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	<title>Le Courrier d&#039;Espagne &#187; Entrepreneurs</title>
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	<description>LE JOURNAL FRANÇAIS D&#039;ESPAGNE</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 14:12:36 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Entrepreneurs portugais et espagnols veulent dynamiser les échanges transfrontaliers</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 14:09:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Les décideurs des deux pays se sont réunis vendredi 31 janvier à Vigo pour tenter de revaloriser les échanges culturels et économiques entre le Portugal et l&#8217;Espagne. « Nous sommes face à un problème de volonté politique » a constaté Xoan Vazquez Mao, secrétaire de l&#8217;association transfrontalière hispano-portugaise Eixo Atlantico, « il existe des frontières [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/portugalpeages.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7167" title="Péages pour le Portugal" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/portugalpeages-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><strong>Les décideurs des deux pays se sont réunis vendredi 31 janvier à Vigo pour tenter de revaloriser les échanges culturels et économiques entre le Portugal et l&#8217;Espagne.</strong></p>
<p>« <em>Nous sommes face à un problème de volonté politique</em> » a constaté Xoan Vazquez Mao, secrétaire de l&#8217;association transfrontalière hispano-portugaise Eixo Atlantico, «<em> il existe des frontières qui comptent, comme celle avec la France, et des frontières de seconde zone, comme celle avec le Portugal</em> ». La communauté autonome de Galice, plusieurs organisations d&#8217;entrepreneurs locaux, des communes et des universités ont présenté la semaine dernière une série de propositions, prochainement soumises aux gouvernements des deux pays et visant à redynamiser l&#8217;économie et le tourisme de la région. La première de ces propositions concerne la création d&#8217;une zone sans péage de 100 km de large (50 km dans chaque pays) tout au long de la frontière hispano-portugaise. Selon José Maria Costa, président de l&#8217;Eixo Atlantico et maire de Viana de Castelo, ce système pourrait devenir «<em> un système pionnier au niveau européen, qui contribuerait à faciliter les mouvements entre les deux pays et encouragerait les échanges économiques</em> ». Les provinces de Salamanque, Huelva et Zamora se sont vues particulièrement affectées par la mise en place de péages du côté portugais. Cette mesure a fait baissé la circulation des biens et des personnes d&#8217;un pays à l&#8217;autre, jusqu&#8217;à 50% sur certains axes, pour son coût mais aussi parce que les équipements portugais fonctionnent mal et n&#8217;acceptent pas tous les moyens de paiement.</p>
<p><strong>Création d&#8217;une plate-forme transfrontalière</strong></p>
<p>Entrepreneurs et institutions des deux pays sont conscients de la nécessité d&#8217;une collaboration sur la durée. « <em>Avec la frontière française, il y a des sommets organisés chaque année, et ici cela fait trois ans qu&#8217;il n&#8217;y a rien eu</em> » a expliqué Xoan Vazquez Mao, « <em>là-bas, l&#8217;AVE fonctionnera bientôt, et ici, on ne sait pas ce qu&#8217;il se passera</em> ». Une plate-forme commune sera donc prochainement créée pour défendre les intérêts des régions transfrontalières.<br />
Ces propositions, accompagnées d&#8217;un manifeste signé par tous les participants à la réunion de vendredi, seront transmises au gouvernement de Mariano Rajoy et à celui de Pedro Passos Coelho.</p>
<p>AC</p>
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		<title>&#171;&#160;Les marges sont plus importantes qu’ailleurs mais les délais de paiements sont plus longs&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:01:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté]]></category>
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		<description><![CDATA[Entré chez Volvo France en 1990, Stéphane De Creisquer est d&#8217;abord passé par la filiale au Royaume Uni en 1996 avant d&#8217;arriver en Espagne en 1998. Sans connaître la culture espagnole ni la langue, il prend les rênes de la filiale de Volvo Truck. A la tête d’une équipe de100 personnes en direct et plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7100" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Stephane.jpg"><img class="size-medium wp-image-7100" title="Stephane de Creisquer" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Stephane-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Stephane de Creisquer, CEO de Volvo Truck Espagne</p></div>
<p>Entré chez Volvo France en 1990, Stéphane De Creisquer est d&#8217;abord passé par la filiale au Royaume Uni en 1996 avant d&#8217;arriver en Espagne en 1998. Sans connaître la culture espagnole ni la langue, il prend les rênes de la filiale de Volvo Truck. A la tête d’une équipe de100 personnes en direct et plus de 4.000 dans le réseau, cette année Volvo Truck fête, pour la première fois de son histoire, sapremière place sur le marché espagnol.</p>
<p>Quels ont été les plus gros challenges chez Volvo Espagne les premières années?</p>
<p>L’arrivée dans un marché que je ne connaissais pas du tout. Ceci dit, quelle chance d’arriver ici en 1998! Nous étions en plein boom économique, la croissance était de 4% par an,le chômage au plus bas, la confiance sans faille, le futur riche en perspectives et l’initiative une valeur sacrée. Jusqu’à l’été 2007 où tout s’est arrêté précipitamment, suite au début de la crise financière mondiale et à l’explosion de la bulle immobilière espagnole…Mon premier challenge a été l’apprentissage de la langue: l’espagnol est une belle langue, riche en vocabulaire, mais sa structure grammaticale et sa prononciation ne sont pas faciles ! Ensuite, il a fallu découvrir et comprendre la culture espagnole, les pratiques professionnelles, le rythme de travail et l’approche client. En Espagne, on commence sa journée de travail vers 9h00 et on finit tard, bien souvent à 21h 30 !A Madrid, le déjeuner est beaucoup plus qu’une opportunité culinaire : c’est une réunion client,c’est un lieu de rencontre pour apprendre à se connaître et pour conclure, éventuellement, une affaire si le «feeling» entre les convives est positif. En règle générale, le poids de l’être humain est important en Espagne, parce que l’on prend du plaisir à se parler, à partager des instants devie et à garder le contact. Enfin, il a fallu adapter mon expérience de management aux équipes locales; moins de rigidité dans l’ordre du jour mais plus de sincérité dans la prise de décision. Quand la décision est prise,on l’applique!</p>
<p>En quoi les méthodes espagnoles diffèrent-elles tant des autres pays que vous avez connus?</p>
<p>Si l’on parle business, il y a deux tendances assez marquées : les marges sont plus importantes qu’ailleurs (bien qu’elles aient été fortement réduites par la crise) mais les délais de paiementsont plus longs. Le recouvrement est un souci, d’autant plus accentué par le manque de liquidités depuis fin 2007. En ce qui concerne le recrutement, on s’intéresse plus à la valeur humaine et à son potentiel qu’au diplôme«stricto sensu». Bienentendu, de bonnes études sont valorisées, mais on ne fait pas religion des grandes écoles comme on peut le constater à Paris. C’est une approche plus ouverte qui donne sa chance à ceux qui «en veulent»! Une vision plus pragmatique et moins labélisée. On se déplace également beaucoup; le positionnement géographique central de Madrid oblige les équipes à parcourir pas mal de kilomètres pour aller à la rencontre des clients catalans, basques, galiciens, andalous…etc. Jusque dans lesdeux archipels que compte l’Espagne que sont les Baléares et les Canaries. Enfin, la langue est un vecteur professionnel fondamental ; il sera difficile à un expatrié de travailler en anglais, encore plus en français ! Il faut donc vraiment faire l’effort d’apprendre l’espagnol.</p>
<p>Comment la crise vous affecte-t-elle dans votre gestion? Comment vous adaptez vous?</p>
