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	<title>Le Courrier d&#039;Espagne &#187; Affaires</title>
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	<description>LE JOURNAL FRANÇAIS D&#039;ESPAGNE</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 13:35:58 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Le tourisme espagnol se défend très bien</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 19:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2011 l’Espagne a reçu 57 millions de touristes, une hausse de 7.6% par rapport à l’an dernier selon les chiffres publiés par le Ministère de l’Industrie, de l’Energie et du Tourisme. Les hausses les plus importantes viennent du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France. Sur le plan des recettes touristiques, en 2011, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/photo_penthouse_madrid.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7114" title="photo_penthouse_madrid" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/photo_penthouse_madrid-300x254.jpg" alt="" width="300" height="254" /></a>En 2011 l’Espagne a reçu 57 millions de touristes, une hausse de 7.6% par rapport à l’an dernier selon les chiffres publiés par </em><em>le Ministère de l’Industrie, de l’Energie et du Tourisme.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Les hausses les plus importantes viennent du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France.</p>
<p>Sur le plan des recettes touristiques, en 2011, les britanniques ont dépensé 10.377 millions d’euros, les dépenses des allemands s’élèvent à 8.669 millions d’euros et les français ont dépensé 5.397 millions d’euros. L’Espagne a récolté 52.800 millions d’euros grâce à son secteur touristique qui n’a cessé de se développer : dans ses hôtels, l’offre espagnole est montée en gamme (+ 98% de chambres en 4* et + 163% en 5* ces dix dernières années). Le secteur de l’hôtellerie a pu bénéficier de cet essor, et termine l’année 2011 avec 33.551 millions d’euros de recettes, soit une augmentation de 8,7% par rapport à 2010.</p>
<p><strong>L’Espagne : 1<sup>ère</sup> destination touristique préférée des français</strong>.</p>
<p>Mais pourquoi l’Espagne attire-t-elle autant les français ? Des vacances au soleil abordable, un tourisme balnéaire à des prix imbattables contrairement à ce qu’on peut trouver sur le marché français. Tout le monde s’y retrouve puisque le tourisme représente 10% du PIB dans la péninsule ibérique, un secteur vital en ces temps de crise.</p>
<p>Les régions balnéaires de « Sol y Playa » concentrent 83% des arrivées internationales vers la péninsule. La région « phare » pour les touristes reste la Catalogne avec 13.7 millions de touristes, elle représente 24.3% des régions visitées en Espagne. La communauté de Madrid a reçu 4.6 millions de touristes en 2011. Le Japon, l’Amérique Latine et les Etats-Unis ont principalement contribué à cette augmentation.</p>
<p>Loren.GC</p>
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		<title>Espagne, les pilotes partent à l&#8217;Est</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 12:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques années, entre 2000 et 3000 pilotes espagnols partent travailler pour les compagnies aériennes asiatiques ou orientales telles que certaines compagnies  comme Emirates ou Quatar Airways qui recrutent beaucoup en Europe du sud. En Espagne, énormément de compagnies aériennes ferment, c’est le cas de la compagnie Spanair, qui se retrouve en cessation de paiement. Plusieurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/avion.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7090" title="Aviones" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/avion-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Depuis quelques années, entre 2000 et 3000 pilotes espagnols partent travailler pour les compagnies aériennes asiatiques ou orientales telles qu</em>e certaines compagnies  comme Emirates ou Quatar Airways qui recrutent beaucoup en Europe du sud.</p>
<p>En Espagne, énormément de compagnies aériennes ferment, c’est le cas de la compagnie Spanair, qui se retrouve en cessation de paiement. Plusieurs faillites de compagnies se sont succédé ces 5 dernières années comme Air Madrid ou Air Comet. <em>« Iberia n’a pas fait de recrutement de pilotes depuis 9 ans et demi » </em>rappelle le chef syndical des Pilotes Sepla, Ariel Shocron.</p>
<p>Les compagnies orientales embauchent régulièrement des pilotes européens car ils ont beaucoup plus d’expérience. « <em>Les conditions de travail sont beaucoup plus intéressantes, les frais de scolarité des enfants sont pris en charge, les soins médicaux également et le logement est assuré », </em>assure Ariel Shocron.</p>
<p>Les pilotes espagnols partent vers l’Orient pour le salaire mais également parce qu’on leur offre un plan de carrière. Ce sont des compagnies émergentes, en pleine expansion, donc  des postes sur le long terme. La compagnie Emirates, qui a ouvert en septembre dernier, recherche des pilotes espagnols, sur différents critères tels que l’anglais et un minimum de 4000 heures de vol. La compagnie a aussi ouvert des sessions de recrutement pour le personnel navigant à travers l’Espagne.</p>
<p>Les pilotes ne sont pas les seuls à partir vers l’Est, le personnel de la maintenance part également. Albert Hernandez, membre du syndicat Asetma, le  justifie par le fait que les mécaniciens cherchent à partir d’Espagne, car le travail est précaire. Pour la plupart ils se dirigent vers la Suisse ou l’Asie. « <em>Dans les 20 prochaines années, on manquera de 466 000 pilotes surtout en Asie et dans le Pacifique. Pour anticiper ce manque, 40% des nouveaux postes seront créés dans cette région, et 9% en Amérique Latine, ainsi que 500 000 mécaniciens</em> » selon le fabriquant Boeing.</p>
<p>On compte plus de 3000 pilotes sans emploi en Espagne selon le représentant de Sepla.</p>
<p>Loren.GC</p>
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		<title>Spanair en cessation de paiement</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 20:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite à l&#8217;échec des négociations avec Qatar Airways et au retrait du gouvernement catalan jusqu&#8217;ici actionnaire, la compagnie aérienne espagnole a demandé lundi 30 janvier son placement en cessation de paiement. Chronique d&#8217;une mort annoncée. Créée en 1986 par Scandinavian Airlines (SAS) et Teinver, la jeune compagnie aérienne Spanair a d&#8217;abord proposé des vols charters [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/spanair5.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7078" title="spanair en cessation de paiement" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/spanair5.jpg" alt="" width="353" height="235" /></a>Suite à l&#8217;échec des négociations avec Qatar Airways et au retrait du gouvernement catalan jusqu&#8217;ici actionnaire, la compagnie aérienne espagnole a demandé lundi 30 janvier son placement en cessation de paiement. Chronique d&#8217;une mort annoncée.</strong></p>
<p>Créée en 1986 par Scandinavian Airlines (SAS) et Teinver, la jeune compagnie aérienne Spanair a d&#8217;abord proposé des vols charters en Europe, avant de débuter des vols réguliers en Espagne à partir de 1994. En 2003, elle intègre le prestigieux groupe Star Alliance aux côtés des plus grandes compagnies du monde, comme Lufthansa, US Airways ou Singapore Airlines. Mais en 2008, le vent tourne pour la compagnie espagnole. En juillet, suite à la crise du secteur et la hausse du prix du carburant, elle annonce un plan de restructuration, avec le licenciement de 1100 employés et la suppression des lignes déficitaires. Puis survient l&#8217;événement dont elle ne se remettra pas : le terrible accident de Madrid. Le 20 août 2008, alors que l&#8217;aéroport de Barajas fonctionne à plein régime entre les arrivées et les départs en vacances, le vol JK 5022 à destination de Gran Canaria s&#8217;écrase au décollage, provoquant la mort de 154 personnes.</p>
<p><strong>4000 employés sur le carreau</strong></p>
<p>En janvier 2009, SAS, qui cherche des repreneurs depuis plusieurs années, parvient à vendre 80,1% de la compagnie à un consortium d&#8217;investisseurs catalans (Iniciatives Empresarials Aeronautiques) associés à la communauté autonome de Catalogne et à la ville de Barcelone. Puis des négociations ont été entamées il y a plusieurs mois pour que Qatar Airways reprenne 49% de la société, mais la compagnie arabe s&#8217;est finalement retirée jeudi dernier du processus. Le lendemain, le gouvernement catalan a indiqué qu&#8217;il cesserait de financer Spanair dans le cadre de son plan de réductions des dépenses. Énfin, vendredi soir, la compagnie catalane annonçait dans un communiqué l&#8217;annulation de tous ses vols, expliquant que «<em> fa</em><em>ce au manque de visibilité financière pour les prochains mois, la compagnie [avait] décidé de cesser </em><em>ses opérations ».</em></p>
<p>Elle a présenté ce matin au tribunal de Barcelone une demande de placement en cessation de paiement avec un passif de plus de 300 millions d&#8217;euros, puis a informé ses employés de la préparation d&#8217;un plan social. Spanair générait plus de 2000 emplois directs et 2000 indirects, principalement basés en Catalogne. La compagnie low cost Vueling a déjà annoncé une augmentation de son activité, accompagnée de nouvelles embauches pour lesquelles elle donnerait la priorité aux anciens salariés de Spanair. Le PDG de la compagnie catalane et ancien président du FC Barcelone, Ferran Soriano, aurait quant à lui déjà retrouvé un poste au sein du club de football de Manchester City.</p>
<p>Aurélie Chamerois</p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong><br />
</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Espagne: création d&#8217;une centrale publique d&#8217;achats à Valence</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 20:43:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Dans le cadre de son plan de réduction des coûts, la communauté autonome de Valence a annoncé la création d&#8217;une centrale d&#8217;achats de biens et services, dédiée aux administrations publiques de la région. «Dans la conjoncture actuelle, il faut faire un effort pour créer des solutions qui permettront de faire les économies nécessaires pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7032" class="wp-caption alignleft" style="width: 328px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ciscar2.jpg"><img class="size-full wp-image-7032   " title="Rueda de prensa del Consell. 20/01/2012." src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ciscar2.jpg" alt="" width="318" height="239" /></a><p class="wp-caption-text">José Císcar, vice-président de la Communauté de Valence</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dans le cadre de son plan de réduction des coûts, la communauté autonome de Valence a annoncé la création d&#8217;une centrale d&#8217;achats de biens et services, dédiée aux administrations publiques de la région.</strong></p>
