espagnole Santander se démarque. Le groupe financier a été en qualifié par le Comité Européen des Contrôles Bancaires de meilleure entité financière européenne. Ce même comité fut chargé en 2009 d´évaluer au travers de tests, la santé financière d´une vingtaine de banques européennes et leur résistance face à une aggravation de la crise. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Alors que l´Europe et ses dirigeants s´inquiètent du sort de l´Espagne au siège de la commission européenne, Banco Santander, l´une des principales banques de la péninsule ibérique vient d´être qualifiée de meilleure entité financière européenne par le CEBS, comité européen des contrôleurs bancaires.</strong></em></p>
<div id="attachment_4926" class="wp-caption aligncenter" style="width: 472px"><img class="size-large wp-image-4926" title="Commission-europeenne-bruxelles" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Commission-europeenne-bruxelles1-1024x682.jpg" alt="L´Europe et ses dirigeants s´inquiètent du sort de l´Espagne au siège de la Commission européenne. PhotoX/DR" width="462" height="307" /><p class="wp-caption-text">L´Europe et ses dirigeants s´inquiètent du sort de l´Espagne au siège de la Commission européenne. PhotoX/DR</p></div>
<p>Malgré les doutes qui planent sur la situation financière de la péninsule ibérique, la banque espagnole Santander se démarque. Le groupe financier a été en qualifié par le Comité Européen des Contrôles Bancaires de meilleure entité financière européenne. Ce même comité fut chargé en 2009 d´évaluer au travers de tests, la santé financière d´une vingtaine de banques européennes et leur résistance face à une aggravation de la crise. Des tests qui se sont révélés relativement optimistes : les banques résisteront à une aggravation de la crise grâce à leur suffisante capitalisation.</p>
<p>Une situation paradoxale dans cette tourmente financière? Il n´empêche que le signe reste positif pour l´Espagne et son gouvernement présidé par  Jose Luis Zapatero, qui a bien compris l´enjeux de ces tests. En effet il vient de demander aux autres membres de l´Union européenne de publier leurs propres tests de solvabilité. Un moyen de couper court aux spéculations faites sur la santé des banques espagnoles.</p>
<p>Malgré cela, l´Espagne continue d’inquiéter la Commission européenne. En réunion à Bruxelles pour débattre de la coordination des politiques nationales et de la stabilité budgétaire européenne, les dirigeants européens ont  fait sentir leur préoccupation face à la situation économique espagnole. Avec une dette qui ne se résorbe pas, un chômage autour des 20% et des banques qui ont de plus en plus de difficultés à se financer, les rumeurs se multiplient sur la possible mise en place d´un plan d´aide financière à l´Espagne. Un plan de crédit qui pourrait s´évaluer entre 200 et 250 milliards d´euros selon le journal économique El Economista.</p>
<p>C.O</p>
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		<title>AC Hoteles augmente son capital pour investir</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/ac-hoteles-augmente-son-capital-pour-investir/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 17:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Cinquante millions d´euros. C´est la somme qu´a décidé d´injecter Antonio Catalán, président de la chaîne d´hôtels AC Hoteles et son actionnaire principal à 60%. Présent sur le marché depuis 1998 après sa scission avec NH, l´un des leaders ibériques de l´hôtellerie, AC hoteles a depuis lors misé sur un investissement fort pour un total de plus de 880 millions d´euros entre 2000 et 2008. Une décision qui a fait croître le groupe rapidement.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>La chaîne hôtelière espagnole a augmenté son capital de cinquante millions d´euros au travers de l´apport de ses actionnaires. Une décision qui lui permettra de poursuivre ses objectifs d´investissement, auparavant remis en cause par une mauvaise année 2009.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4920" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4920" title="AC_Malaga_Palacio_g" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/AC_Malaga_Palacio_g.jpg" alt="AC Hoteles possède 91 établissements en Espagne, Italie et Portugal. Ici l´hotel AC de Malaga. Photo AChoteles/DR" width="400" height="420" /></em></strong><p class="wp-caption-text">AC Hoteles possède 91 établissements en Espagne, Italie et Portugal. Ici l´hôtel AC de Malaga. Photo AChoteles/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>Cinquante millions d´euros. C´est la somme qu´a décidé d´injecter Antonio Catalán, président de la chaîne d´hôtels AC Hoteles et son actionnaire principal à 60%. Présent sur le marché depuis 1998 après sa scission avec NH, l´un des leaders ibériques de l´hôtellerie, AC hoteles a depuis lors misé sur un investissement fort pour un total de plus de 880 millions d´euros entre 2000 et 2008. Une décision qui a fait croître le groupe rapidement. Ainsi, en augmentant son capital grâce à la volonté des actionnaires, l´entreprise peut donc mener à bien ses objectifs 2010 : renforcer sa structure financière et ouvrir huit nouveaux hôtels.<br />