<p>Le marché de vente des camions a chuté de 60% depuis 2007 ! La fréquentation de nos ateliers de service est en baisse de 20% ! C’est le caractère extrême de l’Espagne : une forte croissance durant les années 2000, une énorme récession à partir de 2008. Nous nous sommes adaptés parune redéfinition de notre offre commerciale, un gros effort de formation de nos équipes commerciales et une baisse de nos coûts opérationnels. Nous avons également mis en oeuvre les outils modernes de gestion tels qu’une base de données CM (Customer Management) ou un programme d’optimisation de nos ateliers de service. Notre offre télématique s’est amplifiée et donne désormais au transporteur la possibilité de suivre sonvéhicule à distance, de communiquer avec son chauffeur, de surveiller et d’améliorer sa consommation de carburant et de planifier l’entretien. Nous avons aussi développé nos prestations de consultant ; avec nos formateurs « fuelwatch », nos clients peuvent économiser jusqu’à 7% de carburant, une fortune en période de crise et deflambée des prix de gasoil !</p>
<p>Vous venez d&#8217;annoncer en 2011 la prise de pole position sur votre marché? A quoi le devez-vous par rapport à vos concurrents?</p>
<p>En période de crise, l’investissement est rare, il faut donc qu’il soit de qualité ! C’est toute notre ambition chez Volvo, offrir de la qualité, de la fiabilité et de la sécurité tout en respectant l’environnement. Sur l&#8217;année 2011, notre marque est leader du marché (véhicules &gt;16t). De plus en plus declients ont décidé de nous faire confiance ; c’estun signal fort ! Je suis heureux et très reconnaissant.</p>
<p>Enfin, quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs francophones ou patrons de filiales qui viennent d&#8217;arriver?</p>
<p>Apprendre l’espagnol, être ouvert et humble, travailler dans la sincérité et le respect mutuel. Comprendre l’Espagne avant d’en changer ses routines et ses méthodes de travail !</p>
<p>Par Philippe Chevassus</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Alicante aura enfin son AfterWork hispano-français!</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2012/01/alicante-aura-enfin-son-afterwork-hispano-francais/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 21:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour la première fois depuis sa création en 2007, L&#8217;AfterWork va mettre en place une soirée hispano-française à Alicante fin février dans un splendide et symbolique bâtiment du centre ville. La communauté française d&#8217;Alicante est très importante. C&#8217;est d&#8217;ailleurs la troisième plus importante en Espagne après Madrid et Barcelone. C&#8217;est aussi une des villes en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/la-foto-14.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7158" title="la foto (14)" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/la-foto-14-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Pour la première fois depuis sa création en 2007, L&#8217;AfterWork va mettre en place une soirée hispano-française à Alicante fin février dans un splendide et symbolique bâtiment du centre ville.</p>
<p>La communauté française d&#8217;Alicante est très importante. C&#8217;est d&#8217;ailleurs la troisième plus importante en Espagne après Madrid et Barcelone. C&#8217;est aussi une des villes en Espagne où Le Courrier d&#8217;Espagne se vend le plus en kiosque. Alicante, c&#8217;est enfin un vivier d&#8217;entrepreneurs espagnols qui exportent dans le monde entier des produits locaux, des chaussures aux fenêtres. C&#8217;est une région ou de nombreux groupes espagnols ont basé leur siège sociaux.</p>
<p>La communauté française d&#8217;affaires locale va donc pouvoir rentrer en contact avec les entrepreneurs espagnols de manière informelle tel que le propose le concept de L&#8217;AfterWork WOMMs depuis maintenant cinq ans.</p>
<p>Plus qu&#8217;une soirée, c&#8217;est surtout un réseau de contacts de plus de 1000 membres tant français qu&#8217;espagnols que les français d&#8217;Alicante vont pouvoir retrouver. Avec la crise, la problématique des français d&#8217;Espagne a complètement changé. Faire des affaires entre français est devenu anecdotique, ce qui compte pour beaucoup, c&#8217;est de pouvoir rentrer en contact avec des espagnols qui exportent de manière subtile.<br />
C&#8217;est ce que propose l&#8217;organisation L&#8217;AfterWork créée par un français qui vit en espagne depuis 15 ans, Philippe Chevassus, qui a organisé plus de 65 soirées hispano-françaises pour les français d&#8217;Espagne.</p>
<p>Pour cela, la nouvelle ambassadrice locale, Sophie, et qui vit en espagne depuis 10 ans, se chargera de mettre en place cette première soirée. Les futurs membres intéressés pourront alors y participer en faisant une demande d&#8217;inscription sur womms.com.</p>
<p>LCE</p>
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		<title>&#171;&#160;Noah a raison, il y a une potion magique en Espagne, c&#8217;est sa capacité à relever les défis.&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 12:24:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 13 décembre s&#8217;est déroulé comme chaque année le dîner de Gala de la Chambre Officielle de Commerce d&#8217;Espagne en France. Une occasion pour les dirigeants et entrepreneurs espagnols de France de se retrouver et de faire du networking dans une ambiance exceptionnelle. La COCEF est un organe hispano-français qui monte en puissance dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-3-déc-2011-0751.jpg"><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-3-déc-2011-0751-300x228.jpg" alt="" title="L&#039;ambassadeur d&#039;Espagne en France" width="300" height="228" class="alignleft size-medium wp-image-6851" /></a>Le 13 décembre s&#8217;est déroulé comme chaque année le dîner de Gala de la Chambre Officielle de Commerce d&#8217;Espagne en France. Une occasion pour les dirigeants et entrepreneurs espagnols de France de se retrouver et de faire du networking dans une ambiance exceptionnelle.</p>
<p>La COCEF est un organe hispano-français qui monte en puissance dans la relation France-Espagne. Bien qu’initialement Chambre de Commerce, ses dirigeants, à savoir Atonio Alonso, Francisco Queiruga et Jose Manuel Escoin, ont compris depuis quelques années que soit ils s&#8217;adaptaient au monde qui change, soit leur entité ressemblerait à une de ces  nombreuses chambres de commerce « réac’ » et en perte de vitesse dans le monde des affaires, tout pays confondu. </p>
<p>Et le résultat se fait sentir. Le dîner de gala a rassemblé plus de 200 convives, les dirigeants des grands groupes espagnols de France mais aussi de jeunes entrepreneurs espagnols de Paris. &laquo;&nbsp;C&#8217;est une des choses qui démontre la modernité et l&#8217;esprit d&#8217;ouverture de cette Chambre&nbsp;&raquo; nous confie un invité. &laquo;&nbsp;A la même table, il y avait le PDG d&#8217;une boîte de 5.000 personnes et une jeune et charmante entrepreneuse espagnole qui venait pour la première fois&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;L&#8217;ambiance était à la fois chic et détendue, un plaisir pour tout le monde&nbsp;&raquo;. Il est vrai qu&#8217;en général, les Chambres de Commerce n&#8217;ont d&#8217;yeux que pour les PDG des grands groupes formants des îlots écartés des autres entrepreneurs lors des soirées.</p>
<p>Cette année, le nombre de participants pour ce dîner a frôlé les 200 personnes autour de l&#8217;Ambassadeur d&#8217;Espagne en France, Carlos Bastareche. Lors de son discours, il s&#8217;est réjoui du développement de cette Chambre et de ses nouvelles activités. Il a aussi évoqué la crise actuelle que traverse l&#8217;Espagne: &laquo;&nbsp;notre ami Noah a tout a fait raison, il y a une potion magique en Espagne, c&#8217;est celle de savoir relever les défis et ce n&#8217;est pas la première fois. L’Espagne s&#8217;en est sortie dans les années 80, puis 90 lors des précédentes crises, elle a su s&#8217;adapter à l&#8217;entrée dans l&#8217;Union Européenne, elle saura relever le défi actuel&nbsp;&raquo;.</p>