<p>«<em>Dans la conjoncture actuelle, il faut faire un effort pour créer des solutions qui permettront de faire les économies nécessaires pour générer de la croissance</em>» a expliqué le vice-président du gouvernement autonome Jose Ciscar. La région de Valence a donc décidé la mise en place d&#8217;une centrale d&#8217;achats qui pourrait permettre d&#8217;économiser plus de 88 millions d&#8217;euros par an, soit une baisse de 15% des dépenses dans ce secteur, selon la Generalitat. La nouvelle mesure s&#8217;appuiera en effet sur des économies d&#8217;échelles pour réduire les coûts. Elle sera également un véritable outil de contrôle des dépenses et de gestion optimale des ressources, en temps réel.</p>
<p><strong>Mise en place avant fin 2012</strong></p>
<p>Les administrations dépendant de la Generalitat de Valence, les entités de droit public, les sociétés publiques et les fondations auront l&#8217;obligation de centraliser leurs achats. L&#8217;utilisation de la centrale d&#8217;achats sera en revanche volontaire pour les universités et les entités locales. Le secteur de la santé ne sera pas tenu de recourir au nouveau système puisqu&#8217;il dispose déjà de sa propre centrale d&#8217;achats. La nouvelle mesure se mettra en place petit à petit, avec dans un premier temps une évaluation des besoins réels et de nouveaux appels d&#8217;offres. La centrale d&#8217;achats devrait être totalement opérationnelle avant la fin de l&#8217;année.</p>
<p>AC</p>
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		<title>Luxe en Espagne: Calle Serrano contre Paseo de Gracia</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 17:25:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[La Calle Serrano de Madrid et le Paseo de Gracia deviennent des enjeux pour les marques de luxe qui y sont de plus en plus présentes. Elles s&#8217;y battent les millionaires des pays émergents qui viennent y faire leur shopping. Les russes par exemple sont en effet de plus en plus présents. &#160; &#160; La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7026" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/la_foto.jpg"><img class="size-medium wp-image-7026" title="Luxe" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/la_foto-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Ouverture prochaine de Zadig &amp; Voltaire sur Paseo de Gracia, bien que toutes les boutiques y soit fermee le dimanche!</p></div>
<p>La Calle Serrano de Madrid et le Paseo de Gracia deviennent des enjeux pour les marques de luxe qui y sont de plus en plus présentes. Elles s&#8217;y battent les millionaires des pays émergents qui viennent y faire leur shopping. Les russes par exemple sont en effet de plus en plus présents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La crise ne circule pas sur ces deux artères. L&#8217;année dernière, le prix du m2 y a augmenté de 2,7%. Les marques de luxe débarquent maintenant sur le Paseo de Gracia avec l&#8217;arrivée de Armani et Prada l&#8217;année dernière, ou de l&#8217;hôtel Mandarin Oriental qui a ouvert ses portes il y a deux ans avec des chambres à 500 euros. Selon des sources espagnoles, la filiale du groupe de luxe PPR va y installer la marque britanique Stella Mc Cartney sur 250 m2 et deverserait pour cela 49.000 euros par mois.</p>
<p>A Madrid la calle Serrano va bientôt inaugurer sa boutique Ferrari tout proche de la nouvelle boutique Sony. A quelques mètres, les marques Françaises Polo Deauville et Zadig &amp; Voltaire a aussi ouvert depuis 18 mois.  En revanche, sur cette rue, il est plus compliqué pour les hôteliers de se faire une place. Rien qu&#8217;en 2011, effet crise ou effet nouveaux touristes, presque 20 nouvelles opérations ont été observées dans la seule Calle Serrano.</p>
<p>Qui de Paseo de Gracia ou calle Serrano Vertu choisira-t-il s&#8217;il souhaitait ouvrir sa première boutique?</p>
<p>Philippe Chevassus</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Espagne, une éclaircie dans la crise: Le commerce extérieur, notamment avec la France</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 20:05:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Au plus profond de la crise, qui s&#8217;accentue et met à mal, chaque jour davantage, la structure économique, financière et sociale de l&#8217;Espagne, parvient une bonne nouvelle, de nature à insuffler un peu d&#8217;optimisme face aux sombres pronostics pour la nouvelle année. Il s&#8217;agit des excellents résultats obtenus en matière de commerce extérieur, notamment dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6981" class="wp-caption alignleft" style="width: 270px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ESPAGNE-FRANCE-TAUREAU-COQ-Plantu-21.jpg"><img class="size-medium wp-image-6981" title="ESPAGNE-FRANCE-TAUREAU-COQ-Plantu (2)" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ESPAGNE-FRANCE-TAUREAU-COQ-Plantu-21-260x300.jpg" alt="" width="260" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Réalisé par Plantu en exclusivité pour Le courrier d&#39;Espagne lors de son passage à l&#39;Institut français de Madrid</p></div>
<p>Au plus profond de la crise, qui s&#8217;accentue et met à mal, chaque jour davantage, la structure économique, financière et sociale de l&#8217;Espagne, parvient une bonne nouvelle, de nature à insuffler un peu d&#8217;optimisme face aux sombres pronostics pour la nouvelle année.<br />
Il s&#8217;agit des excellents résultats obtenus en matière de commerce extérieur, notamment dans les échanges franco-espagnols, au cours des 10 premiers mois de 2011 qui se profile comme une année record à cet égard.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette période a vu s&#8217;affirmer l&#8217;amélioration de la balance commerciale initiée à partir de 2008. Depuis 2001, le solde en était déficitaire, avec un pic de 100 milliards d&#8217;euros atteint en 2007. A partir de cette année-là, il n&#8217;a cessé de décroître, pour se situer, en octobre 2011, à son niveau le plus bas depuis 10 ans: 39,1 milliards d&#8217;euros.<br />
Entre 2001 et 2010, les exportations ont progressé cumulativement de 44 % et les importations de 38,5 %,  avec un accroissement annuel moyen respectivement de 4,4 % et 4,1 %. Mais rien que dans les 10 premiers mois de 2011, par rapport à la même période de l&#8217;année précédente, les exportations ont fait un bond de 16 %, soit presque autant qu&#8217;entre les années complètes de 2009 et 2010, face à une hausse de seulement 10,1 % des importations (contre 16,8 % entre 2009 et 2010).</p>
<p>Au plan géographique, il est à noter qu&#8217;en 2011, pour la première fois, les échanges avec les pays de la zone euro ont dégagé un solde en faveur de l&#8217;Espagne (+ 1,4 milliards d&#8217;euros) alors qu&#8217;ils étaient déficitaires (- 1,2 milliards d&#8217;euros) dans la même période de 2010 ainsi que dans les années précédentes. Plus de la moitié (52,8 %) des ventes extérieures ont été réalisées dans la zone euro, cependant que les échanges avec l&#8217;Union Européenne (66,2 % des ventes) ont dégagé –également pour la première fois- un solde positif (+ 3 milliards d&#8217;euros) face à un déficit (- 4,7 milliards d&#8217;euros) pour la même période de 2010 et pour les années antérieures.<br />
De même, c&#8217;est la première fois que les échanges avec la zone OCDE, qui regroupe les principales économies de la planète, sont équilibrés, alors qu&#8217;ils étaient constamment déficitaires avant 2011.<br />
Si on excepte l&#8217;Océanie (incluant l&#8217;Australie et la Nouvelle-Zélande), la balance commerciale avec les autres zones géographiques du monde (Asie, Amérique, Afrique) demeure déficitaire. Encore convient-il de souligner, en 2011 par rapport à la même période de l&#8217;année précédente, la forte poussée des exportations vers les pays européens non communautaires (+ 30,7 %),  l&#8217;Amérique du Nord (+ 25 %) et l&#8217;Amérique Latine (+21 %).</p>
<p>Cette amélioration des termes de l&#8217;échange avec les économies les plus avancées s&#8217;est accompagnée, en outre, d&#8217;un accroissement de la compétitivité face à la plupart de ces économies. Mesurée par la valeur unitaire des exportations, la compétitivité espagnole s&#8217;est accrue, respectivement en 2010 et dans le 1er semestre 2011 par rapport à la même période de 2010, de 2,2 % et 0,5 % face à la zone euro, de 2,9 % et 0,9 % face à l&#8217;Union européenne, et de 8,6 % et 2,2 % face aux pays de l&#8217;OCDE n&#8217;appartenant pas à la zone euro.<br />
Déterminée à l&#8217;aune du niveau d&#8217;inflation, pour 2010 et les 9 premiers mois de 2011 par rapport à la même période de 2010, la compétitivité a, en revanche, diminué respectivement de 0,3 % et 0,8 % face à la zone euro, augmenté de 0,7 % puis diminué de 0,5 % face à l&#8217;Union européenne, et augmenté de 7,2 % puis diminué de 1 % face aux pays de l&#8217;OCDE n&#8217;appartenant pas à la zone euro.<br />
Si on tient compte du fait que la plupart des produits exportés ne sont pas inclus dans l&#8217;indice des prix à la consommation, qui évalue le niveau d&#8217;inflation, la valeur unitaire des exportations reflète mieux l&#8217;état réel de la compétitivité de l&#8217;Espagne sur les marchés internationaux. On voit ainsi par les chiffres susmentionnés le degré d&#8217;amélioration de cette compétitivité.</p>
<p>L&#8217;évolution des échanges franco-espagnols reflète bien l&#8217;embellie apportée par le commerce extérieur. Depuis 2008, leur solde excédentaire en faveur de l&#8217;Espagne ne cesse de croître. Dans les 10 premiers mois de 2011, il a augmenté de 27,5 % par rapport à la même période de 2010 (+ 8,29 milliards d&#8217;euros contre + 6,50 milliards d&#8217;euros), atteignant ainsi un niveau plus élevé que l&#8217;excédent dégagé dans toute l&#8217;année 2010 (+ 7,90 milliards d&#8217;euros).<br />
Dans les 10 premiers mois de 2011, et par rapport à la même période de 2010, les ventes en France ont augmenté de 13,1 %, contre 8,7 % pour les importations de ce pays. Par ordre décroissant d&#8217;importance, les principaux secteurs d&#8217;exportation ont été, comme en 2010, l&#8217;automobile (26,28 % du total); les produits semi-manufacturés (23,38 % du total), essentiellement les produits chimiques avec les plastiques et les médicaments en tête, suivis par les autres produits semi-manufacturés d&#8217;où se détachent le papier et les matériaux de construction; les biens d&#8217;équipement (19,98 % du total), notamment les appareils électriques et les véhicules de transport terrestres; les produits alimentaires (14,07 % du total), principalement les fruits et légumes; les biens manufacturés de consommation (7,95 % du total), surtout le textile et l&#8217;habillement et les chaussures; enfin, les produits énergétiques (3,96 % du total), presque exclusivement les produits des industries de raffinage du pétrole.</p>
<p>Comparativement avec la même période de 2010, le secteur des biens d&#8217;équipement a été le principal contributeur à la poussée des exportations, représentant à lui seul 1/3 (+ 1,25 milliards d&#8217;euros) de l&#8217;accroissement total (+ 3,71 milliards d&#8217;euros) interannuel tandis que sa part dans les ventes totales s&#8217;est élevée de 18,1 à 20 %. Il est suivi par les produits semi-manufacturés, mais surtout par les produits énergétiques dont ceux des raffineries de pétrole (+ 0,75 milliards d&#8217;euros) dont la part est passée de 1,81 à 3,96 % du total.<br />