Le projet avait en effet été mis en suspens suite à des années 2008 et 2009 difficiles : perte de 16 millions d´euros, ajoutées à des dettes à court et long terme respectivement de 55,37 et 44,6 millions d´euros.</p>
<p>Les liquidités injectées vont donc permettre la mise en place de mesures en lien avec l´amortissement de la dette ou encore faciliter les possibilités de financement d’AC Hoteles. De plus, les bons chiffres de début 2010, avec une augmentation du résultat brut d´exploitation de 78% par rapport à 2009, permettent d´envisager l´avenir sous un jour meilleur. Actuellement présent en Espagne, en Italie et au Portugal avec 91 établissements, c’est avant tout le marché espagnol que semble affectionner le groupe. «  Il y a encore des opportunités sur le marché national » indique Antonio Catalán au quotidien économique Expansión. Une volonté qui se traduit concrètement : il y a quelques semaines, le groupe a ouvert son dixième hôtel madrilène près de la gare d’Atocha.</p>
<p>C.O</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le luxe espagnol s´exporte à Londres</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/le-luxe-espagnol-s%c2%b4exporte-a-londres/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 15:49:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Le luxe espagnol a le vent en poupe. Alors que la crise économique continue de mettre à mal les secteurs traditionnels de l´économie ibérique, l´industrie du luxe sous les noms de Carolina Herrera et d´Azzaro se développe et s´exporte jusque dans les rues les plus prisées de Londres. En effet les deux marques ont ouvert, il y a quelques semaines, leurs premières boutiques dans le quartier de Mayfair, nouveau lieu branché de Londres...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Azzaro et Carolina Herrera, deux marques symboles du luxe à l´espagnole viennent d´ouvrir leurs premières boutiques dans l´une des rues les plus élégantes de Londres, Mount street. Un événement qui met en lumière la volonté d´expansion des deux entreprises.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4910" class="wp-caption aligncenter" style="width: 465px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4910" title="azzaro-popup-london" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/azzaro-popup-london.jpg" alt="L´ouverture de la boutique Azzaro à Londres met en avant la stratégie d´expansion du groupe espagnol. Photo X/DR" width="455" height="382" /></em></strong><p class="wp-caption-text">L´ouverture de la boutique Azzaro à Londres met en avant la stratégie d´expansion du groupe espagnol. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>Le luxe espagnol a le vent en poupe. Alors que la crise économique continue de mettre à mal les secteurs traditionnels de l´économie ibérique, l´industrie du luxe sous les noms de Carolina Herrera et d´Azzaro se développe et s´exporte jusque dans les rues les plus prisées de Londres. En effet les deux marques ont ouvert, il y a quelques semaines, leurs premières boutiques dans le quartier de Mayfair, nouveau lieu branché de Londres, où l´on peut déjà gouter au luxe au travers des boutiques Louboutin, Marc Jacobs ou Balenciaga. Une décision qui semble encrée dans une stratégie d´internationalisation des deux groupes.</p>
<p>Carolina Herrera, la marque de la célèbre designer vénézuélienne appartenant au groupe espagnol Lonia Textil, a en effet su se développer ces dernières années. Elle possède aujourd’hui près de 200 points de ventes dont 100 en Espagne. De plus, des sources de l´entreprise ont indiqué au quotidien économique Expansion que l´inauguration londonienne ferait partie de l´une des 18 ouvertures internationales prévues par le groupe en 2010.</p>
<p>Même objectif pour Azzaro. La célèbre marque de robes de soirées prévoit selon les dires de Sagra Maceira, directrice de la division luxe, l´ouverture de 15 à 20 nouvelles boutiques à l´international d´ici à 2013. La marque contrôlée par le groupe espagnol Reig qui se spécialise également dans l´immobilier et le tabac, ciblerait en priorité les marchés japonais, chinois et américain selon le quotidien ibérique Expansion. De plus Azzaro entend bien faire passer de 75 à 200 le nombre d´espaces multimarques dédiés à la marque.</p>
<p>Un luxe espagnol qui semble donc en bonne santé d´autant que les perspectives du secteur sont positives. En 15 ans elles n´ont eu de cesse d´évoluer et, malgré une chute de 10% en 2009, les prévisions sont optimistes. Le cabinet de consultant Bain &amp; Company prévoit notamment des ventes en augmentation de 4% en 2011 et 8% en 2012.</p>
<p>C.O</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Banesto va aider les PMES madrilènes</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 09:11:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>