<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-2-déc-2011-074.jpg"><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-2-déc-2011-074-300x206.jpg" alt="" title="Diner gala COCEF" width="300" height="206" class="alignleft size-medium wp-image-6853" /></a></p>
<div id="attachment_6857" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-4-déc-2011-117.jpg"><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-4-déc-2011-117-300x232.jpg" alt="" title="Remise de prix à Felipe Saez" width="300" height="232" class="size-medium wp-image-6857" /></a><p class="wp-caption-text">De gauche à droite, Antonio Alonzo, Président de la COCEF et Felipe Saez, Administrateur de la COCEF</p></div>
<p>Philippe Chevassus</p>
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		<title>Grand Prix Espagne « Volontaire International en Entreprise »</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 11:48:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[Networking]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre prestigieux de la Résidence de France à Madrid, s’est tenue, mardi 29 novembre, pour la deuxième année consécutive, la remise des trophées du Grand Prix VIE Espagne. 130 personnes ont tenu à accompagner les lauréats lors cérémonie qui a récompensé le travail de 7 jeunes Volontaires internationaux en entreprise, aux origines et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Photodegroupe-1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6764" title="Les VIE (1)" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Photodegroupe-1-300x182.jpg" alt="" width="300" height="182" /></a>Dans le cadre prestigieux de la Résidence de France à Madrid, s’est tenue, mardi 29 novembre, pour la deuxième année consécutive, la remise des trophées du Grand Prix VIE Espagne. 130 personnes ont tenu à accompagner les lauréats lors cérémonie qui a récompensé le travail de 7 jeunes Volontaires internationaux en entreprise, aux origines et formations diverses, ayant mené, au cours des derniers mois, une mission à caractère professionnel au service du développement d’une PME ou d’un grand groupe français implanté outre-Pyrénées.</p>
<p>Organisé par la Section Espagne des Conseillers du Commerce Extérieur de la France et la Mission Economique UBIFRANCE, et placé sous le haut patronage de l’Ambassadeur de France, ce concours poursuit un double objectif : récompenser les VIE les plus brillants et, au-delà, promouvoir le statut du Volontaire International en Espagne.</p>
<p>Parmi la bonne centaine d’invités présents lors de la cérémonie et du cocktail networking qui a suivi, se trouvait, outre les VIE candidats, d’anciens volontaires venus soutenir leurs cadets, des Conseillers du Commerce Extérieur de la France, des responsables d’entreprises employant les VIE ainsi que, les sociétés partenaires ayant participé au financement des différents prix. En outre, une trentaine d’entreprises n’utilisant pas (encore ?) avaient été conviées pour venir découvrir cette formule originale d’expatriation.</p>
<p>Sur 81 VIE éligibles, 30 ont répondu à l’appel en déposant un dossier de candidature dans l’une des trois catégories en lice : « Performance commerciale », « Innovation et Créativité » et « Ouverture de marché et Implantation ». En outre, un prix spécial réservé au candidat ayant présenté un dossier de qualité à l’approche originale a été décerné au cours de la soirée.</p>
<p>Dans le cadre de ce Grand Prix, chaque candidat a dû présenter un dossier, composé d’une synthèse générale, d’une présentation détaillée des activités de son entreprise et d’une description de sa mission VIE.</p>
<p>Les jurys, composés de sept Conseillers du Commerce Extérieur de la France, quatre responsables de la Mission Economique UBIFRANCE et du Ministre Conseiller pour les affaires économiques et financières, ont évalué les candidats autour de 3 critères prépondérants : leur motivation, la qualité rédactionnelle des dossiers présentés et, surtout, la capacité des VIE à mettre au service de leur entreprise, leurs compétences, leur dynamisme et leur vision, à la fois pratique et opérationnelle, de la pratique des affaires en Espagne.</p>
<p>Cette année, une attention particulière a été portée par les jurys sur la pertinence des indicateurs de performance permettant de juger des résultats au cours de la mission du &#8211; ou de la &#8211; VIE.</p>
<p><strong>Total, Pernod Ricard et ONET</strong> ont offert aux lauréats les trois premiers prix d’une valeur de 2.000 euros. <strong>EDF, REDCATS et SEUR</strong> ont sponsorisé les seconds prix à hauteur de 1.000 euros. Enfin, <strong>Air France</strong> a participé au financement du Prix Spécial en offrant au lauréat un billet d’avion A/R.</p>
<p>Dans la catégorie « Performance Commerciale », <strong>Gaelle Faure</strong>, VIE commerciale au sein de la société Md Dupont remporte le premier prix tandis que <strong>Claire </strong><strong>Pietkiewicz</strong>, commerciale au sein de la société Sofradecor, arrive en deuxième position.</p>
<p>Dans la catégorie « Innovation et Créativité », <strong>Nicérine Bres</strong>, VIE chez Marsh en tant qu’analyste industriel et <strong>Franck Viguier</strong>, Ingénieur Logistique chez Plastic Omnium sont classés première et second respectivement.</p>
<p>Dans la catégorie « Ouverture de Marché et Implantation », c’est <strong>Gautier Queruau Lamerie</strong>, VIE responsable adjoint zone Espagne au sein de la société Soufflet obtient le 1<sup>er</sup> prix tandis qu’<strong>Anthony Lopez</strong> l’accompagne à la deuxième place, en tant que Chef Produits pour le compte de Pierre Fabre.</p>
<p>Enfin, le prix spécial est attribué à <strong>Aurore Descombes</strong>, VIE juriste au sein de la société Dalkia.</p>
<p>Dans son discours de bienvenue, <strong>Bruno Delaye</strong>, Ambassadeur de France, a évoqué la possibilité d’une simplification du statut des VIE au niveau fiscal puisqu’un accord de non-imposition des VIE et des <em>Becarios de </em><em>internacionalización</em> de l’ICEX dans leur pays d’accueil respectifs était actuellement à l’étude entre les administrations fiscales des deux pays.</p>
<p>Il s’est montré convaincu qu’en raison des relations privilégiées qu’entretiennent la France et l’Espagne en matière d’échanges commerciaux, les VIE sont appelées à un brillant avenir en Espagne. Pour finir, il a annoncé la candidature de la Mission Economique UBIFRANCE en Espagne pour accueillir l’an prochain le Grand Prix VIE pour la Méditerranée.</p>
<p>Pour sa part, <strong>Yves Delmas</strong>, Président de la Section « Espagne » des Conseillers du Commerce Extérieur de la France, a tenu à souligner le rôle moteur joué par les CCEF en matière de promotion du VIE auprès des entreprises ainsi que l’enthousiasme et l’engagement des VIE à l’occasion de ce Grand Prix (40% des VIE éligibles ont participé), comme en témoigne la grande qualité des dossiers reçus au cours de cette édition.</p>
<p>Enfin, <strong>Nicolas de Moucheron</strong>, Conseiller Commercial et Directeur de la Mission Economique en Espagne a tenu à saluer le soutien que l’Ambassadeur de France a toujours manifesté en faveur du volontariat international en entreprise et a souhaité remercier les différents « Ambassadeurs de la France » en Espagne présents dans l’auditoire : les VIE effectuant leur mission d’une part, les entreprises qui les emploient de l’autre, ainsi que les nombreuses sociétés, non encore utilisatrices mais conviées pour l’occasion, pour qui le VIE pourrait devenir une alternative de recrutement efficace dans leur projet de développement sur le marché espagnol.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Entrepreneurs nomades : un marché encore non identifié mais bien réel</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 13:19:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui sont les entrepreneurs nomades d&#8217;aujourd&#8217;hui et comment s&#8217;en sortent-ils? Nous parlons de ces entrepreneurs qui travaillent de chez eux, de chez leur clients ou des halls d&#8217;hôtels vous l&#8217;aurez compris. Il s&#8217;agit en général d&#8217;anciens employés qui se mettent à leur compte, de webmaster, comunity manager, de journalistes ou encore de jeunes professionnels consultants dans la finance, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6658" class="wp-caption alignleft" style="width: 249px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/wifigrat3.jpg"><img class="size-full wp-image-6658" title="Borne Wifi gratuit" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/wifigrat3.jpg" alt="" width="239" height="320" /></a><p class="wp-caption-text">A Paris, depuis quelques semaines, le wifi est gratuit 15 minutes dans l&#39;aéroport.</p></div>