Par référence à la structure des exportations 10 ans avant, soit en 2001, on peut constater un net recul de la part dans le total du secteur automobile (de 32,6 % à 26,2 %), un bond de la part des produits énergétiques correspondant aux produits raffinés du pétrole (0,91 à 3,96 %), une forte augmentation de la part des produits semi-manufacturés (18,7 à 23,3 %) et des biens d&#8217;équipement (18,5 à 20 %), un maintien de la part des produits alimentaires (14,02 à 14,07 %), et une baisse de la part des biens manufacturés de consommation (9,5 à 7,9 %) tenant essentiellement au déclin des industries textiles et de l&#8217;habillement.</p>
<p>Ainsi, ces 11 dernières années ont vu se consolider la tendance à la diversification de la nature des biens exportés, caractéristique d&#8217;une économie industrialisée comme est devenue celle de l&#8217;Espagne à partir des années 70. Plus des trois quarts des ventes en France concernent les biens manufacturés, et si leur part a légèrement décru au cours de la période précitée c&#8217;est au profit des produits énergétiques (dont la participation est passée de 0,91 % en 2001 à 3,96 % en 2011) grâce à l&#8217;essor de l&#8217;industrie de raffinage du pétrole, surtout à partir de 2008. Le déclin de la contribution aux exportations du secteur automobile dont tout le cycle opérationnel est géré depuis des centres de décision français ou étrangers, reflète bien la situation nouvelle où l&#8217;Espagne démontre sa capacité à vendre des produits de qualité conçus et fabriqués par elle-même.</p>
<p>Pour les Français d&#8217;Espagne désireux de créer leur propre entreprise dans ce pays, cette évolution des échanges commerciaux franco-espagnols est susceptible de faciliter la réalisation de leur aspiration du fait de la multiplication des opportunités d&#8217;affaires avec le marché français.<br />
De par leur origine, ces entrepreneurs potentiels sont mieux à même de connaître les particularités de ce marché tandis que leur expérience espagnole leur permet de tirer davantage parti des spécificités locales. Ils sont ainsi en mesure d&#8217;exploiter de manière optimale les synergies entre les deux économies.</p>
<p>Felipe Saez<br />
Administrateur de la COCEF</p>
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		<title>L&#8217;immobilier reprend aux Baléares</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 19:54:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que le marché immobilier continue sa chute dans la péninsule, les Iles Baléares tirent leur épingle du jeu en affichant une hausse du nombre des ventes de biens en novembre. Le marché immobilier d&#8217;habitation a connu un regain notable en en novembre 2011 aux Baléares, selon les derniers chiffres de l&#8217;INE (Instituto Nacional de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/mallorca.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6968" title="mallorca" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/mallorca-300x197.jpg" alt="" width="300" height="197" /></a>Alors que le marché immobilier continue sa chute dans la péninsule, les Iles Baléares tirent leur épingle du jeu en affichant une hausse du nombre des ventes de biens en novembre.</strong></p>
<p>Le marché immobilier d&#8217;habitation a connu un regain notable en en novembre 2011 aux Baléares, selon les derniers chiffres de l&#8217;INE (Instituto Nacional de Estadísticas). Au total 802 maisons et appartements ont été vendus pendant le mois dans l&#8217;archipel, soit 7,21% de plus qu&#8217;en novembre 2010. Selon les derniers rapports officiels, le ratio des ventes aux Baléares se situe par conséquent à 90 ventes de biens immobiliers d&#8217;habitation pour 100 000 habitants, bien au-dessus du ratio national, de 73 ventes pour 100 000 habitants. Le marché immobilier dans son ensemble reste par ailleurs plus actif dans les îles que dans le reste de l&#8217;Espagne.</p>
<p><strong>Des ventes toujours en chute en Espagne</strong></p>
<p>Les derniers chiffres de l&#8217;INE confirme que les ventes de biens immobiliers d&#8217;habitation continuent de décroître, accumulant neuf mois de baisse consécutifs. La baisse semble toutefois connaître un ralentissement puisque les transactions ont chuté de 14,4% en novembre, (comparé à novembre 2010), par rapport à la baisse de 18% en septembre et en octobre, de 28% en septembre et de 34% en août dernier. C&#8217;est l&#8217;immobilier ancien qui accuse la plus forte chute (-17,9%), les ventes du mois de novembre 2011 s&#8217;étant toutefois équilibrées entre neuf (50,3% des ventes) et ancien (49,7%). Selon les derniers chiffres, près de 60% des ventes de biens immobilier en Espagne se réalisent dans les seules régions autonomes d&#8217;Andalousie, de Catalogne, de Valence et de Madrid.</p>
<p><em> AC</em></p>
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		<title>Foot-business: des stades multifonctions</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 20:20:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De plus en plus de stades de football rentabilisent leur structure en aménageant de véritables complexes commerciaux. Un business annexe, mais qui rapporte. C&#8217;est sous l&#8217;impulsion de son président Florentino Perez que le Real Madrid a décidé d&#8217;entreprendre des travaux de rénovation et d&#8217;amélioration dès l&#8217;année 2001 pour rentabiliser au maximum le stade Santiago Bernabeu. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/bernabeu2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6958" title="bernabeu2" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/bernabeu2.jpg" alt="" width="372" height="279" /></a>De plus en plus de stades de football rentabilisent leur structure en aménageant de véritables complexes commerciaux. Un business annexe, mais qui rapporte.</strong></p>
<p>C&#8217;est sous l&#8217;impulsion de son président Florentino Perez que le Real Madrid a décidé d&#8217;entreprendre des travaux de rénovation et d&#8217;amélioration dès l&#8217;année 2001 pour rentabiliser au maximum le stade Santiago Bernabeu. En douze ans, 200 millions d&#8217;euros auront été investis. Une boutique et quatre restaurants sont déjà installés à l&#8217;intérieur de l&#8217;enceinte, un centre commercial annexe verra le jour en 2013. Le club met également des espaces à disposition des entreprises, pour des événements pouvant accueillir jusqu&#8217;à 80 000 personnes. Le &laquo;&nbsp;Tour Bernabeu&nbsp;&raquo;, visite de tous les recoins du stade, accueille par ailleurs plus d&#8217;un million de visiteurs chaque année et a généré à lui seul vingt millions d&#8217;euros de recettes pour le club en 2010.</p>
<p><strong>Des projets freinés par la crise</strong></p>
<p>Alors que des aménagements de la structure existante ont suffi pour faire du Bernabeu un stade de football cinq étoiles, la plupart des autres clubs espagnols devaient opter pour la construction d&#8217;un nouveau stade. C&#8217;était le cas du Nou Camp, stade du FC Barcelona, dont le projet présenté par l&#8217;architecte Norman Foster n&#8217;a finalement pas été réalisé suite à l&#8217;éclatement de la bulle immobilière et la crise économique qui a soudainement touché l&#8217;Espagne. Le président du Barça, Sandro Rosell, a cependant rappelé il y a quelques jours que le stade catalan avait besoin d&#8217;être rénové et que le projet de l&#8217;Espai Barça, méga-complexe sportif, était toujours d&#8217;actualité. Les projets de grandeur du Valencia et de l&#8217;Atletico de Madrid ont eux aussi été stoppés net par la crise, les deux clubs devront se contenter d&#8217;un simple changement de stade.</p>
<p><strong>AC</strong></p>
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		<title>La Loterie de Noël, un business de 3 milliards d&#8217;euros</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 19:04:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Créés au dix-huitième siècle, la loterie nationale et son tirage de Noël sont une véritable institution en Espagne. Et une poule aux oeufs d&#8217;or pour les caisses de l&#8217;Etat.  Décryptage. Pour les étrangers récemment arrivés en Espagne, la folie de la « lotería de Navidad » est tout à fait étonnante. On l&#8217;appelle le « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/loteria.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6954" title="loteria" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/loteria.jpg" alt="" width="257" height="329" /></a>Créés au dix-huitième siècle, la loterie nationale et son tirage de Noël </strong><strong>sont une véritable institution en Espagne. Et une poule aux oeufs d&#8217;or pour les caisses de l&#8217;Etat.  Décryptage.</strong></p>
<p>Pour les étrangers récemment arrivés en Espagne, la folie de la « lotería de Navidad » est tout à fait étonnante. On l&#8217;appelle le « Gordo » car c&#8217;est le plus important tirage de l&#8217;année (4 millions d&#8217;euros pour la série gagnante en 2011), et pas moins de quatre Espagnols sur cinq tentent leur chance. Il n&#8217;est donc pas rare de voir des queues de plusieurs dizaines de mètres à certains points de vente, les joueurs désirant acheter un numéro spécifique, ou à un endroit spécifique, comme chez Doña Manolita à Madrid ou la Bruixa d&#8217;Or en Catalogne, qui battent depuis des années tous les records. Cette année, les Espagnols ont dépensé en moyenne 71€ par personne. Les entreprises, les bars, les clubs sportifs et autres institutions achètent également des séries qu&#8217;elles revendent à leurs employés, membres ou clients. Comme la plupart de ses compatriotes, Cristina, agent d&#8217;assurance, a ses habitudes : «<em>tous les ans, j&#8217;achète un </em><em>billet dans mon entreprise, et un autre dans le bar de mon village</em>». Et tous les 22 décembre, c&#8217;est un interminable tirage qui est retransmis à la télévision, pendant lequel des enfants tirent des numéros au sort et chantent les résultats. Toute une tradition, née en 1771 et scrupuleusement respectée.</p>
<p><strong>Un business qui ne connaît pas la crise</strong></p>
<p>Malgré (ou grâce?) à la crise, les Espagnols continuent de jouer et de rêver au gros lot. Les ventes ont augmenté d&#8217;1% par rapport à l&#8217;année dernière. Selon les chiffres 2011, 80% de ceux qui ont acheté leur billet sur internet sont des « mileuristas » (salariés ne gagnant pas plus de 1000 euros par mois). Et il semblerait que plus les revenus annuels augmentent moins on tente sa chance puisqu&#8217;à peine 6% des Espagnols gagnant plus de 54 000 euros à l&#8217;année jouent à la loterie. La Loterie de Noël est une véritable mine d&#8217;or pour l’État. L&#8217;entreprise publique Loterías y Apuestas del Estado garde 25% des recettes, 70% étant repartis aux gagnants et 5% aux points de vente. LAE a enregistré un résultat net de près de 3 milliards d&#8217;euros en 2009. Le gouvernement socialiste de Jose Luis R. Zapatero avait prévu la privatisation de l&#8217;entreprise à hauteur de 30% de son capital en septembre dernier, mais s&#8217;était finalement ravisé car les sommes proposées par de potentiels actionnaires étaient largement en-deçà de la valeur réelle de l&#8217;entreprise. Le Partido Popular, mené par le futur président Mariano Rajoy, s&#8217;était fortement opposé à cette privatisation, reprochant au gouvernement de vouloir vendre un «<em>Joyau de la Couronne</em> ».</p>