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		<description>Banesto a signé une convention avec la Comunidad de Madrid, la CEIM (Confédération entrepreneunariale de Madrid), et la CEOE, la Chambre de Commerce et d’industrie de Madrid afin de prêter aux petites et moyennes entreprises l’argent dont elles ont besoin afin de supporter la crise économique. Cet accord a été signé en mai dernier. D’autres banques ont déjà ratifié des accords similaires avec la Communauté...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>La banque espagnole débloquera près de 2,5 milliards d’euros, afin de soutenir les PMEs madrilènes dans le cadre du Programme d’appui aux entreprises de la Communauté de Madrid.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4914" class="wp-caption aligncenter" style="width: 351px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4914" title="StaticBS" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/StaticBS.gif" alt="Ana P. Botín, la présidente de Banesto Photo : X/DR" width="341" height="255" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Ana P. Botín, la présidente de Banesto Photo : X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>Banesto a signé une convention avec la Comunidad de Madrid, la CEIM (Confédération entrepreneunariale de Madrid), et la CEOE, la Chambre de Commerce et d’industrie de Madrid afin de prêter aux petites et moyennes entreprises l’argent dont elles ont besoin afin de supporter la crise économique. Cet accord a été signé en mai dernier. D’autres banques ont déjà ratifié des accords similaires avec la Communauté : Caja Madrid et BBVA se sont aussi engagés à hauteur de 2,5 milliards d’euros, la Caixa et Banco Sabadell 2 milliards, Banco Popular 1,76 milliard d&#8217;euros, et Banco Santander détient le record avec 3 milliards d’euros.<br />
L’ensemble de ces accords s’élève à 17.600 milliards d’euros. Ils sont réalisés dans le cadre du programme d’appui de la Communauté de Madrid. Le but principal est évidemment de permettre à ces entreprises de supporter les difficultés rencontrées face à cette crise. Selon Esperanza Aguirre, présidente de la Région, ces changements passent par le maintien de l’activité, son amélioration et de trouver de nouveaux marchés extérieurs.<br />
Avec ces conventions, les entreprises madrilènes bénéficieront de conditions plus avantageuses pour contracter des crédits. Le taux d’intérêt d’Euribor sera de 2%, avec une commission d’ouverture de 1% et des prêts pour des actifs fixes avec un investissement à hauteur de 80%.<br />
Toutes ces aides ne sont pas de trop dans une région où près de 97% des entreprises sont des PMEs. Elles fournissent d’ailleurs près de 70% des emplois de la Communauté de Madrid.<br />
Banesto entend proposer différentes marges de manœuvre aux PMEs : tout d’abord, il s’agit surtout d’offrir aux PMEs madrilènes un financement à long terme, qui donne un peu d’air aux entreprises, ainsi qu’un accord d’avals pour les sociétés. Les entités financières de Banesto devraient aussi examiner la possibilité de fournir un soutien à des fusions et des acquisitions grâce à ses différentes agences. C’est une nouveauté qui n’existait pas jusqu’alors pour les petites entreprises au sein de cette banque.<br />
La présidente de Banesto, Ana P. Botín, a souligné que cet accord est important pour les deux parties. En effet, même s’il semble assez évident que cette aide « convient » aux entreprises, c’est également positif pour la banque, puisqu’elle considère que la crise est une opportunité pour tous, en particulier pour les entrepreneurs, qui pourront « croître et sortir renforcés » de cette crise.</p>
<p>Cécile Ferez</p>
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		<title>L´Amérique Latine, bouffée d´air pour les gestionnaires de fonds espagnols</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 17:13:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[bbva]]></category>
		<category><![CDATA[capitaux]]></category>
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		<description>Les gestionnaires de fonds espagnols résistent grâce à l´Amérique latine. Face à des capitaux qui délaissent le marché ibérique, les grandes entreprises d´investissement espagnoles telles que BBVA et Santander ont pu rééquilibrer leurs pertes. En effet les 80 milliards qui ont quitté la péninsule représentent à peine la moitié des capitaux investis en Amérique latine...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Alors que le marché espagnol des fonds d´investissement voit ses capitaux prendre la fuite pour près de 80 milliards d´euros en 2009, l´Amérique latine inverse la tendance en attirant les capitaux et offre aux gestionnaires espagnols un moyen de compenser les pertes.