<p>Qui sont les entrepreneurs nomades d&#8217;aujourd&#8217;hui et comment s&#8217;en sortent-ils? Nous parlons de ces entrepreneurs qui travaillent de chez eux, de chez leur clients ou des halls d&#8217;hôtels vous l&#8217;aurez compris. Il s&#8217;agit en général d&#8217;anciens employés qui se mettent à leur compte, de webmaster, comunity manager, de journalistes ou encore de jeunes professionnels consultants dans la finance, le M&amp;A ou l&#8217;immobilier. Même les Country Manager deviennent nomades car il est bon de ne pas trop avoir de frais fixes avec les temps qui courent.</p>
<p>Ils n&#8217;ont guère besoin d&#8217;un bureau représentatif car ne reçoivent pas, ils sont en permenance avec leur macbook ou ipad et transportent avec eux toute leur base de données et leurs actifs intangibles car tout est en &laquo;&nbsp;cloud&nbsp;&raquo; depuis deux ans. Ils voyagent en mode lowcost et n&#8217;imaginent pas ne pas pouvoir rester connectés pendant leur déplacement. Ces entrepreneurs nomades sont de plus en plus nombreux. Grâce aux nouvelles technologies ils peuvent être partout et nulle part à la fois. Même dans le bus ils sont capables d&#8217;organiser une confcall avec leur clients et sous-traitants via FaceTime. Ils n&#8217;ont pas d&#8217;horaires, pas de lieu de travail, pas de boss, pas de salaire, mais de sacrées idées, du talent et de l&#8217;ambition. Ils vivent pour leur projet et leur obsession les isole encore plus. Ils bouillonnent d&#8217;ambition car savent que le retard accumulé en Espagne dans la nouvelle technologie leur laisse la porte à de fantastiques opportunités. Et il y en a en Espagne. Ils savent que l&#8217;internet est le seul secteur où l&#8217;on peut devenir jeune millionnaire en Espagne.</p>
<p>Mais voilà, en attendant que la logistique pour &laquo;&nbsp;nomade&nbsp;&raquo; s&#8217;adapte, ces nomades doivent s&#8217;adapter, comme en France ou en Belgique d&#8217;ailleurs, mais peut-être un peu plus en Espagne et en Italie: ils n&#8217;ont aucun point de rattachement possible en centre ville. Ils sont transparents et ne sont pas encore considérés comme un marché en tant que tel comme peut l&#8217;être le globe trotter dans le tourisme ou le célibataire dans le Dating. Les hôteliers et restaurateurs espagnols sont réticents au wifi. Moins d&#8217;un restaurant sur 20 offre le wifi gratuit. Or, tout nomade qui se respecte doit pouvoir se connecter en permanence via son téléphone portable. Si ce n&#8217;est pas pour envoyer sa newsletter via Saleforce, c&#8217;est pour appeler à l&#8217;international en mode lowcost en utilisant Skype ou LowCaller, ce qu&#8217;une connection 3g peine à faire.Un nomade est toujours  lowcost, mais exigeant. Tout peut se fait via le ipad: les transferts bancaires, les réservations d&#8217;hôtels, le dating perso, les inscriptions aux afterwork,&#8230;Les petits malins trouveront toujours un hall d&#8217;hotels 4 ou 5 étoiles pour recevoir, mais là aussi, il faut un code payant wifi. Et quand on connaît le tarif pour 24h de connection wifi dans certains hôtels, on a l&#8217;impression de voyager dans le temps. Certains hôtels comme le Pullman de Barcelone font partie des avant-gardistes en offrant le wifi gratuit et partout à ses clients. Quant aux restaurateurs, ils en ont décidé autrement : pas de wifi pour leurs clients. Circulez dans les quartiers d&#8217;affaires ou bourgeois, trouver un point wifi gratuit relève d&#8217;une aventure. Le Starbuck Cafe, Pain Quotidien ou les cafeteriats des Corte Inglès et du VIPS offrent du wifi gratuit. Ce sont les seuls quasiment. Mais aucun d&#8217;entre eux n&#8217;ouvre la nuit! La nuit dans la capitale espagnole, seules les discothèques fonctionnent, si encore elles avaient wifi&#8230;! Le lobby &laquo;&nbsp;e-commerce&nbsp;&raquo; local très discret Comme dans chaque pays, l&#8217;Espagne a ses réseaux d&#8217;entrepreneurs ou de salons de e-commerce. Au mois d&#8217;octobre, on a vu naître la &laquo;&nbsp;semaine du e-commerce&nbsp;&raquo;, ecommerce-week, par exemple, en fait il s&#8217;agit de 2h de réunion par jour avec quelques copains entrepreneurs. Le pays a même des pépites devenues internationales comme buyvip racheté il y a peu par Amazon, ou bien privalia ou twenti. Mais voilà, il y a un gros souci, les organisateurs ou jeunes start-uppers fortunés ne représentent pas un lobby du e-commerce en Espagne.</p>
<p>Ils n&#8217;ont pas leur place dans les ministères, ce qui n&#8217;est pas le cas en France où de jeunes millionaires du e-business conseillent les ministres. Les entrepreneurs d&#8217;Espagne du e-business n&#8217;ont pas de vrais représentants dans les autorités locales. Les acteurs actuels recommencent comme il y a 10 ans avec des réunions qui aboutissent à peu de business. Personne parmi eux ne s&#8217;est encore indigné officiellement par exemple contre le boycott que font les aéroports sur le wifi qui est payant partout. C&#8217;est un sujet tabou. Et pourtant, l&#8217;Espagne est la deuxième destination touristique mondiale après la France. Son tourisme d&#8217;affaires explose cette année et le pays a besoin de renouveller ses richesses à cause de la crise.</p>
<p>Pourquoi donc les autorités espagnoles s&#8217;entêtent à vouloir gagner quelques sous en faisant payer le wifi dans les aéroports, lieu public et d&#8217;intérêt général par définition, alors qu’à toutjuste 4 h d’avion à Kiev par exemple il est ratuit partout. Et pourtant, des millions de cadres étrangers circulent avec leur iphone et ipad avec un besoin de faire du business en Espagne.</p>
<p>Nous avons contacté la  communication de la société qui gère les aéroports en Espagne, AENA, et nous leur avons posé trois questions: pourquoi le wifi est-il payant alors qu&#8217;il pourrait être gratuit? Combien gagnez-vous avec le service payant wifi? Pourquoi interdisez-vous aux restaurants de l&#8217;aéroport d&#8217;offrir wifi gratuit à ses clients? Ils ont refusé de repondre à la deuxième question, voici leur réponse intégrale pour le reste:&nbsp;&raquo;le réseau wifi a un coût qui peut s&#8217;acquitter au travers de différentes formules. Le choix de AENA Aeropuertos consiste à selectionner un opérateur qui opère directement aux usagés maintenant ainsi la qualité du service qui ne peut être affectée par une possible publicité, car si la commercialisation était choisie, cela ralentirait la connexion qui serait de mauvaise qualité. Pour Aena, la rentabilité de ce service est basse, il s&#8217;agit plus d&#8217;un service pour le passager, non d&#8217;un business principal. Aena n&#8217;interdit pas à ses restaurants d&#8217;offrir wifi. &laquo;&nbsp;Ils doivent juste passer par notre propre service dans l&#8217;aéroport&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong><em>Les Centres de Coworking pourraient supplanter les business center grâce à la mise en réseau</em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Le coworking est en train de prendre naissance en Espagne. Certains nomades se retrouvent dans des business center d&#8217;un nouveau type. À Madrid l&#8217;un des pionners est http://www.coworkingmadridsur.es. Il propose des postes connectés modulables à partir de 50 euros par mois pour une utilisation de 24h étalées. Ce qui est bien en deça des 15 ou 18 euros de l&#8217;heure que facture l&#8217;ensemble des business center pour de lugubres salles de réunions dont l&#8217;accès wifi laisse à désirer une fois sur deux.. Chacun travaille en open space sur son poste et respecte un maximum de silence. L&#8217;avantage du coworking est que ses promoteurs mettent en relation chaque personne et chacun peut y trouver des synergies, ce qui n&#8217;est pas du tout le cas des business center sauf ceux des chambres de commerce. Il est probable qu&#8217;avec la chute du prix de l&#8217;immobilier, les centres lowcost de coworking se développent en centre ville, car celui que nous avons cité est loin. Ils vont supplanter au fur et à mesure les classiques business center. Tout simplement parce que le besoin de networker au quotidien devient plus important que d&#8217;avoir son propre petit bureau blanc. En clair, celui qui apporte le networking des personnes à son infrastructure sera clairement plus compétitif.</p>