<p>AC</p>
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		<title>Les commerces de Madrid pourront ouvrir dimanches et jours fériés</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 20:36:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La communauté autonome s’apprête à prendre des mesures inédites en Espagne. Une libéralisation du commerce destinée à redynamiser la situation économique de la région. Le projet de loi, approuvé jeudi dernier au Conseil du Gouvernement autonome présidé par Esperanza Aguirre, est une première en Espagne, traditionnellement peu interventionniste dans le domaine économique. La communauté de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/887020737_c5b5e3cc6c.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6899" title="une boutique de Madrid" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/887020737_c5b5e3cc6c-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a><strong>La communauté autonome s’apprête à prendre des mesures inédites en Espagne. Une libéralisation du commerce destinée à redynamiser la situation économique de la région.</strong></p>
<p>Le projet de loi, approuvé jeudi dernier au Conseil du Gouvernement autonome présidé par Esperanza Aguirre, est une première en Espagne, traditionnellement peu interventionniste dans le domaine économique. La communauté de Madrid souhaite dans un premier temps supprimer la demande de licence pour l&#8217;ouverture d&#8217;un commerce. Avant toute ouverture ou travaux, le commerçant devait jusqu&#8217;ici demander une autorisation à la mairie, un processus administratif qui pouvait prendre plusieurs mois voire des années. Une simple déclaration sur l&#8217;honneur, assurant le respect des normes en vigueur, et le paiement de la taxe correspondante suffiront désormais, et serviront de licence d&#8217;ouverture. La commune pourra ensuite effectuer des contrôles et sanctionner les fraudeurs.</p>
<p><strong>Horaires libres pour tous</strong></p>
<p>Dans la première version du projet, Madrid souhaitait flexibiliser les horaires d&#8217;ouverture des commerces de moins de 700 mètres carrés et appartenant à des secteurs spécifiques. Des restrictions qui ont disparu du projet définitif, suite à plusieurs études ayant prouvé qu&#8217;elles n&#8217;avaient ni effet ni justification. La loi donnera donc une liberté absolue à tous les commerçants, qui pourront décider eux-mêmes et selon leurs besoins d&#8217;ouvrir ou non le dimanche et les jours fériés. Pour le Conseiller à l’Économie du gouvernement autonome, Percival Manglano, ces nouvelles mesures libérales favoriseront la création de plus de 20 000 emplois et une augmentation du PIB madrilène de 0,6%. La capitale reste la région la plus dynamique du pays pour le commerce de détail. Ces dix dernières années, le nombre de locaux commerciaux a augmenté de 1,6% dans la communauté autonome alors qu&#8217;elle a chuté de 1,8% sur le territoire national. Le texte devrait être approuvé en mars prochain par l’Assemblée de Madrid.</p>
<p>AC</p>
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		<title>Eroski vend son réseau français à Intermarché</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 11:09:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;entreprise de grande distribution a décidé de vendre les points de vente qu&#8217;elle possédait en France pour se concentrer sur le marché espagnol et réduire son endettement. Eroski avait entrepris d&#8217;investir en France dès 1992. Une opération qui ne s&#8217;est jamais révélée économiquement intéressante pour le groupe basque, mais plutôt riche d&#8217;enseignement comme le confiait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/actividades-de-eroski.01.jpg"><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/actividades-de-eroski.01-300x180.jpg" alt="" title="actividades-de-eroski.01" width="300" height="180" class="alignleft size-medium wp-image-6843" /></a><strong>L&#8217;entreprise de grande distribution a décidé de vendre les points de vente qu&#8217;elle possédait en France pour se concentrer sur le marché espagnol et réduire son endettement.</strong></p>
<p>Eroski avait entrepris d&#8217;investir en France dès 1992. Une opération qui ne s&#8217;est jamais révélée économiquement intéressante pour le groupe basque, mais plutôt riche d&#8217;enseignement comme le confiait il y a quelques années le président d&#8217;Eroski, Constan Dacosta : « sur un marché bénéficiant d&#8217;une grande maturité comme le marché français, nous avons davantage de chance de bien connaître le fonctionnement de la grande distribution ». Eroski s&#8217;était associée à Carrefour France pour son implantation. Ils ont créé Altis, dont les deux associés détenaient chacun 50% avec une option d&#8217;achat pour le groupe basque prévue fin 2011. Eroski a donc profité de cette possibilité pour racheter Altis en début de semaine et le vendre au groupe Intermarché-Les Mousquetaires, pour un prix estimé à 300 millions d&#8217;euros.</p>
<p><strong>Réduction des coûts</strong></p>
<p>Le groupe Eroski a renoncé aux six supermarchés, quatorze hypermarchés et seize stations-services qu&#8217;elle possédait dans le sud de la France, entre Bordeaux et Perpignan, sous les marques Continent et Champion. L&#8217;entreprise basque applique depuis deux ans une politique de réduction des coûts et de son endettement financier. Fin septembre, elle avait annoncé que les mesures prises dans ce sens donnaient de bons résultats et qu&#8217;elle avait pu réduire sa dette bancaire de 750 millions d&#8217;euros. Eroski souhaite focaliser son développement sur l&#8217;Espagne, où le groupe possède 2250 établissements et emploie plus de 50 000 personnes. Son réseau comprend les enseignes Eroski, Capabro, Eroski viajes, Eroski City, Eroski Center, Forum Sport, Abac et les parfumeries IF.</p>
<p>AC</p>
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		<title>Quatre nouvelles lignes Air France vers l&#8217;Espagne</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2011/12/quatre-nouvelles-lignes-air-france-entre-lespagne-et-la-france/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 20:13:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[La compagnie aérienne française lancera de nouvelles connexions « low cost » entre la France et l&#8217;Espagne au printemps prochain. Air France proposera un vol direct Barcelone-Marseille dès le 25 mars prochain, puis une liaison Séville-Toulouse et Malaga- Toulouse dès le 1er avril, et enfin un vol Barcelone-Nice à partir du 3 avril. Ces quatre nouvelles lignes proposeront vingt-quatre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/airfrance2.jpg"><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/airfrance2-300x200.jpg" alt="" title="airfrance2" width="300" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-2696" /></a>
<p><strong>La compagnie aérienne française lancera de nouvelles connexions « low cost » entre la France et l&#8217;Espagne au printemps prochain.</strong></p>
<p>Air France proposera un vol direct Barcelone-Marseille dès le 25 mars prochain, puis une liaison Séville-Toulouse et Malaga- Toulouse dès le 1er avril, et enfin un vol Barcelone-Nice à partir du 3 avril. Ces quatre nouvelles lignes proposeront vingt-quatre vols par semaine, à des prix annoncés « <em>très attractifs</em> » selon le directeur général d&#8217;Air France KLM pour la péninsule ibérique, Thierry de Bailleul, qui ajoutait que la compagnie continuait de miser sur le marché espagnol. Air France et ses différentes filiales assurent déjà environ 300 vols par semaine depuis neuf aéroports espagnols : Madrid, Barcelone, Alicante, Bilbao, Malaga, Oviedo, Valence, Vigo et Palma de Majorque.</p>
<p><strong>Le low cost, version Air France</strong></p>
<p>Ces nouveaux vols seront effectués par des Airbus A320 et A319. Ils n&#8217;auront qu&#8217;une seule classe, et des prix compétitifs : à partir de 45 euros par trajet. Mais si Air France souhaite optimiser ses coûts pour tenir tête à la concurrence des compagnies à bas prix, elle ne veut pas renoncer à la qualité qui a fait sa réputation. Le président du groupe, Pierre-Henri Gourgeon, expliquait en juillet dernier que même si la compagnie empruntait « <em>certaines choses aux compagnies low cost</em>», elle misait sur le maintien du «<em> service Air France</em> ». Les nouveaux vols incluront plusieurs services gratuits : valise jusqu&#8217;à 23kg, bagage à main jusqu&#8217;à 12 kg, presse en salle d&#8217;embarquement, facturation et choix du siège en ligne.</p>
<p>AC</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Pont de la Constitution : une ruine pour l&#8217;Espagne</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 20:49:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les jours fériés des 6 et 8 décembre forment chaque année le pont le plus long de l&#8217;année. Un véritable aqueduc qui bloque le pays et coûte à l&#8217;Espagne 1,2 milliards d&#8217;euros. Le pont de la Constitution est dû au chevauchement, à un jour d&#8217;intervalle, du jour d&#8217;anniversaire de la Constitution (approuvée par le référendum [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/pont2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6791" title="pont" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/pont2.jpg" alt="" width="347" height="305" /></a>Les jours fériés des 6 et 8 décembre forment chaque année le pont le plus long de l&#8217;année. Un véritable aqueduc qui bloque le pays et coûte à l&#8217;Espagne 1,2 milliards d&#8217;euros.</strong></p>
<p>Le pont de la Constitution est dû au chevauchement, à un jour d&#8217;intervalle, du jour d&#8217;anniversaire de la Constitution (approuvée par le référendum du 6 décembre 1978) et celui de la fête de l&#8217;Immaculée Conception (le 8 décembre). Les Espagnols font généralement le pont avec le week-end précèdent ou suivant. Mais lorsque les jours fériés tombent, comme cette année, un mardi et un jeudi, certains salariés ne travaillent pas pendant neuf jours consécutifs. Une véritable catastrophe économique pour les entreprises espagnoles. Les organisations patronales parlent de « scandale » qu&#8217;il est urgent de réformer : «<em> C&#8217;est l&#8217;exemple le plus flagrant du besoin de modification des ponts</em>, alerte Jesus Terciado, présidant de Cepyme (confédération espagnole des petites et moyennes entreprises),<em> certaines entreprises ferment la semaine entière</em> ».</p>
<p><strong>Déplacer les jours fériés au lundi</strong></p>