</strong></em></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<div id="attachment_4856" class="wp-caption aligncenter" style="width: 356px"><em><strong><em><strong><img class="size-large wp-image-4856" title="bbva-panama-1" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/bbva-panama-1-802x1024.jpg" alt="La BBVA gère en 2009 plus de 77 milliards d´euros en Amérique Latine. Ici la filiale de l´entreprise au Panama. Photo BBVA/DR" width="346" height="439" /></strong></em></strong></em><p class="wp-caption-text">La BBVA gère en 2009 plus de 77 milliards d´euros en Amérique Latine. Ici la filiale de l´entreprise au Panama. Photo BBVA/DR</p></div>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<p>Les gestionnaires de fonds espagnols résistent grâce à l´Amérique latine. Face à des capitaux qui délaissent le marché ibérique, les grandes entreprises d´investissement espagnoles telles que BBVA et Santander ont pu rééquilibrer leurs pertes. En effet les 80 milliards qui ont quitté la péninsule représentent à peine la moitié des capitaux investis en Amérique latine, soit 170 milliards d´euros en 2009 selon l &#8216;Efama, association européenne de la gestion d&#8217;actifs.</p>
<p>En effet, ces deux grandes entités financières, leaders de leur secteur en Espagne, ont saisi le potentiel que pouvait représenter le continent sud-américain. La résistance de ces marchés durant la crise économique avec, entre autres exemples, un PIB brésilien en croissance de 2,7% au premier trimestre 2010, n´a d´ailleurs fait que renforcer les bonnes perspectives latino-américaines. Ainsi, BBVA et Santander possédaient en 2009 un patrimoine de plus de 25 milliards d´euros en Amérique latine. De plus, ils ont choisi de dédier plus d´argent à cette région qu´à la péninsule ibérique. Ce sont des équipes locales situées dans les principaux pays d´Amérique latine, agissant en lien avec les filiales régionales qui se chargent de la distribution des fonds.</p>
<p>L´Espagnol BBVA gère en 2009 plus de 77 milliards d´euros en Amérique latine et notamment au Mexique où le marché semble le plus porteur selon des sources citées par le quotidien économique Expansión. Le groupe est également présent au Chili, au Pérou, au Panama, en Colombie et en Argentine</p>
<p>Santander, deuxième entité financière de poids s´occupe pour sa part de fonds d´une valeur de 55 millions d´euros. C´est au Brésil, marché en augmentation en 2009 de 63% que l´entreprise gère le patrimoine le plus important. Au premier trimestre 2010, celui-ci représentait un montant de plus de 39 milliards d´euros alors qu´au même moment l´Espagne voyait fuir ses capitaux pour 6 milliards d´euros.</p>
<p>Néanmoins, la place de l´Espagne n´est pas pour autant à sous-estimer. Bien que le pays n´attire plus autant de capitaux, il reste néanmoins une bonne passerelle entre les gestionnaires de fonds internationaux et l´Amérique. Par la langue et les valeurs proches entre l´Espagne et le continent latino-américain, elle donne la possibilité aux entités financières telles que le groupe français Crédit Agricole ou encore la Deutsche Bank pour l´Allemagne, de s´insérer sur le marché grâce à l´action de leurs filiales et associés espagnols.</p>
<p>C.O</p>
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		<title>Orange Espagne améliore sa situation financière</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/orange-espagne-ameliore-sa-situation-financiere/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 17:19:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Moins 73%. C´est le chiffre annoncé par le quotidien économique Expansión pour parler de la réduction des pertes de France Telecom en Espagne au travers de sa marque : Orange. Troisième opérateur mobile de la péninsule ibérique, l´entreprise française améliore ses résultats espagnols avec une perte de 391 millions d´euros en 2009 contre 1,45 milliards en 2008. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le groupe français France Telecom, troisième opérateur de télécommunications en Espagne au travers de sa marque Orange, réussit en 2009 à diminuer ses pertes nettes de 73%. Une bonne nouvelle pour le groupe qui entend bien conquérir un peu plus les oreilles des Espagnols.</strong></em></p>
<div id="attachment_4840" class="wp-caption aligncenter" style="width: 347px"><img class="size-full wp-image-4840" title="francetelecom" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/francetelecom.jpg" alt="France Telecom reduit ses pertes financières en 2009. Photo X/DR" width="337" height="249" /><p class="wp-caption-text">France Telecom reduit ses pertes financières en 2009. Photo X/DR</p></div>
<p>Moins 73%. C´est le chiffre annoncé par le quotidien économique Expansión pour parler de la réduction des pertes de France Telecom en Espagne au travers de sa marque : Orange. Troisième opérateur mobile de la péninsule ibérique, l´entreprise française améliore ses résultats espagnols avec une perte de 391 millions d´euros en 2009 contre 1,45 milliards en 2008. De plus, son résultat brut d´exploitation, mesurant les performances économiques intrinsèques de l´entreprise sont en croissance de 23% en 2009 pour atteindre 723,7 millions d´euros, même si le chiffre d´affaires de 3,8 milliards d´euros perd de son côté 2% par rapport à 2008.Une évolution positive face aux résultats négatifs qu´a connu la filiale depuis le rachat de l´opérateur ibérique Amena, alors en place sur le marché.</p>