<p>Le développement de ces centres en Espagne n&#8217;en est qu&#8217;à ses début. Un des acteurs qui vient de fêter sa première année, coworkingspain.com, propose des centres sur Madrid et Barcelone, mais le syndrome de ne pas travailler le weekend refait surface. Leurs centres ne sont plus accessibles à partir de 15h le vendredi! Comment est-il possible de cesser de travailler du vendredi 15h au lundi 9h dans un monde virtuel où les choses sont instantanées et sans interruption. Ce centre est à notre goût en fait bien trop &laquo;&nbsp;codormant&nbsp;&raquo; pour que leurs &laquo;&nbsp;workers&nbsp;&raquo; (clients) soient compétitifs sur un plan international!</p>
<p><strong>Des infrastructures de bureaux pas toujours adaptées aux start-ups</strong></p>
<p>Frédéric, fraîchement arrivé en Espagne en tant que Country Manager pour le compte d&#8217;une start-up belge, a décidé de ne pas s&#8217;installer tout de suite dans des bureaux coûteux. &laquo;&nbsp;Encore trop chers&nbsp;&raquo; s&#8217;exlame-t-il. En effet, il est le seul employé de sa structure espagnole, il est associé, ne se verse pas de salaire, et refuse de payer en bureaux</p>
<p>plus cher que son propre appartement de 70 m2 qu&#8217;il paye 1200 euros. Ce jeune &laquo;&nbsp;CEO&nbsp;&raquo;, comme se nomment ces jeunes nomades, n&#8217;en revient toujours pas du prix du m2. Surtout qu&#8217;il passe 80% de son temps en déplacement ou chez le client.</p>
<p>La plupart de ses clients potentiels sont dans le centre de Madrid autour de la Castellana, ou bien proche de Diagonal à Barcelone. Il doit impérativement travailler dans le quartier pour être reactif et disponible. Surtout qu&#8217;il n&#8217;a pas de voiture et ne se déplace qu&#8217;en taxi ou bus. A noter qu&#8217;en Espagne, les taxis sont nombreux et à des tarifs abordables. Ce n&#8217;est pas comme en France ou en Belgique où leur arrogance, petit nombre et tarifs deshorbitants désolent tous les visiteurs étrangers. Mais voilà, les bureaux à louer sur les sites de locations sont tous logés dans des vieux immeubles bruyants et avec une insonorisation nulle. Impossible pour recevoir des clients dans ce type de structure le domaine de la haute technologie. Le seul bon deal fut un nouvel immeuble, un bureau de 55 metres carré pour 1.500 euros! De plus, il devait signer pour un minimum de 12 mois or il n&#8217; a aucune visibilité avec les temps qui court sur son business à moyen terme et se refuse de bloquer 6 mois de trésorerie pour un aval bancaire. Notre CEO a donc décidé de chercher des bureaux &laquo;&nbsp;temporaires&nbsp;&raquo;. </p>
<p><strong>Les business center, une option à consommer avec grande modération</strong> </p>
<p>Frederic s&#8217;est alors tourné vers les fameux business center. C&#8217;est une sorte de lowcost du bureau mais qui peut doubler votre loyer si vous ne faîtes pas attention aux services. En Espagne, ils sont regroupés sur une association (Acnspain) et se mettent d&#8217;accord sur les tarifs et services.</p>
<p>Ceux ci sont tous payants, du téléphone hors de prix à la salle de réunion, en passant par le minibar ou les photocopies. Certains business center se prennent même pour des opérateurs téléphoniques en revendant les lignes. A Madrid comme à Barcelone, la plupart des business centers ont eux mêmes bâti leur propre business model à l&#8217;époque où l&#8217;immobilier atteignait ses plus hauts niveaux, entre 2004 et 2008. C´est à dire qu&#8217;ils ne peuvent pas exister s&#8217;ils ne facturent pas un minimum. Il est donc recommandé d&#8217;en visiter cinq ou six avant de s&#8217;engager.</p>
<p>Mais la plupart d&#8217;entre eux sont déjà en retard les nouvelles tendances de coworking, tant par rapport à leurs tarifs qu&#8217;à leur relation avec les nouvelles tecnologies. Certains centres connus et mondiaux font même payer l&#8217;accès wifi à part. On croit rêver. La plupart d&#8217; entre eux pourront vous faire 40% de réduction si vous louer avant les vacances. Et encore, notre entrepreneur belge a visité un business center situé dans la Torre Madrid, une des quatre Tour au nord. De la sortie du métro au bureau il faut compter 20 minutes. On lui a proposé une pièce bruyante de 18m2 pour 1.800 euros, non négociable. Vide depuis 6 mois. Aussi, Frederic sait très bien que l&#8217;immobilier va encore perdre 20 ou 30% de sa valeur et préfère attendre. A Madrid La Chambre, chambre de commerce franco- espagnole, propose des services de business center mais eux, au moins, font bénéficier du réseau qu&#8217;ils représentent et les tarifs se justifient. Même chose pour la Cocef à Paris, la chambre de commerce Espagnole de France.</p>
<p>Philippe Chevassus</p>
<p>WOMMs.com</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Une jeune artiste française à la conquête de Madrid</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2011/11/talent-une-jeune-artiste-francaise-a-la-conquete-de-madrid/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 13:04:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Courrier d&#8217;Espagne a fait connaissance il y a quelques semaines avec une jeune artiste française dans le cadre de L&#8217;AfterWork, Lisa Cuomo. C&#8217;était au mois de mai 2011. Nous lui avons alors proposé de suivre les pas de Plantu rencontré quelques semaines plus tôt et nous lui avons proposé de representer à travers ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6621" class="wp-caption alignleft" style="width: 426px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/LisaCuomo.jpg"><img class="size-full wp-image-6621" title="LisaCuomo" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/LisaCuomo.jpg" alt="" width="416" height="311" /></a><p class="wp-caption-text">Lisa Cuomo, au centre, entourée de Bruno Delaye, ambassadeur de France en Espagne à gauche et à droite Carlos Gomez le Rédacteur en Chef Culture du JDD</p></div>
<p>Le Courrier d&#8217;Espagne a fait connaissance il y a quelques semaines avec une jeune artiste française dans le cadre de L&#8217;AfterWork, Lisa Cuomo. C&#8217;était au mois de mai 2011. Nous lui avons alors proposé de suivre les pas de Plantu rencontré quelques semaines plus tôt et nous lui avons proposé de representer à travers ses oeuvres nos événements L&#8217;AfterWork auxquels elle participait.</p>
<p>Nous avons découvert une véritable artiste qui n&#8217;a &laquo;&nbsp;pas sa langue ni ses pinceau dans sa poche&nbsp;&raquo; comme elle se décrit.  Mais qui avec sa touche vive, colorée, nerveuse et surtout engagée,  se rapproche de la peinture expressioniste et centre son sujet sur la figure humaine.</p>
<p>Cette jeune artiste française d&#8217;origine italo-espagnole a fait de son art sa revendication. Elle nous le prouve d&#8217;ailleurs avec sa prochaine exposition Souls for Sale (Almas en Venta/ Âmes à vendre) qui dénonce l&#8217;orientation matérialiste de notre siècle. A voir et surtout à suivre!</p>