<p>Le pont de la Constitution aurait un coût total de 1,2 milliards d&#8217;euros, dus à une perte de compétitivité et de productivité dans la plupart des secteurs. Les professionnels des produits frais on du mal à écouler leurs stocks entre deux jours fériés. Les industries perdent beaucoup d&#8217;argent à tout remettre en route le lundi, le mercredi et le vendredi, la plupart d&#8217;entre elles ont donc décidé de fermer toute la semaine. Devant un tel désastre économique, organisations patronales et syndicales réfléchissent au fait de déplacer les jours fériés au lundi, jour de la semaine qui nuirait le moins à l&#8217;ensemble des entreprises et pourrait même favoriser le secteur du tourisme. Les jours fériés concernés par la nouvelle mesure seraient le jour du travail (1er mai), le jour de la Vierge (15 août), la Toussaint (1er novembre), le jour de la constitution (6 décembre), le jour d&#8217;Immaculée Conception (8 décembre) et le jeudi saint.</p>
<p>Aurélie Chamerois</p>
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		<title>Le méga-projet touristique de Ciudad Real en difficulté</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 13:09:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le projet « El Reino de Don Quijote », un fastueux complexe immobilier et de loisirs qui devait redynamiser la région, demande sa mise en cessation de paiements. C&#8217;était l&#8217;un des projets phares du gouvernement régional de Castille-La Manche, qui avait grandement appuyé l&#8217;initiative et l&#8217;avait même qualifiée « d&#8217;utilité publique ». El Reino de Don Quijote devait dynamiser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_6742" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/projet1.jpg"><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/projet1-300x225.jpg" alt="" title="projet" width="300" height="225" class="size-medium wp-image-6742" /></a><p class="wp-caption-text">Projet du Caesars Hotel et du Casino</p></div><strong>Le projet « El Reino de Don Quijote », un fastueux complexe immobilier et de loisirs qui devait redynamiser la région, demande sa mise en cessation de paiements.</strong></p>
<p>C&#8217;était l&#8217;un des projets phares du gouvernement régional de Castille-La Manche, qui avait grandement appuyé l&#8217;initiative et l&#8217;avait même qualifiée « d&#8217;utilité publique ». El Reino de Don Quijote devait dynamiser l&#8217;économie de la région, en générant 7000 postes de travail directs, et 11 000 emplois indirects grâce à des hôtels quatre et cinq étoiles, un golf, un centre commercial, un palais des congrès et un centre de thalasso, pour un investissement total de 638 millions d&#8217;euros. Les actionnaires de la société, contrôlée à 60% par le groupe immobilier Gedeco Avantis, avec une participaction de 12,8% de Caja Castilla-La Mancha, ont convoqué hier une assemblée générale pour demander la mise en cessation de paiements. En cause : les pertes générées par la crise et la non-obtention des prêts nécessaires. Le président de la société a déclaré à l&#8217;agence EFE que l&#8217;entreprise avait « <em>un total manque de liquidités</em> » et vivait « <em>une situation très compliquée</em> », ajoutant qu&#8217;il convoquait l&#8217;assemblée générale « <em>non pas pour abandonner le projet mais pour le redynamiser et le mener à terme</em>».</p>
<p><strong>La délicate situation de Castille-La Manche</strong></p>
<p>En 2010, la CCM a informé que « <em>el Reino de Don Quijote  attendait la signature des deux opérations de financement qui permettraient la continuité de l&#8217;entreprise </em>» et qu&#8217;elle-même « <em>maintenait son investissement de 11,6 millions d&#8217;euros ainsi que les prêts accordés pour un montant de 27,5 millions d&#8217;euros</em> ». Elle admettait cependant que la société n&#8217;avait pas encore restructuré sa dette et n&#8217;était pas parvenu à dissiper les doutes sur sa viabilité.<br />
Il s&#8217;agit du deuxième fiasco économique pour Castille-La Manche. L&#8217;ancien gouvernement autonome, présidé par José Maria Barreda, avait largement appuyé un autre projet pharaonique de capital privé :l&#8217;aéroport de Ciudad Real. Censé dynamiser la région, l&#8217;aéroport n&#8217;a jamais réussi à séduire compagnies aériennes et voyageurs, et est aujourd&#8217;hui en situation de faillite.</p>
<p>Aurélie Chamerois</p>
<p>Lire aussi: <a href="http://www.lecourrier.es/2011/08/ciudad-real-vers-un-aeroport-fantome/">Ciudad Real, vers un aéroport fantôme</a></p>
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		<title>Immobilier: Le malheur des uns, le bonheur des autres</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 00:34:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le dégonflement de la bulle spéculative sur le marché immobilier a été le facteur essentiel de la profonde crise où l&#8217;Espagne se trouve plongée depuis lors. La &#171;&#160;brique&#160;&#187; ayant été le moteur de la croissance interne espagnole pendant plus d&#8217;une décennie, à un degré inégalé par rapport aux autres pays (11 % du P.I.B. et, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/immochute1.jpg"><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/immochute1.jpg" alt="" title="Immobilier" width="300" height="224" class="alignleft size-full wp-image-6687" /></a>Le dégonflement de la bulle spéculative sur le marché immobilier a été le facteur essentiel de la profonde crise où l&#8217;Espagne se trouve plongée depuis lors. La &laquo;&nbsp;brique&nbsp;&raquo; ayant été le moteur de la croissance interne espagnole pendant plus d&#8217;une décennie, à un degré inégalé par rapport aux autres pays (11 % du P.I.B. et, avec les activités liées directement ou indirectement à l&#8217;immobilier, 30 % de l&#8217;emploi),  l&#8217;explosion de cette bulle a entraîné les graves conséquences économiques et sociales que l&#8217;on connaît et qui perdurent à ce jour. Quelles sont la situation actuelle de l&#8217;immobilier espagnol et ses perspectives d&#8217;évolution ?</p>
<p>Entre 1995 et 2007, les prix de l&#8217;immobilier augmentèrent de 200 %, alors que, sur cette même période, l&#8217;inflation progressa de 43,4%. Cause de cette flambée des prix,  une explosion de la demande facilitée par une offre abondante et bon marché de crédits à très longue durée, finançant souvent jusqu&#8217;à 100 % du montant de l&#8217;investissement.  Le crédit alimentait ainsi la hausse du prix des actifs immobiliers bien au-delà de leur valeur réelle, amplifiant l&#8217;effet de richesse patrimoniale, ce qui incitait les agents économiques à s&#8217;endetter davantage dans un but spéculatif. Il s&#8217;ensuivit un énorme endettement des ménages (139 % de leur Revenu Disponible Brut  dont 15 % pour l&#8217;immobilier) et des entreprises (131 % de leur valeur ajoutée brute) ainsi qu&#8217;une croissance de la construction résidentielle sans rapport avec la demande réelle, donnant lieu à un stock immobilier considérable. Or, plus de 80 % des dettes du secteur privé (97 % dans le cas des ménages) avaient été contractées à taux variable, rendant les emprunteurs très vulnérables à un retournement des taux.<br />
Ce retournement se produisit à partir de 2005, sous l&#8217;effet de la hausse du taux directeur (qui doubla en 2 ans) de la Banque  Centrale Européenne. L&#8217;alourdissement du coût de la dette amena les débiteurs, devenus moins solvables, à réduire leurs investissements immobiliers et le niveau de leur consommation, enclenchant, par une réaction en chaîne, la décélération puis la chute continue des prix immobiliers, un ralentissement consécutif de l&#8217;inflation renchérissant d&#8217;autant la charge des dettes et engendrant, de ce fait, une baisse de la demande qui détermina un recul de la croissance en général et de la construction surtout. La crise financière internationale à partir de 2008, en accentuant les restrictions de crédit par la paralysie du marché interbancaire, précipita cette évolution qui déboucha sur un effondrement de l&#8217;activité immobilière contribuant essentiellement, en raison du poids de ce secteur, à une récession de l&#8217;ensemble de l&#8217;économie espagnole. Plus de la moitié de l&#8217;énorme chômage (21,5 % de la population active) induit par cette récession procéda du secteur immobilier, et il est d&#8217;ordre structurel car il concerne des travailleurs généralement peu formés donc difficilement réemployables dans l&#8217;immédiat. La permanence de ce type de chômage a rendu la reprise économique espagnole plus tardive et plus précaire que celle de ses partenaires européens.<br />
A ce jour, le marché immobilier espagnol se caractérise par un très important stock de logements invendus, principale conséquence de la construction disproportionnée jusqu&#8217;en 2009. L&#8217;estimation du niveau de ce stock donne lieu à des divergences, aussi seules les données officielles ou, à défaut, émanant de sources professionnelles fiables seront retenues ci-après et ne doivent être considérées que comme des ordres de grandeur.<br />
Au début de 2011, selon le Ministère du Développement (Ministerio de Fomento), 687.523 logements neufs étaient en vente. En prenant aussi en compte les logements anciens à la vente à cette même date, dont le nombre était estimé par des experts sérieux à 722.000, il résultait un stock total de 1.409.523 logements offerts sur le marché. A la fin du 1er semestre 2011, eu égard aux 60.247 logements terminés depuis le début de l&#8217;année pour les sociétés de promotion (non inclus ceux construits directement pour leurs propriétaires personnes physiques, pour l&#8217;Administration publique, et dans le cadre de coopératives, non destinés en principe à la vente sur le marché libre), et des 146.556 logements vendus dans cette période, le stock s&#8217;établit à 1.323.214 logements en attente d&#8217;acquisition. Ce total inclut 704.218 logements neufs et 618.996 logements anciens.<br />
Aux logements disponibles à la vente, il convient d&#8217;ajouter ceux dont la construction n&#8217;est pas terminée. Leur nombre à la fin de 2010, selon des études fiables, serait d&#8217;environ 1.303.000 unités, et pour 572.000 d&#8217;entre elles, la construction se trouverait interrompue faute de financement ou suite à la déconfiture du promoteur. Au cours du 1er semestre 2011, la construction de 29.077 logements a été engagée dans le secteur libre.<br />
Ce sont donc 2.655.291 logements au total qui sont offerts, ou susceptibles de l&#8217;être, à la vente sur le marché. Il faut y ajouter le nombre, d&#8217;une part de ceux dont les banques se sont adjugées la propriété (environ 200.000) en exécution de leurs créances immobilières, et qu&#8217;elles retiennent dans leurs bilans pour ne pas dégager des moins-values, dans l&#8217;espoir d&#8217;une reprise du marché; d&#8217;autre part, de ceux que les banques seront amenées à saisir pour le même motif (environ 350.000 prévus) au cours des trois ou quatre prochaines années. Soit un potentiel de vente supérieur à 3.200.000 logements.<br />