<p>La baisse des pertes serait due à une meilleure opérationnalité de l´entreprise, mais surtout à la diminution des provisions et amortissements en lien avec le rachat du portefeuille client d’Amena. De plus, la conjoncture monétaire avec la baisse de certains taux d´intérêts et la réduction de 38% des dépenses financières d´Orange Espagne a également contribué à ce meilleur résultat.</p>
<p>Cependant, les bénéfices de la filiale de France Telecom en Espagne dépendent aussi en grande partie de la politique financière mise en place par la maison mère du groupe et de sa capacité à rembourser la dette de 4,2 milliards d´euros qu´elle doit à sa filiale espagnole. Une nouvelle qui reste néanmoins positive pour Orange qui vient de lancer sa nouvelle campagne de tarifs sur la péninsule.</p>
<p>C.O</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L´équipe espagnole de football, la plus chère du Mondial</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 14:26:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>L´équipe espagnole, déjà gagnante du Mondial de football? L´étude, menée par le consultant Frontier Economics Ltd qui met en avant la valeur économique des équipes se disputant le titre, positionne la Roja comme championne financière de la Coupe du monde 2010 avec une valeur de 303 millions d´euros contre 293 millions pour l´Argentine, 263 millions pour l´Angleterre ou encore 180 millions pour la France. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>La Coupe du monde de football approche. Au-delà de la ferveur qu’elle génère, cet événement planétaire a également des répercussions sur le plan économique, et notamment pour la Roja, l´équipe espagnole de football, une des favorites de la compétition.</strong></em></p>
<p><em><strong></p>
<div id="attachment_4830" class="wp-caption aligncenter" style="width: 442px"><em><strong><img class="size-full wp-image-4830" title="b_desmentido_b_agente_raul" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/b_desmentido_b_agente_raul.jpg" alt="L´équipe espagnole est la plus chere du Mondial 2010. PhotoX/DR" width="432" height="307" /></strong></em><p class="wp-caption-text">L´équipe espagnole est la plus chere du Mondial 2010. PhotoX/DR</p></div>
<p></strong></em></p>
<p>L´équipe espagnole, déjà gagnante du Mondial de football? L´étude, menée par le consultant Frontier Economics Ltd qui met en avant la valeur économique des équipes se disputant le titre, positionne la Roja comme championne financière de la Coupe du monde 2010 avec une valeur de 303 millions d´euros contre 293 millions pour l´Argentine, 263 millions pour l´Angleterre ou encore 180 millions pour la France. Un chiffre qui se calcule en additionnant la valeur des joueurs de l´équipe sur le marché pour des montants qui se comptent en millions d´euros. Cristiano Ronaldo, joueur du Portugal est évalué à 95 millions, les Espagnols Iniesta et Torres sont, pour leur part, estimés respectivement à 44 et 43 millions d´euros.</p>
<p>Le capital total augmente quand on prend en compte les droits économiques des 25 joueurs ayant le plus joués durant la phase de qualification du Mondial 2010. Ainsi, la sélection espagnole est évaluée de cette manière à 565 millions d´euros selon  Euroamericas Sport Marketing et Gerardo Molina &amp; Asociados, devenant l´équipe la plus chère du Mondial. Un record quand on sait qu´il y a à peine sept ans la valeur de l´équipe ibérique était de 6,6 millions d´euros. De quoi susciter l´intérêt des investisseurs internationaux.</p>
<p>La Roja peut en effet se vanter d´avoir attirée dans ses filets des sponsors de renom comme Cruzcampo, Iberdrola, Chevrolet ou encore Adidas avec des budgets allant de 3 à 4 millions d´euros. Autres sponsors officiels pour un investissement d’1,5 million d´euro : les groupes Asi, Cepsa ou encore la banque Banesto, qui s´ajoutent aux multiples collaborateurs et fournisseurs prêts à miser sur l´Espagne, l´un des favoris de la compétition.</p>
<p>Des investissements qui pourraient être vite remboursés, voire triplés, si l´équipe espagnole multiplie de son côté les victoires. Des sources citées par le quotidien espagnol Cincodías affirment d´ailleurs que le retour sur investissement pourrait atteindre les 300%. Cependant, les bénéfices générés par les sponsors ne dépendent pas uniquement de la victoire espagnole. En effet, la visibilité permise grâce à la Coupe du monde est sans égal. En 2006, en Allemagne, l´audience cumulée aurait atteint 26,29 milliards de spectateurs selon ce même journal.</p>