<p><strong>Rendez-vous au Restaurant La Vaquería, C/ Blanca de Navarra 8, metro Alonso Martínez, 15-26 novembre 2011 pour la rencontrer, ou Lisa Cuomo sur Google</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un AfterWork hispano-français chez Audi Center.</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 12:22:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[Networking]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 20 octobre dernier, l&#8217;Afterwork de Womms a été organisé pour la première fois à Barcelone dans une concession automobile, celle d&#8217;Audi Center BCN sud. L&#8217;occasion pour les participants de passer une agréable soirée de networking, et pour Audi de faire connaître sa concession et présenter sa nouvelle Q3. &#160; Le mois dernier, les soirées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/audi.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6568" title="AfterWork Audi" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/audi.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a>Le 20 octobre dernier, l&#8217;Afterwork de Womms a été organisé pour la première fois à Barcelone dans une concession automobile, celle d&#8217;Audi Center BCN sud. L&#8217;occasion pour les participants de passer une agréable soirée de networking, et pour Audi de faire connaître sa concession et présenter sa nouvelle Q3.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le mois dernier, les soirées networking de Womms ont à nouveau rassemblé des centaines de cadres et dirigeants français et espagnols, à Barcelone et à Madrid. Les invités, sélectionnés par l&#8217;équipe organisatrice de Womms, ont à chaque fois pu profiter d&#8217;une soirée de qualité, autour d&#8217;un verre et de dégustations gastronomiques, tout en élargissant leur réseau. Un contexte idéal pour les constructeurs automobiles, qui cherchent toujours à toucher de nouveaux clients. Manel Palau Almenar, directeur de l&#8217;Audi Center BCN sud, a été séduit par l&#8217;idée d&#8217;organiser un afterwork dans ses installations: “<em>cela nous a permis d&#8217;atteindre un public nouveau,</em> explique-t-il, <em>grâce à Womms, nous avons pu faire venir dans notre concession des personnes qui ne nous connaissaient pas encore, ce qui aurait été difficile dans un autre contexte. La publicité traditionnelle est chère et saturée à Barcelone, un événement comme celui-ci permet de toucher un grand nombre de nouveaux clients potentiels à un coût raisonnable par rapport à l&#8217;impact obtenu.</em>”</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une ambiance détendue et informelle</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Womms connaît un succès grandissant grâce à la bonne organisation de ses soirées de networking, ses invités sélectionnés mais aussi l&#8217;atmosphère de ses afterworks, conviviale et détendue: “<em> les participants ont passé une bonne soirée,</em> poursuit Manel Palau Almenar,<em> ils vont garder un bon souvenir de nos installations et en parler autour d&#8217;eux</em>.”</p>
<p>Les prochains afterworks sont prévus le 24 novembre et le 6 janvier à Madrid, le 8 mars à Barcelone. Inscriptions sur Womms.com.</p>
<p>AC</p>
<p>Reportage photos: <a href="http://www.womms.com/afterwork/lafterwork-audi-center-bcn-sud-20-10-11-2/">http://www.womms.com/afterwork/lafterwork-audi-center-bcn-sud-20-10-11-2/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Madrid &#8211; De nouvelles aides pour les pme et les travailleurs indépendants</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 19:27:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La municipalité a annoncé la création de zones franches urbaines et la prise en charge de 50% des cotisations des travailleurs indépendants de moins de 30 ans. Une mesure qui entrera en vigueur dès le 1er janvier prochain. Le maire de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardon, a annoncé lundi la mise en place de nouvelles mesures visant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: small;"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/zonafranca.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6500" title="Participation à une réunion sur les entrepreneurs" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/zonafranca.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a>La municipalité a annoncé la création de zones franches urbaines et la prise en charge de 50% des cotisations des travailleurs indépendants de moins de 30 ans. Une mesure qui entrera en vigueur dès le 1er janvier prochain.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: small;">Le maire de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardon, a annoncé lundi la mise en place de nouvelles mesures visant à favoriser l&#8217;emploi et l&#8217;économie locale, une promesse de sa dernière campagne électorale. Dès le début de l&#8217;année prochaine, la ville prendra en charge la moitié des cotisations sociales des travailleurs indépendants pendant les quinze premiers mois de leur activité, une aide estimée à 9,5 millions d&#8217;euros sur les trois prochaines années. Pour pouvoir en bénéficier, le jeune entrepreneur devra être âgé de moins de 30 ans au moment de son inscription au régime social des indépendants, avoir son domicile fiscal à Madrid et exercer son activité de travailleur indépendant de manière continue pendant au moins six mois. Un fonds municipal doté d&#8217;un million d&#8217;euros chaque année sera également créé pour accompagner et financer des projets d&#8217;entreprise.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: small;"><strong>Des zones franches urbaines</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: small;">Alberto Ruiz- Gallardon a par ailleurs annoncé la création de zones franches dans les quartiers madrilènes de Chueca, la Latina et Huertas. D&#8217;autres quartiers pourraient bénéficier de la mesure dans les mois ou les années à venir. Ces zones offriront à ceux qui s&#8217;y installent une éxonération totale des impôts locaux pendant les deux premières années. La création de ces zones franches urbaines au coeur de la capitale visent à encourager et aider les entreprises culturelles et créatives. Enfin, les avantages fiscaux octroyés aux petites structures au début de leur activité sera étendu à toutes les pme sans limite de chiffre d&#8217;affaires.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: small;">AC</span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Nouvelle tour Telefónica à Barcelone: un pôle dédié aux nouvelles technologies</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 16:13:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vingt-quatre étages dont deux ouverts au public, le nouveau siège de la compagnie téléphonique espagnole à Barcelone accueillera également un centre d&#8217;innovation de Telefónica Digital, la filière du groupe dédiée à internet et au multimédia. Kim Faura, directeur de Telefónica en Catalogne, Artur Más, président de la Generalitat de Catalogne, et Xavier Trias, maire de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/telefonica1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6495" title="La nouvelle tour de Barcelone" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/telefonica1.jpg" alt="" width="594" height="397" /></a>Vingt-quatre étages dont deux ouverts au public, le nouveau siège de la compagnie téléphonique espagnole à Barcelone accueillera également un centre d&#8217;innovation de Telefónica Digital, la filière du groupe dédiée à internet et au multimédia.</p>
<p>Kim Faura, directeur de Telefónica en Catalogne, Artur Más, président de la Generalitat de Catalogne, et Xavier Trias, maire de Barcelone, ont inauguré le nouvel immeuble le 25 octobre dernier. Située au commencement de la célèbre avenue Diagonal, en face du Forum, la tour présente une architecture ultra-moderne et imposante: 110 étages, une forme de diamant, des jeux de lumière, et une structure blanche et futuriste. Un projet mené par l&#8217;architecte Enric Massip-Bosch qui aura coûté 85 millions d&#8217;euros et qui n&#8217;a rien à envier, dit-on, aux sièges des plus grandes entreprises du web telles que Google ou Apple.</p>
<p><strong>Barcelone: capitale des technologies du futur</strong></p>