Par sa dimension, ce stock ne peut que peser très lourdement sur un marché immobilier déjà très déprimé en raison de l&#8217;atonie de la demande. Frappés par un chômage qui ne cesse de croître, avec un accès au crédit de plus en plus restreint, les particuliers ont, de moins en moins, les moyens de devenir propriétaires ou d&#8217;investir dans la pierre; quant aux promoteurs/investisseurs, ils ne peuvent que très rarement envisager de nouvelles acquisitions faute de financements, et alors que beaucoup d&#8217;entre eux, à l&#8217;instar d&#8217;un nombre croissant de ménages, éprouvent de grandes difficultés à rembourser leurs dettes envers les banques. Ces dernières, pour leur part, plombées par leurs fortes créances au titre de l&#8217;immobilier qu&#8217;elles recouvrent de plus en plus difficilement, voient diminuer en conséquence leur capacité de crédit. Le nombre de transactions au 1er semestre 2011 est en recul de 38 % sur la même période de 2010 et de 27 % sur celle de 2009.<br />
Dans ce contexte, il n&#8217;est pas étonnant que les prix ne cessent de diminuer depuis le 1er trimestre 2008: au 3ème trimestre 2011, leur baisse cumulée est de 17,7 % en moyenne nationale. Le palier actuel des prix (1.729,3 euros/m2  est proche du niveau au 1er trimestre 2005 (1.685,4 euros/m2). Toutefois, la plupart des experts s&#8217;accordent à considérer que les prix de l&#8217;immobilier sont encore survalorisés; ils ne divergent que sur l&#8217;ampleur de cet écart. Entre autres, le journal britannique The Economist l&#8217;estime à 39 %, la Commission européenne à 17 %, le Ministère du Développement entre 13 et 30 %, et l&#8217;Observatoire de Conjoncture Economique à 24 %. Il est à noter que, selon les toutes dernières données (septembre), les acheteurs potentiels espagnols demandent un rabais moyen de 21,7 % aux vendeurs, ce qui laisse présager de nouvelles baisses de prix.<br />
Dans la mesure où la majorité des observateurs envisage une croissance faible au cours des trois à cinq prochaines années, tirée essentiellement par les exportations et non par une consommation atone en raison de la politique de rigueur et des réformes structurelles qu&#8217;imposent la crise, les perspectives d&#8217;évolution du marché immobilier ne semblent guère favorables aux vendeurs.<br />
Selon une source professionnelle de référence, au rythme actuel de la demande annuelle qui se situe entre 240 et 280.000 logements, le stock de logements terminés mis à la vente (1.323.214) ne sera résorbé que dans 5 ou 4 ans, tandis que la totalité du stock potentiel à la vente (2.655.291) ne le serait qu&#8217;au terme de 11 ou 9 ans. En outre, il paraît très probable que les prix baisseront encore sous la pression de cette offre surdimensionnée, pression qui s&#8217;intensifiera si, comme il est à prévoir, le niveau de capitalisation imposé aux banques amène ces dernières à ne plus différer la réalisation de leurs actifs et l&#8217;exécution de leurs garanties immobilières.<br />
Bon nombre de ménages espagnols sont donc confrontés à une dure réalité immobilière. Ceux qui détiennent déjà un logement, au prix d&#8217;un endettement en général conséquent,  peinent de plus en plus à couvrir les échéances, par suite de la hausse des taux d&#8217;intérêt et alors que leurs revenus stagnent ou diminuent du fait de la crise, quand ils ne sont pas carrément obligés d&#8217;interrompre leurs remboursements en cas –de plus en plus fréquent- de chômage, ce qui les expose à la saisie et à la vente de leur bien au profit des banques créancières. Et beaucoup de jeunes ménages aspirant à l&#8217;acquérir se voient dans l&#8217;impossibilité de réaliser leur projet, car l&#8217;écart entre le niveau de leurs revenus et celui des prix immobiliers, en dépit de leur baisse, est encore trop grand, cependant que l&#8217;offre de crédit demeure très restreinte.<br />
En revanche, pour les résidents dans certaines zones ou pays étrangers (Allemagne, Royaume-Uni, Bénélux, France, Suisse, Etats-Unis, Canada, etc.), le niveau en soi des prix du marché immobilier espagnol et également par rapport au niveau de leurs revenus offre de nombreuses possibilités d&#8217;acquisitions à des conditions inégalées dans leurs pays.<br />
C&#8217;est le cas notamment des Français. Selon des sources professionnelles, le prix moyen des appartements sur l&#8217;ensemble de l&#8217;Héxagone s&#8217;établit actuellement à 2.621 euros/m2 , bien que cette moyenne intègre des écarts considérables (3.410 euros/m2 pour les appartements neufs, 2.300 dans l&#8217;ancien, et 4.782 dans la seule région d&#8217;Ile-de-France où Paris se détache avec 7.857 euros/m2 ). Avec un salaire annuel moyen net de 21.206 euros (correspondant à un salaire brut de 27.000 euros après déduction des charges), l&#8217;acquisition d&#8217;un appartement de 70 m2 en France au prix moyen (2.621 €/m2) représente 8,6 années de salaire. Si le salarié français réalise l&#8217;achat d&#8217;une même superficie de logement en Espagne au prix moyen de ce pays, il lui en coûtera l&#8217;équivalent de 5,7 années de son salaire net en France. En outre, s&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;achat d&#8217;un appartement neuf, le taux de TVA applicable est très inférieur en Espagne (4 % jusqu&#8217;au 31 décembre de cette année, 8 % normalement) à celui de la France (19,60 %).<br />
Les Français semblent avoir intégré cette situation puisqu&#8217;en 2010, selon une étude du Colegio de Registradores (équivalent de la Conservation des Hypothèques française), ils ont acheté 8,2 % des logements acquis par les étrangers durant cette période. Ils viennent en deuxième position, loin derrière les Britanniques (23,4 %) mais devant les Allemands (7,7 %), les Russes (6,9 %) et les Italiens (5,6 %). Il est à noter que le nombre de logements vendus aux étrangers, soit 18.561, représente 4,4 % du total des ventes de l&#8217;année.<br />
Ainsi, la crise de l&#8217;immobilier espagnol, préjudiciable dans l&#8217;ensemble aux nationaux du pays, favorise relativement les non-résidents étrangers, essentiellement ceux des pays aux économies les plus avancées et principalement dans l&#8217;Union européenne. Le malheur des uns fait bien le bonheur des autres ….</p>
<p> Par Felipe SAEZ<br />
       Administrateur de la Chambre Officielle de Commerce d&#8217;Espagne en France<br />
       RIEPTO CONSULTORIA, Avocats et Consultants, Madrid</p>
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		<title>Entrepreneurs nomades : un marché encore non identifié mais bien réel</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 13:19:42 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui sont les entrepreneurs nomades d&#8217;aujourd&#8217;hui et comment s&#8217;en sortent-ils? Nous parlons de ces entrepreneurs qui travaillent de chez eux, de chez leur clients ou des halls d&#8217;hôtels vous l&#8217;aurez compris. Il s&#8217;agit en général d&#8217;anciens employés qui se mettent à leur compte, de webmaster, comunity manager, de journalistes ou encore de jeunes professionnels consultants dans la finance, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6658" class="wp-caption alignleft" style="width: 249px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/wifigrat3.jpg"><img class="size-full wp-image-6658" title="Borne Wifi gratuit" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/wifigrat3.jpg" alt="" width="239" height="320" /></a><p class="wp-caption-text">A Paris, depuis quelques semaines, le wifi est gratuit 15 minutes dans l&#39;aéroport.</p></div>
<p>Qui sont les entrepreneurs nomades d&#8217;aujourd&#8217;hui et comment s&#8217;en sortent-ils? Nous parlons de ces entrepreneurs qui travaillent de chez eux, de chez leur clients ou des halls d&#8217;hôtels vous l&#8217;aurez compris. Il s&#8217;agit en général d&#8217;anciens employés qui se mettent à leur compte, de webmaster, comunity manager, de journalistes ou encore de jeunes professionnels consultants dans la finance, le M&amp;A ou l&#8217;immobilier. Même les Country Manager deviennent nomades car il est bon de ne pas trop avoir de frais fixes avec les temps qui courent.</p>
<p>Ils n&#8217;ont guère besoin d&#8217;un bureau représentatif car ne reçoivent pas, ils sont en permenance avec leur macbook ou ipad et transportent avec eux toute leur base de données et leurs actifs intangibles car tout est en &laquo;&nbsp;cloud&nbsp;&raquo; depuis deux ans. Ils voyagent en mode lowcost et n&#8217;imaginent pas ne pas pouvoir rester connectés pendant leur déplacement. Ces entrepreneurs nomades sont de plus en plus nombreux. Grâce aux nouvelles technologies ils peuvent être partout et nulle part à la fois. Même dans le bus ils sont capables d&#8217;organiser une confcall avec leur clients et sous-traitants via FaceTime. Ils n&#8217;ont pas d&#8217;horaires, pas de lieu de travail, pas de boss, pas de salaire, mais de sacrées idées, du talent et de l&#8217;ambition. Ils vivent pour leur projet et leur obsession les isole encore plus. Ils bouillonnent d&#8217;ambition car savent que le retard accumulé en Espagne dans la nouvelle technologie leur laisse la porte à de fantastiques opportunités. Et il y en a en Espagne. Ils savent que l&#8217;internet est le seul secteur où l&#8217;on peut devenir jeune millionnaire en Espagne.</p>
<p>Mais voilà, en attendant que la logistique pour &laquo;&nbsp;nomade&nbsp;&raquo; s&#8217;adapte, ces nomades doivent s&#8217;adapter, comme en France ou en Belgique d&#8217;ailleurs, mais peut-être un peu plus en Espagne et en Italie: ils n&#8217;ont aucun point de rattachement possible en centre ville. Ils sont transparents et ne sont pas encore considérés comme un marché en tant que tel comme peut l&#8217;être le globe trotter dans le tourisme ou le célibataire dans le Dating. Les hôteliers et restaurateurs espagnols sont réticents au wifi. Moins d&#8217;un restaurant sur 20 offre le wifi gratuit. Or, tout nomade qui se respecte doit pouvoir se connecter en permanence via son téléphone portable. Si ce n&#8217;est pas pour envoyer sa newsletter via Saleforce, c&#8217;est pour appeler à l&#8217;international en mode lowcost en utilisant Skype ou LowCaller, ce qu&#8217;une connection 3g peine à faire.Un nomade est toujours  lowcost, mais exigeant. Tout peut se fait via le ipad: les transferts bancaires, les réservations d&#8217;hôtels, le dating perso, les inscriptions aux afterwork,&#8230;Les petits malins trouveront toujours un hall d&#8217;hotels 4 ou 5 étoiles pour recevoir, mais là aussi, il faut un code payant wifi. Et quand on connaît le tarif pour 24h de connection wifi dans certains hôtels, on a l&#8217;impression de voyager dans le temps. Certains hôtels comme le Pullman de Barcelone font partie des avant-gardistes en offrant le wifi gratuit et partout à ses clients. Quant aux restaurateurs, ils en ont décidé autrement : pas de wifi pour leurs clients. Circulez dans les quartiers d&#8217;affaires ou bourgeois, trouver un point wifi gratuit relève d&#8217;une aventure. Le Starbuck Cafe, Pain Quotidien ou les cafeteriats des Corte Inglès et du VIPS offrent du wifi gratuit. Ce sont les seuls quasiment. Mais aucun d&#8217;entre eux n&#8217;ouvre la nuit! La nuit dans la capitale espagnole, seules les discothèques fonctionnent, si encore elles avaient wifi&#8230;! Le lobby &laquo;&nbsp;e-commerce&nbsp;&raquo; local très discret Comme dans chaque pays, l&#8217;Espagne a ses réseaux d&#8217;entrepreneurs ou de salons de e-commerce. Au mois d&#8217;octobre, on a vu naître la &laquo;&nbsp;semaine du e-commerce&nbsp;&raquo;, ecommerce-week, par exemple, en fait il s&#8217;agit de 2h de réunion par jour avec quelques copains entrepreneurs. Le pays a même des pépites devenues internationales comme buyvip racheté il y a peu par Amazon, ou bien privalia ou twenti. Mais voilà, il y a un gros souci, les organisateurs ou jeunes start-uppers fortunés ne représentent pas un lobby du e-commerce en Espagne.</p>