<p>C.O</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Associer investissement et ONG</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/associer-investissement-et-ong/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 16:14:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Etre rentable et solidaire en même temps : c’est le but que se sont fixés les créateurs de Socialbid, Eduardo Jiménez et Rodrigo Aguirre de Cárcer. Le principe de leur entreprise : mettre aux enchères ou à prix cassés des produits haut de gamme, puis reverser l’argent récolté à des ONG. Un modèle économique appelé à se développer en Espagne.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Etre rentable et solidaire en même temps : c’est le but que se sont fixés les créateurs de Socialbid, Eduardo Jiménez et Rodrigo Aguirre de Cárcer. Le principe de leur entreprise : mettre aux enchères ou à prix cassés des produits haut de gamme, puis reverser l’argent récolté à des ONG. Un modèle économique appelé à se développer en Espagne.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4712" class="wp-caption aligncenter" style="width: 415px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4712" title="campagne" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/campagne.jpg" alt="SocialBid organise des ventes aux enchères en partenariat avec certaines entreprises. Ici, c'est le groupe hôtelier Barceló qui a offert une voyage à Barcelone et à Malaga. Photo : SocialBid/DR" width="405" height="392" /></em></strong><p class="wp-caption-text">SocialBid organise des ventes aux enchères en partenariat avec certaines entreprises. Ici, c&#39;est le groupe hôtelier Barceló qui a offert une voyage à Barcelone et à Malaga. Photo : SocialBid/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p><strong>Comment fonctionne votre entreprise ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Elle fonctionne comme un triangle : les donateurs, les entreprises et Socialbid. Nous permettons aux ONG d’avoir accès à des sources importantes de financement, surtout les plus petites. Ça leur permet aussi d’avoir une plus grande visibilité.</p>
<p>Beaucoup de célébrités collaborent avec nous : Rafael Nadal, Javier Bardem, le chanteur Joaquin Sabina…</p>
<p>Quant aux entreprises, elles peuvent nous donner toutes leurs marchandises invendues. Elles évitent ainsi de perdre de l’argent. De plus, nous organisons des campagnes de communication dans les médias afin de valoriser la marque. Nous n’avons pas de problèmes avec ce genre de choses.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les grandes marques font souvent appel à vous ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Oui, nous organisons des ventes particulières avec certaines marques. Nous l’avons fait avec HP pour des ordinateurs, avec Vodafone, ou la marque de vêtements Timberland.</p>
<p>Nous travaillons aussi avec des hôtels comme l’Intercontinental à Madrid ou les hôtels Barceló, à Majorque cette fois-là. Nous organisons souvent des ventes en avant-première.</p>
<p>C’est une bonne fenêtre pour les marques. Elles sont sûres de vendre. Les campagnes de communication que nous organisons autour de ces évènements sont d’ailleurs assez importantes<strong>. </strong>Donc<strong> </strong>ils vendent et ils se donnent une image positive.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Vous vous êtes engagés avec votre associé Eduardo à ne toucher aucun pourcentage sur les bénéfices de la société. Est-ce le cas pour tous les investisseurs ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>C’est vrai. Cela permet une certaine transparence vis-à-vis des entreprises et des ONG. En revanche, les autres investisseurs, les banques par exemple ou les sociétés de capital-risque qui ont investi, toucheront une partie des bénéfices chaque fois que nous en ferons.</p>
<p>Automatiquement, 25% des bénéfices vont à la quarantaine d’ONG avec lesquelles nous travaillons. En deux ans d’existence de Socialbid, elles ont touché près de 650 000 euros.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Ce modèle d’entreprise solidaire est-il répandu en Espagne ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Non pas du tout. L’Espagne n’est pas à la base le pays idéal pour ce genre de concept. Ce n’est pas ici que le commerce par Internet fonctionne le mieux . Il n’y a pas de structure professionnelle, à l’inverse de la France ou de l’Angleterre.</p>
<p>Je pense que cela tient au fait que l’Etat espagnol donne beaucoup d’aide, ce qui ne permet pas aux entreprises et aux ONG de travailler ensemble. Mais le modèle espagnol est en train d’évoluer. Petit à petit, cela aura vraiment sa place ici.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Investir en pleine crise dans une société de ce genre n’est pas un peu risqué ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Non, je pense que pour les sociétés, c’est une bonne manière de se débarrasser de leurs stocks invendus.</p>