<p>“Madrid s&#8217;occupera du développement des produits, et Barcelone de la recherche”, a expliqué Kim Faura pendant l&#8217;inauguration du nouvel immeuble. L&#8217;entreprise souhaite développer la téléphonie mobile pour faire du portable un outil absolument indispensable au quotidien. La tour barcelonaise accueillera également le projet Wayra, une pépinière de start-ups visant à aider et accompagner le développement des jeunes entreprises du secteur des nouvelles technologies. Les deux premiers étages seront ouverts au public. Ils abriteront notamment un auditorium de 300 places et une salle de démonstrations où chacun pourra venir tester les dernières innovations technologiques du groupe.<br />
Le président de la Generalitat, Artur Mas, et le maire de Barcelone, Xavier Trias, se sont félicités du choix de Telefónica pour la capitale catalane, qui souhaite devenir un véritable leader dans le domaine des technologies du futur et du multimédia. Déjà bien positionnée sur ce secteur, la ville accueille chaque année le salon mondial de la téléphonie mobile (Mobile World Congress), grand rendez-vous des technologies mobiles.</p>
<p>Voir aussi: <a href="http://www.lecourrier.es/2011/09/l%E2%80%99amerique-latine-marche-cle-pour-telefonica">L’Amérique latine, marché-clé pour Telefónica – Lancement du projet Wayra</a></p>
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		<title>Travailleurs indépendants : moins d&#8217;Espagnols mais plus d&#8217;étrangers</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 11:28:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les « autonomos » espagnols sont de moins en moins nombreux. Une tendance compensée par une activité plus intense des travailleurs indépendants étrangers. Les entrepreneurs d&#8217;origine chinoise sont les seuls à enregistrer une hausse du nombre d&#8217;inscriptions à ce statut en août 2011. Malgré une hausse des inscriptions au régime des indépendants au premier semestre 2011, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6456" class="wp-caption alignleft" style="width: 629px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/autonomos-extranjero-620x390.jpg"><img class="size-full wp-image-6456" title="autonomos-extranjero" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/autonomos-extranjero-620x390.jpg" alt="" width="619" height="390" /></a><p class="wp-caption-text">Les chiffres par nationalité</p></div>
<p>Les « autonomos » espagnols sont de moins en moins nombreux. Une tendance compensée par une activité plus intense des travailleurs indépendants étrangers. Les entrepreneurs d&#8217;origine chinoise sont les seuls à enregistrer une hausse du nombre d&#8217;inscriptions à ce statut en août 2011.</p>
<p>Malgré une hausse des inscriptions au régime des indépendants au premier semestre 2011, de nombreux entrepreneurs cessent leur activité et, compte-tenu de la différence entre les inscriptions et les cessations, l&#8217;Espagne a perdu un total de 10 478 travailleurs indépendants en un an. Une tendance qui semble ne pas toucher les résidents étrangers. Si le nombre total d&#8217;indépendants a chuté de 0,4% en août, celui des travailleurs étrangers baisse à un rythme inférieur (0,3%), et celui des indépendants chinois a même augmenté (+0,7%). Le commerce et l&#8217;hôtellerie sont les secteurs qui s&#8217;en sortent le mieux et enregistrent de nouvelles inscriptions, contrairement à celui de la construction et des professionnels scientifiques et techniques.</p>
<p><strong>L&#8217;Espagnol manque-t-il d&#8217;esprit d&#8217;entreprise ?</strong></p>
<p>Pour Sebastián Reyna, secrétaire général de l&#8217;Union des professionnels et travailleurs indépendants (Upta), la motivation plus importante des travailleurs étrangers explique cette tendance : « a<em>lors que les Espagnols veulent simplement améliorer [leur situation], les immigrés sont prêts à prendre davantage de risques et faire davantage de sacrifices</em> ». Agustin Gonzalez Villalbra, directeur de la fédération espagnole des indépendants (Ceat), déplore quant à lui «<em> le caractère latin de l&#8217;Espagnol, son manque d&#8217;esprit d&#8217;entreprise</em> » et pointe du doigt le système dans son ensemble. « <em>Il faut encourager l&#8217;esprit d&#8217;entreprise dès l&#8217;école, et l&#8217;appuyer avec d&#8217;autres types de formations, des déductions fiscales, des aides financières, etc. </em>» explique-t-il. A contrario, la réputation de travailleurs disciplinés et courageux des Chinois semble être une réalité si l&#8217;on s&#8217;intéresse aux derniers chiffres officiels. Ils représentent 16,6% des indépendants étrangers en Espagne et continuent à augmenter en créant sans cesse de nouvelles activités. « [<em>l'image que nous avons des Chinois] n&#8217;est pas un mythe</em>, conclut Sebastián Reyna, <em>ils ont une grande capacité de travail, une unité familiale qui ne néglige pas la scolarisation, et une grande mise à profit des horaires d&#8217;ouverture en toute légalité </em>».</p>
<p>Aurelie Chamerois</p>
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		<title>Audi: quand les constructeurs parient sur le networking</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 13:27:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour la deuxième fois en un an, un constructeur automobile choisit de faire connaître un nouveau modèle auprès des cadres supérieurs en utilisant les afterworks organisés par le réseau Womms.com. Un nouveau phénomène qui permet aux marques de se faire connaître dans un cadre informel par un public ciblé. Explications. Depuis plusieurs années, les soirées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/audiq3.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6446" title="Audi Q3" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/audiq3.jpg" alt="" width="430" height="320" /></a>Pour la deuxième fois en un an, un constructeur automobile choisit de faire connaître un nouveau modèle auprès des cadres supérieurs en utilisant les afterworks organisés par le réseau Womms.com. Un nouveau phénomène qui permet aux marques de se faire connaître dans un cadre informel par un public ciblé. Explications.</p>
<p>Depuis plusieurs années, les soirées networking de Womms sont connues pour réunir, autour d&#8217;un verre et de dégustations gastronomiques, cadres et dirigeants français et espagnols. Ces afterworks rassemblent régulièrement dans la capitale espagnole 200 à 300 personnes, sélectionnées pour assurer à chacun une soirée de qualité. Un contexte informel mais ciblé sur les cadres supérieurs qui n&#8217;a pas manqué d&#8217;attirer l&#8217;attention des constructeurs automobiles, soucieux de trouver des supports leur permettant de présenter physiquement leurs nouveaux modèles et d&#8217;en assurer ensuite la promotion en images sur internet. Les afterworks Womms répondent parfaitement à ces attentes, les soirées étant par ailleurs filmées et photographiées, puis relayées sur le web.</p>
<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/reseauq3.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6448" title="Un afterwork de WOMMs" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/reseauq3.jpg" alt="" width="512" height="384" /></a></p>
<p><strong>Prochaine soirée dans le plus grand espace Audi d&#8217;Espagne</strong></p>
<p>En avril dernier, une première collaboration a été initiée par une marque automobile française lors d&#8217;un afterwork dans un hôtel particulier à Madrid. Suite au succès de l&#8217;événement, qui reste à ce jour sans équivalent en Espagne, la plus grand esapce d&#8217;Audi à Barcelone a décidé de participer à la prochaine soirée networking de Womms dans la capitale catalane, le jeudi 20 octobre prochain. Elle accueillera l&#8217;événement dans ses installations immenses et ultra-modernes, pour présenter la nouvelle Q3, modèle crossover compact tout juste sorti.</p>