<p>Ils n&#8217;ont pas leur place dans les ministères, ce qui n&#8217;est pas le cas en France où de jeunes millionaires du e-business conseillent les ministres. Les entrepreneurs d&#8217;Espagne du e-business n&#8217;ont pas de vrais représentants dans les autorités locales. Les acteurs actuels recommencent comme il y a 10 ans avec des réunions qui aboutissent à peu de business. Personne parmi eux ne s&#8217;est encore indigné officiellement par exemple contre le boycott que font les aéroports sur le wifi qui est payant partout. C&#8217;est un sujet tabou. Et pourtant, l&#8217;Espagne est la deuxième destination touristique mondiale après la France. Son tourisme d&#8217;affaires explose cette année et le pays a besoin de renouveller ses richesses à cause de la crise.</p>
<p>Pourquoi donc les autorités espagnoles s&#8217;entêtent à vouloir gagner quelques sous en faisant payer le wifi dans les aéroports, lieu public et d&#8217;intérêt général par définition, alors qu’à toutjuste 4 h d’avion à Kiev par exemple il est ratuit partout. Et pourtant, des millions de cadres étrangers circulent avec leur iphone et ipad avec un besoin de faire du business en Espagne.</p>
<p>Nous avons contacté la  communication de la société qui gère les aéroports en Espagne, AENA, et nous leur avons posé trois questions: pourquoi le wifi est-il payant alors qu&#8217;il pourrait être gratuit? Combien gagnez-vous avec le service payant wifi? Pourquoi interdisez-vous aux restaurants de l&#8217;aéroport d&#8217;offrir wifi gratuit à ses clients? Ils ont refusé de repondre à la deuxième question, voici leur réponse intégrale pour le reste:&nbsp;&raquo;le réseau wifi a un coût qui peut s&#8217;acquitter au travers de différentes formules. Le choix de AENA Aeropuertos consiste à selectionner un opérateur qui opère directement aux usagés maintenant ainsi la qualité du service qui ne peut être affectée par une possible publicité, car si la commercialisation était choisie, cela ralentirait la connexion qui serait de mauvaise qualité. Pour Aena, la rentabilité de ce service est basse, il s&#8217;agit plus d&#8217;un service pour le passager, non d&#8217;un business principal. Aena n&#8217;interdit pas à ses restaurants d&#8217;offrir wifi. &laquo;&nbsp;Ils doivent juste passer par notre propre service dans l&#8217;aéroport&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong><em>Les Centres de Coworking pourraient supplanter les business center grâce à la mise en réseau</em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Le coworking est en train de prendre naissance en Espagne. Certains nomades se retrouvent dans des business center d&#8217;un nouveau type. À Madrid l&#8217;un des pionners est http://www.coworkingmadridsur.es. Il propose des postes connectés modulables à partir de 50 euros par mois pour une utilisation de 24h étalées. Ce qui est bien en deça des 15 ou 18 euros de l&#8217;heure que facture l&#8217;ensemble des business center pour de lugubres salles de réunions dont l&#8217;accès wifi laisse à désirer une fois sur deux.. Chacun travaille en open space sur son poste et respecte un maximum de silence. L&#8217;avantage du coworking est que ses promoteurs mettent en relation chaque personne et chacun peut y trouver des synergies, ce qui n&#8217;est pas du tout le cas des business center sauf ceux des chambres de commerce. Il est probable qu&#8217;avec la chute du prix de l&#8217;immobilier, les centres lowcost de coworking se développent en centre ville, car celui que nous avons cité est loin. Ils vont supplanter au fur et à mesure les classiques business center. Tout simplement parce que le besoin de networker au quotidien devient plus important que d&#8217;avoir son propre petit bureau blanc. En clair, celui qui apporte le networking des personnes à son infrastructure sera clairement plus compétitif.</p>
<p>Le développement de ces centres en Espagne n&#8217;en est qu&#8217;à ses début. Un des acteurs qui vient de fêter sa première année, coworkingspain.com, propose des centres sur Madrid et Barcelone, mais le syndrome de ne pas travailler le weekend refait surface. Leurs centres ne sont plus accessibles à partir de 15h le vendredi! Comment est-il possible de cesser de travailler du vendredi 15h au lundi 9h dans un monde virtuel où les choses sont instantanées et sans interruption. Ce centre est à notre goût en fait bien trop &laquo;&nbsp;codormant&nbsp;&raquo; pour que leurs &laquo;&nbsp;workers&nbsp;&raquo; (clients) soient compétitifs sur un plan international!</p>
<p><strong>Des infrastructures de bureaux pas toujours adaptées aux start-ups</strong></p>
<p>Frédéric, fraîchement arrivé en Espagne en tant que Country Manager pour le compte d&#8217;une start-up belge, a décidé de ne pas s&#8217;installer tout de suite dans des bureaux coûteux. &laquo;&nbsp;Encore trop chers&nbsp;&raquo; s&#8217;exlame-t-il. En effet, il est le seul employé de sa structure espagnole, il est associé, ne se verse pas de salaire, et refuse de payer en bureaux</p>
<p>plus cher que son propre appartement de 70 m2 qu&#8217;il paye 1200 euros. Ce jeune &laquo;&nbsp;CEO&nbsp;&raquo;, comme se nomment ces jeunes nomades, n&#8217;en revient toujours pas du prix du m2. Surtout qu&#8217;il passe 80% de son temps en déplacement ou chez le client.</p>
<p>La plupart de ses clients potentiels sont dans le centre de Madrid autour de la Castellana, ou bien proche de Diagonal à Barcelone. Il doit impérativement travailler dans le quartier pour être reactif et disponible. Surtout qu&#8217;il n&#8217;a pas de voiture et ne se déplace qu&#8217;en taxi ou bus. A noter qu&#8217;en Espagne, les taxis sont nombreux et à des tarifs abordables. Ce n&#8217;est pas comme en France ou en Belgique où leur arrogance, petit nombre et tarifs deshorbitants désolent tous les visiteurs étrangers. Mais voilà, les bureaux à louer sur les sites de locations sont tous logés dans des vieux immeubles bruyants et avec une insonorisation nulle. Impossible pour recevoir des clients dans ce type de structure le domaine de la haute technologie. Le seul bon deal fut un nouvel immeuble, un bureau de 55 metres carré pour 1.500 euros! De plus, il devait signer pour un minimum de 12 mois or il n&#8217; a aucune visibilité avec les temps qui court sur son business à moyen terme et se refuse de bloquer 6 mois de trésorerie pour un aval bancaire. Notre CEO a donc décidé de chercher des bureaux &laquo;&nbsp;temporaires&nbsp;&raquo;. </p>
<p><strong>Les business center, une option à consommer avec grande modération</strong> </p>
<p>Frederic s&#8217;est alors tourné vers les fameux business center. C&#8217;est une sorte de lowcost du bureau mais qui peut doubler votre loyer si vous ne faîtes pas attention aux services. En Espagne, ils sont regroupés sur une association (Acnspain) et se mettent d&#8217;accord sur les tarifs et services.</p>
<p>Ceux ci sont tous payants, du téléphone hors de prix à la salle de réunion, en passant par le minibar ou les photocopies. Certains business center se prennent même pour des opérateurs téléphoniques en revendant les lignes. A Madrid comme à Barcelone, la plupart des business centers ont eux mêmes bâti leur propre business model à l&#8217;époque où l&#8217;immobilier atteignait ses plus hauts niveaux, entre 2004 et 2008. C´est à dire qu&#8217;ils ne peuvent pas exister s&#8217;ils ne facturent pas un minimum. Il est donc recommandé d&#8217;en visiter cinq ou six avant de s&#8217;engager.</p>
<p>Mais la plupart d&#8217;entre eux sont déjà en retard les nouvelles tendances de coworking, tant par rapport à leurs tarifs qu&#8217;à leur relation avec les nouvelles tecnologies. Certains centres connus et mondiaux font même payer l&#8217;accès wifi à part. On croit rêver. La plupart d&#8217; entre eux pourront vous faire 40% de réduction si vous louer avant les vacances. Et encore, notre entrepreneur belge a visité un business center situé dans la Torre Madrid, une des quatre Tour au nord. De la sortie du métro au bureau il faut compter 20 minutes. On lui a proposé une pièce bruyante de 18m2 pour 1.800 euros, non négociable. Vide depuis 6 mois. Aussi, Frederic sait très bien que l&#8217;immobilier va encore perdre 20 ou 30% de sa valeur et préfère attendre. A Madrid La Chambre, chambre de commerce franco- espagnole, propose des services de business center mais eux, au moins, font bénéficier du réseau qu&#8217;ils représentent et les tarifs se justifient. Même chose pour la Cocef à Paris, la chambre de commerce Espagnole de France.</p>
<p>Philippe Chevassus</p>
<p>WOMMs.com</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Immobilier – Les mesures du prochain gouvernement espagnol</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 19:40:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est sur fonds de crise économique que le Partido Popular (PP), mené par son leader Mariano Rajoy, a gagné hier les élections générales espagnoles. Le parti conservateur a promis lors de sa campagne de nombreuses mesures pour relancer l&#8217;économie. Quels sont ses projets en matière d&#8217;immobilier? Éléments de réponse. Dans son discours à l&#8217;adresse des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;"><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/immeuble-hospitalet1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6634" title="immeubles l'hospitalet" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/immeuble-hospitalet1.jpg" alt="" width="266" height="400" /></a>C&#8217;est sur fonds de crise économique que le Partido Popular (PP), mené par son leader Mariano Rajoy, a gagné hier les élections générales espagnoles. Le parti conservateur a promis lors de sa campagne de nombreuses mesures pour relancer l&#8217;économie. </strong></span></span></span><strong style="font-family: Arial; font-size: small;">Quels sont ses projets en matière d&#8217;immobilier? Éléments de réponse.</strong></p>
<p><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Dans son discours à l&#8217;adresse des militants hier soir, Mariano Rajoy a assuré qu&#8217;il se mettrait au travail dès ce lundi pour préparer son nouveau gouvernement et son plan d&#8217;action. En matière d&#8217;immobilier, le futur président espagnol avait annoncé être conscient de la crise immobilière et de son impact sur l&#8217;économie du pays. Il a annoncé une réduction, temporaire, de la TVA sur l&#8217;achat et la vente de résidences principales et un retour de la déduction d&#8217;impôts sur le revenu (IRPF) pour acquisition d&#8217;une résidence principale. Le programme du PP prévoit également une simplification de l&#8217;imposition sur la transmission du patrimoine. Le prochain gouvernement devrait par ailleurs initier un vaste programme de réhabilitation et rénovation d&#8217;immeubles anciens, avec fractionnement des taxes et impôts. Il souhaite enfin favoriser des accords entre propriétaires privés et administrations afin d&#8217;alléger l&#8217;actuel stock immobilier des uns pour permettre aux autres d´acheter à des prix raisonnables et répondre ainsi aux besoins d&#8217;accès au logement.</span></p>