<p>En ce qui concerne ceux qui veulent investir, c’est la meilleure période pour essayer justement un fonctionnement qui sort de l’habituel. Ça coûte peu aux entreprises, et le retour sur investissement est intéressant, en terme de visibilité et d’économie pour ceux qui investissent. Les sociétés de capital risque sont intéressées par notre entreprise : Caja Navarra, par exemple, a investi 350 000 euros.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Quels sont vos projets de développement ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Nous voulons nous doter d’un conseil d’administration. Il devrait exister d’ici quatre mois je pense. Cela nous permettra de toucher plus de gens, que ce soit dans le monde des affaires, celui du marketing et du commercial.</p>
<p>Cela nous donnera aussi la possibilité de nous fortifier, puis de nous développer. A terme, nous aimerions installer des antennes de SocialBid à l’étranger.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Propos recueillis par Cécile Ferez<strong> </strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le secteur des services espagnols se relève</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/le-secteur-des-services-espagnols-se-releve/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 16:20:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>L´activité commerciale des services redémarre. Alors que début 2010 le secteur peinait à développer son activité, le mois de mai semble avoir été plus favorable à ce marché charnière pour l´économie espagnole. En effet le PMI, « indice des acheteurs », élaboré par l´institut de sondage Markit, qui mesure le niveau de performance globale d´une industrie, a augmenté de près de deux points par rapport au mois d´avril pour atteindre un niveau de 52,3 points</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le PMI (l’index des acheteurs) du secteur des services en Espagne, indice mesurant le niveau de performance économique, atteint au mois de mai son meilleur niveau depuis le début de la crise en 2007. Un signe encourageant pour un secteur clé dans la péninsule.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4806" class="wp-caption aligncenter" style="width: 427px"><strong><em><img class="size-large wp-image-4806" title="service" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/service-1024x768.jpg" alt="L´industrie des services est l´un des secteurs clés de la péninsule ibérique. Photo X/DR" width="417" height="311" /></em></strong><p class="wp-caption-text">L´industrie des services est l´un des secteurs clés de la péninsule ibérique. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>L´activité commerciale des services redémarre. Alors que début 2010 le secteur peinait à développer son activité, le mois de mai semble avoir été plus favorable à ce marché charnière pour l´économie espagnole. En effet le PMI, « indice des acheteurs », élaboré par l´institut de sondage Markit, qui mesure le niveau de performance globale d´une industrie, a augmenté de près de deux points par rapport au mois d´avril pour atteindre un niveau de 52,3 points. Un chiffre qui dépasse la barrière des 50 points marquant l´expansion d´un secteur d´activité, et qui va au-delà des prévisions attendues qui étaient de 51 points.</p>
<p>C´est la réactivation de la demande qui serait à l´origine de cette évolution positive selon le quotidien économique El Economista, avec un niveau d´activité commerciale qui aurait atteint un maximum depuis octobre 2007. De quoi donner l´espoir d´une croissance pour le second semestre, même si l´augmentation des coûts de l´énergie et les suppressions d´emplois qui ont perduré ces derniers moins ne sont pas des facteurs de reprise économique. De plus, les chiffres restent faibles et bien en dessous du niveau de performance économique de son voisin français, (61,4 points en mai) et du chiffre européen (56,2 points ).</p>
<p>C. O</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Colonial consolide sa place de première entreprise immobilière espagnole</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/colonial-consolide-sa-place-de-premiere-entreprise-immobiliere-espagnole/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 16:02:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4796</guid>
		<description>Colonial multiplie par trois sa valeur en bourse. En décidant d´augmenter de 1,9 milliards d´euros le capital de l´entreprise immobilière, Colonial, au travers de la décision de son conseil d´administration, renforce sa place de numéro 1 sur le marché espagnol, loin devant ses concurrents tels que Reyal Urbis, Metrovacesa ou Testa. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Après avoir finalisé en février dernier le refinancement d´une dette de 4,9 milliards d´euros, le  promoteur immobilier espagnol Colonial renforce son positionnement sur le marché espagnol et retrouve sa place dans le classement des dix meilleures entreprises européennes du secteur.</em></strong></p>
<div id="attachment_4797" class="wp-caption aligncenter" style="width: 455px"><img class="size-large wp-image-4797" title="ayuntamiento" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ayuntamiento-1024x768.jpg" alt="Colonial, conjointement a la mairie de Dos Hermanas investit dans le développement urbain dans la région sud espagnole. Photo X/DR" width="445" height="331" /><p class="wp-caption-text">Colonial, conjointement a la mairie de Dos Hermanas investit dans le développement urbain dans la région sud espagnole. Photo X/DR</p></div>
<p>Colonial multiplie par trois sa valeur en bourse. En décidant d´augmenter de 1,9 milliards d´euros le capital de l´entreprise immobilière, Colonial, au travers de la décision de son conseil d´administration, renforce sa place de numéro 1 sur le marché espagnol, loin devant ses concurrents tels que Reyal Urbis, Metrovacesa ou Testa. Selon le quotidien économique Expansíon, cet refinancement serait possible grâce à l´entrée de nouveaux actionnaires dans le capital de l´entreprise : les fonds d´investissements Orion et Colony capital.</p>
<p>L´accord permet au groupe, contrôlé à 82% par des banques de crédits comme la Royal Bank of Scotland, Calyon, Eurohypos et par les dits fonds d´investissements, de réduire sa dette financière de près de 4,9 milliards d´euros, soit plus de la moitié de la dette totale de 9 milliards d´euros accumulée par l´entreprise.L´objectif étant pour Colonial de renforcer son positionnement autant en Espagne qu´en Europe en misant sur la continuité.</p>
<p>Exemple concret de cette stratégie, le spécialiste espagnol de l´immobilier vient de signer conjointement avec la mairie de Dos Hermanas de Séville un contrat pour la mise en place d´un projet de développement urbain. Celui-ci prévoit la construction de près de 17 000 logements, d´une zone commerciale et de bureaux.</p>
<p>C.O</p>
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		<title>La solvabilité de l’Espagne mise en doute par l’agence de notation Fitch</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2010 15:46:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>L´agence de notation Fitch, une des trois grandes du secteur, a retiré vendredi dernier la note maximale attribuée depuis 2003 à la péninsule ibérique.Le niveau de solvabilité de l´Espagne passe du niveau le plus haut AAA à AA+, ce qui indique que la probabilité d´impaiement de la dette espagnole est presque nulle. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>L´Espagne perd un échelon dans le niveau de solvabilité de  l´agence de notation Fitch. Une annonce qui touche un pays déjà affaibli par une dette conséquente, un taux de chômage proche de 18% et des investisseurs de plus en plus frileux.</em></strong></p>
<div id="attachment_4779" class="wp-caption aligncenter" style="width: 439px"><img class="size-full wp-image-4779" title="stock_exchange" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/stock_exchange.jpg" alt="La bourse espagnole en chute suite au recul de la note de solvabilité attribué à l´Espagne. Photo X/DR" width="429" height="265" /><p class="wp-caption-text">La bourse espagnole en chute suite au recul de la note de solvabilité attribué à l´Espagne. Photo X/DR</p></div>
<p>L´agence de notation Fitch, une des trois grandes du secteur, a retiré vendredi dernier la note maximale attribuée depuis 2003 à la péninsule ibérique.Le niveau de solvabilité de l´Espagne passe du niveau le plus haut AAA à AA+, ce qui indique que la probabilité d´impaiement de la dette espagnole est presque nulle. Malgré les retombées négatives de cette nouvelle, Fitch indique que l´Espagne reste un pays solide financièrement, avec un taux d´épargne élevé et une économie diversifiée.</p>
<p>Pour le cabinet de notation, cette baisse se justifierait donc par les doutes émis sur la récupération économique : elle pourrait être plus lente que ne l´avait prévu le gouvernement de Zapatero, selon le quotidien espagnol El País. Un ralentissement dû à un fort taux de chômage, aux séquelles laissées par la crise immobilière et à une dette publique élevée.</p>
<p>Selon l´agence Fitch, le plan d´ajustement mis en place par le gouvernement espagnol, ne ferait que renforcer le ralentissement économique. Celui-ci prévoit de mettre en place des mesures d´austérité : diminution des salaires des fonctionnaires, réduction des investissements, gel des pensions. Cela représente au total une baisse des dépenses de 7,7% par rapport à 2010.</p>
<p>Cette notation qui est tombée peu de temps avant la fermeture de la bourse espagnole vendredi soir a accentué l’instabilité du pays sur les marchés financiers : le risque pays Espagne a augmenté avec les intérêts de la dette se montant à 4,2% par an pendant dix ans, contre 2,6% d´intérêt pour l´Allemagne, le pays de la zone euro où la dette est jugée la plus sûre. De plus, cette nouvelle entraîne une baisse de la monnaie européenne, par crainte cette fois d’une crise fiscale sur la zone euro.</p>
<p>C.O</p>
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