<p><strong style="font-family: Arial; font-size: small;">Les prix continuent de chuter</strong></p>
<p><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Des annonces accueillies avec scepticisme par la population et par les professionnels de l&#8217;immobilier. Selon la dernière étude de Bankinter, sortie mi-novembre, le prix de l&#8217;immobilier pourrait encore chuter de 6% d&#8217;ici la fin 2013, soit une baisse globale de 30% depuis le début de la crise. Les raisons avancées: trop de stock, trop d&#8217;offre et le refus des banques d’accorder des crédits immobiliers. Les prix devraient remonter début 2014, avec une baisse du chômage qui entraînerait à nouveau une forte demande.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;">AC</span></span></span></p>
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		<title>Les Paradores espagnols peut-être bientôt en vente</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 15:18:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[La fameuse chaîne espagnole de 93 établissements, dont certains monuments historiques, pourrait bientôt faire l&#8217;objet d&#8217;une vente de la part du gouverment. Il s&#8217;agirait de récupérer deux milliards d&#8217;euros et cela représenterait une aubaine pour des investisseurs étrangers. Cela fait déja quelques années que plusieurs voix dans le secteur touristique, notamment la CEHAT, une confédération [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/paradores.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6628" title="Un des 93 Paradores de la chaîne" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/paradores.jpg" alt="" width="400" height="310" /></a>La fameuse chaîne espagnole de 93 établissements, dont certains monuments historiques, pourrait bientôt faire l&#8217;objet d&#8217;une vente de la part du gouverment. Il s&#8217;agirait de récupérer deux milliards d&#8217;euros et cela représenterait une aubaine pour des investisseurs étrangers.</p>
<p>Cela fait déja quelques années que plusieurs voix dans le secteur touristique, notamment la CEHAT, une confédération des hoteliers espagnols, s&#8217;élèvent contre la concurrence déloyale que peut représenter une chaîne d&#8217;hôtels publique. La gestion d&#8217;une chaîne d&#8217;hôtels de la part du gouvernement était souvent remise en cause. Au Parti Populaire espagnol (PP), on revendique depuis quelques temps le non sens de voir &laquo;&nbsp;un état faire de l&#8217;hôtelerie et être en concurrence avec les chaînes privées espagnoles&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La vente de la chaîne Parador qui facture actuellement plus de 160 millions d&#8217;euros sur l&#8217;ensemble du territoire pourrait représenter une aubaine financière dont l&#8217;état a bien besoin avec les temps qui cours.<br />
Déja, ces derniers mois, le gouvernement avait tenté de privatiser l&#8217;entreprise publique qui gère les aéroports, Aena (voir notre dossier &laquo;&nbsp;aéroports à vendre&nbsp;&raquo; du numéro de septembre) et souhaitait privatiser l&#8217;aéroport de Madrid et Barcelone. Des fonds étrangers comme Axa avaient montré leur intérêt.</p>
<p>La chaîne Paradores, contrairement aux aéroports et à Loterias, représente un fantastique patrimoine immobilier et architectural. Une cession pourrait être soumise à des conditions de conservation drastiques de la part de l&#8217;état.</p>
<p>Avec la vente des Paradors, l&#8217;état pourrait couvrir une bonne partie de sa dette. Les chiffres de cette vente avoisineraient les deux milliards d&#8217;euros. Il est fort probable que certains groupes français ou américains qui sont friands de mega projets touristiques en Espagne par exemple s&#8217;intéressent de près à ce joyaux. Mais les chaines privées espagnoles ont aussi une force de frappe financière importante grâce aux banques espagnoles et il est possible que la préférence nationale s&#8217;impose. Le nouvel acquereur, quelqu&#8217;il soit, aura un vrai challenge: intégrer un pesonnel &laquo;&nbsp;public&nbsp;&raquo; dans un groupe privé, et ce à moindre coût.</p>
<p>Philippe Chevassus</p>
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		<title>Castille-La Manche: voitures gouvernementales à vendre!</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 14:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le gouvernement de Castille-la Manche a décidé de mettre aux enchères soixante-huit de ses véhicules, jugés &#171;&#160;non indispensables&#160;&#187;, pour renflouer ses caisses. Afin d&#8217;obtenir d&#8217;importantes et rapides rentrées d&#8217;argent, le gouvernement autonome mettra à la vente des voitures de fonction lui appartenant et dont il estime pouvoir se passer. Parmi ces véhicules, des modèles très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6607" class="wp-caption alignleft" style="width: 453px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/coche-barreda1.jpg"><img class="size-full wp-image-6607" title="Voiture du Président de la région de castilla la Mancha" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/coche-barreda1.jpg" alt="" width="443" height="238" /></a><p class="wp-caption-text">Voiture du Président de la région de Castilla la Mancha en vente à 377.000 euros</p></div>
<p><strong>Le gouvernement de Castille-la Manche a décidé de mettre aux enchères soixante-huit de ses véhicules, jugés &laquo;&nbsp;non indispensables&nbsp;&raquo;, pour renflouer ses caisses.</strong></p>
<p>Afin d&#8217;obtenir d&#8217;importantes et rapides rentrées d&#8217;argent, le gouvernement autonome mettra à la vente des voitures de fonction lui appartenant et dont il estime pouvoir se passer. Parmi ces véhicules, des modèles très haut-de-gamme, tels que l&#8217;Audi A8 blindée du président du gouvernement autonome, achetée 377 000 euros en 2007 par l&#8217;ancien président José Maria Barreda et très peu utilisée depuis. Elle sera mise aux enchères avec un prix de départ de 156 000 euros. Le prix de vente moyen des véhicules dont se sépare le gouvernement régional se situe autour des 5000 euros. Beaucoup d&#8217;entre eux sont de gamme moyenne et haute. Ils ont été exposés le week-dernier sur un parking public de Tolède, dans le quartier de Santa Teresa, et les intéressés seront bientôt informés de la marche à suivre pour participer aux enchères.</p>
<p><strong>Des mesures d&#8217;économie nécessaires</strong></p>
<p>Leandro Esteban, porte-parole du gouvernement de Castille-La Manche, a indiqué que le prix total de départ pour les soixante-huit voitures mises aux enchères atteint 460 000 euros mais que la vente devrait rapporter davantage. Il a expliqué que ces voitures n&#8217;étaient pas indispensables au bon fonctionnement de l&#8217;entité administrative, mais qu&#8217;en revanche des mesures et de &laquo;&nbsp;petites économies&nbsp;&raquo; comme celles-ci permettraient à la communauté autonome de trouver les fonds nécessaires pour poursuivre sa mission et assurer les services de bases à ses administrés.</p>
<p>AC</p>
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		<title>L’Espagne et la survie de l’euro</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 00:48:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis maintenant plus d’un an, on ne cesse de répéter que l’Espagne est le pays clé pour la survie de l’euro. Représentant près de 13% du PIB de la zone Euro, elle est en effet une menace bien plus importante que la Grèce (à peine 3% ). L’Espagne est le 4ème pays de la zone [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/euro3.jpg"><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/euro3.jpg" alt="" title="euro" width="210" height="206" class="alignleft size-full wp-image-6601" /></a>Depuis maintenant plus d’un an, on ne cesse de répéter que l’Espagne est le pays clé pour la survie de l’euro. Représentant près de 13% du PIB de la zone Euro, elle est en effet une menace bien plus importante que la Grèce (à peine 3% ).</p>
<p>L’Espagne est le 4ème pays de la zone euro avec unPI B de 1 374 mds de dollars (2010), près de 4 fois celui de la Grèce. Pour les dirigeants européens, il n’est donc pas question que l’Espagne tombe, car comme le disent les experts, si « l’Espagne tombe, la France, l’Allemagne, et l’euro suivent». Le mal de l’Espagne est connu : ce n’est pas un problème de dette publique(65% du PI B), comme la Grèce ou l´Italie &#8211; l’Espagne est en cela un bon élève del’Europe- mais de dette privée,qui regroupe la dette contractée par les ménages, les entreprises et les banques,qui représente 220%du PIB espagnol. La croissance anémique et le chômage de masse étouffent les perspectives de remboursement des entreprises et des ménages espagnols. C´est ce manque de visibilité qui inquiète les investisseurs et les agences de notations internationales, et c´est pourquoi chaque mouvement sur le rating de l´Espagne fait trembler la planète Euro. Les dernières semaines n´ont rien arrangé. L’aggravation de la crise grecque cet été a eu pour conséquence de mettre l’Espagne sous assistance respiratoire de la Banque Centrale Européenne(BCE) : début aout, la BCE s´est résolue à acheter sur le marché obligataire des titres du royaume d´Espagne et de l’Italie après que leurs taux à 10 ans ont atteint des niveaux insoutenables(6.28% pour l´Espagne, 6.20% pour l&#8217;Italie).Pour mémoire, le Portugal en avril dernier et l’Irlande en novembre 2010 avaient dû se résoudreà accepter un plan d’aide de l´Europe et du FMI lorsque leur taux avaient atteint les 7%. Avec l´Espagne et l´Italie touchées, la crise de l´euro a pris une tournure systémique, de l´aveu mêmedu président de la BCE Jean-Claude Trichet, et la contagion gagne désormais la France et la Belgique. La réponse de nos dirigeants ne peut donc être que globale et calibrée de façonà envoyer le signal que l´euroest un acquis de l´Europe. Puisviendra le moment de la déclinaison de ces décisions dans chaque pays. Pour l’Espagne, cela prendra le sens d´une redéfinition de son business model, à travers de nouvelles réformes structurelles permettant un retour rapide à la croissance :diversification du tissu industriel trop dépendant du tourisme et de la construction, poursuite de l´assainissement du système financier favorisant la reprise du crédit (le système bancaire restesous forte tension avec l’explosiondu système des caisses d’épargne et la formation de banques fantômes, minées parles créances douteuses et le manquede capital), amélioration dela productivité, de la formation des jeunes et deleur accès à l&#8217;emploi. Seulement alors le marché de l´immobilier espagnol pourra redécoller suivant la courbe vertueuse d´une amélioration des conditions de financement et de la capacité deremboursement des ménages et des entreprises. Tout l´inverse des ces trois dernières années.</p>
<p>Hugues DE LAVARENE</p>
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