<p>Aurelie Chamerois</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Entreprises: plus de la moitié n&#8217;ont pas d&#8217;employés</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 12:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La crise a changé radicalement le panorama de la création d&#8217;entreprises en Espagne mais aussi la gestion de celles-ci. Une véritable guerre froide s&#8217;installe entre les autorités, de plus en plus répressives, et les entrepreneurs. Les grosses PME utilisent les mêmes méthodes que les micro-entreprises pour payer moins de charges. Un mouvement qui s&#8217;accentue Selon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/inspector1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6394" title="Les inspections s'intensifient en Espagne..." src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/inspector1.jpg" alt="" width="241" height="340" /></a>La crise a changé radicalement le panorama de la création d&#8217;entreprises en Espagne mais aussi la gestion de celles-ci. Une véritable guerre froide s&#8217;installe entre les autorités, de plus en plus répressives, et les entrepreneurs. Les grosses PME utilisent les mêmes méthodes que les micro-entreprises pour payer moins de charges.</p>
<p><strong>Un mouvement qui s&#8217;accentue</strong></p>
<p>Selon les chiffres publiés par L&#8217;Institut National des Statistiques espagnols, INE, en début d&#8217;année 2011, L&#8217;Espagne comptait plus de 3,25 millions d&#8217;entreprises actives, soit 172.000 de moins qu&#8217;en 2008.</p>
<p>Autre fait inquiétant mais non surprenant, plus de 100.000 entreprises de 1 ou 2 employés ont disparu et le nombre d&#8217;entreprises sans employé a augmenté de 45.000 depuis 3 ans.</p>
<p><strong>Eviter de payer les charges</strong></p>
<p>Ceci est principalement dû au fait que les petites structures peuvent de moins en moins faire face aux charges salariales. Un employé qui touche 2000 euros net coûte à son employeur plus de 2.600 euros. Et celui- ci de son coté paye aussi des charges.</p>
<p>Or, depuis le début de la crise, nombre de sociétés ont proposé à leurs employés de se mettre sous un régime d&#8217;auto-entrepreneur (&laquo;&nbsp;autonomo&nbsp;&raquo;) afin de ne plus avoir à payer les charges. Le régime &laquo;&nbsp;autonomo&nbsp;&raquo; en Espagne n&#8217;impose en effet qu&#8217;un seul versement mensuel de 220 euros à la Sécurité Social, et ce quelles que soient les factures ou l&#8217;argent reçu.</p>
<p>Il y a deux mois, le groupe Bimbo annonçait que 360 employés allaient passer sous le régime de &laquo;&nbsp;autonomo&nbsp;&raquo; afin d&#8217;économiser des millions d&#8217;euros de charges.</p>
<p>De plus en plus d&#8217;entrepreneurs créent des entreprises mais pas des emplois.</p>
<p><strong>L&#8217;Etat tente de reprendre la main</strong></p>
<p>L&#8217;Etat espagnol voit que ce mouvement devient hors contrôle. Début septembre 2011 et peut- être dans un but d&#8217;intensifier les contrôles fiscaux, les autorités ont voté une loi obligeant les auto-entrepreneurs à détailler leur facture. Peut- être pour détecter ceux qui détournent les charges.</p>
<p>Aussi, depuis quelques mois, on voit apparaître par surprise des inspecteurs dans ces micros PME. Leur terrain de chasse préféré: les business center. Dernièrement, un membre de nos afterworks nous racontait comment deux hommes de la Sécurité Sociale ont débarqué par surprise pour connaître un peu plus ses activités et négocier la dette que celui-ci avait avec la Sécurité Sociale. Car depuis quelques temps, lorsque vous ne payez pas vos charges ou que vous avez du retard, l&#8217;Etat espagnol envoie une lettre à vos clients leur indiquant que vous êtes redevable de la SS et leur demande de payer à votre place. Un préjudice qui peut s&#8217;avérer fatal pour une PME. Une calomnie injustifiée et à la limite de la légalité pour certains avocats.`</p>
<p>Dans le cadre de notre entrepreneur, il a rétorqué aux deux inspecteurs qui sont venus par surprise que ses activités internet étaient 100% basé en Irlande (où une entreprise paye 50% de moins d&#8217;impôts) avec des employés sur place, comme le Groupe Inditex (Zara) avec sa boutique online&#8230;</p>
<p>PC</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>&#171;&#160;Nous attachons une importance particulière à la communauté française&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Sep 2011 17:34:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Crédit Mutuel-CIC et la banque espagnole Banco Popular vont donner naissance à la première banque commerciale française d’Espagne. Un projet ambitieux de plus de 130 agences. Une équipe de choc franco-espagnole a été bâtie il y a six mois et une nouvelle marque sera révélée en novembre. En attendant, Juan Perez, son président, se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/bpjuan3.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6267" title="Juan Perez" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/bpjuan3.jpg" alt="" width="177" height="197" /></a>Le Crédit Mutuel-CIC et la banque espagnole Banco Popular vont donner naissance à la première banque commerciale française d’Espagne. Un projet ambitieux de plus de 130 agences. Une équipe de choc franco-espagnole a été bâtie il y a six mois et une nouvelle marque sera révélée en novembre. En attendant, Juan Perez, son président, se confie au Courrier d’Espagne.</p>
<p>Quel type de relation unit Crédit Mutuel-CIC et Banco Popular ?</p>
<p>Le groupe bancaire français Crédit Mutuel-CICest une banque leader dans la banque de détail et de proximité en France. C’est un des trois groupes français dédié à la banque de proximité avec unsuccès continu durant des dizaines d’années, et le Groupe Banco Popular est un leader en Espagne dans le même secteur de banque pour les particuliers et PME. Aujourd´hui, il existe un double accord de collaboration stratégique. D’un coté le groupe français est devenu un actionnaire de référence de BancoPopular avec l’achat de 5% de son capital et occupe une place dans son conseil d’administration. D’un autre coté, les deux banques ont créé une entité Joint-venture entre eux, pour promouvoir la banque de qualité en Espagne en mélangeant les deux savoir-faire de ces banques pour créer une entité d’excellence dans le secteur bancaire espagnol. Ce type d’alliance stratégique s’est dessiné pour être un grand pari sur l’amitié et la collaboration à long terme.</p>
<p>Quelles sont les raisons qui poussent leCrédit Mutuel-CIC à miser sur l’Espagne ?</p>
<p>Le groupe Crédit Mutuel-CIC a pris récemment l’initiative de devenir une banque internationale d’activité purement commerciale. Et il l’a fait de manière prudente et sûre en faisant attention d’investir primordialement dans les pays limitrophes avec la France. Le groupe a racheté en 2008 le réseau de Citibank en Allemagne pour 4,8milliards d’euros, la renommant sous le nom deTargo Bank AG, rachetant également une participation de la Banque Populaire de Milan en Italie, et maintenant il mise sur l’Espagne en créant sa propre banque. D’un autre côté il ne faut pas oublier que la France est le premier investisseur direct en Espagne, avec un genre d’investissement qui crée des emplois et de la richesse. La France représente en plus notre deuxième acheteur international. Il y a un grand transfert de clients et de revenus vers l’Espagne que la banque doit accompagner.</p>
<p>Quel type de banque naît de cette union ?</p>
<p>La banque qui naît de cet accord stratégique estune banque qui a la vocation d’être une grande banque, ce qui n’est pas la même chose qu’être une banque grande. C’est une banque éminemment commerciale et qui cherche à être plus proche de ses clients comme le sont ses « parents » dans leurs marchés respectifs. C’est une banque où les deux institutions Crédit Mutuel-CIC et Banco Popular vont mettre les meilleures ressources pour que ce soit une réussite pour tous, pour le marché, pour ses clients et ses employés.Pour le moment, nous travaillons sous la licence bancaire de « Banque Populaire Hypothécaire »et nous nous commercialisons comme « Banque Populaire – Crédit Mutuel CIC », mais en novembre nous pensons la baptiser avec un nouveau nom commercial, indépendant et qui nous plaise à tous. C’est en tout cas ce que nous souhaitons.</p>
<p>En quoi se différencie-t-elle des autres ?</p>
<p>La « Banque populaire-Crédit Mutuel CIC » estune banque qui cherche la proximité avec saclientèle, la croissance rentable et de plus, depuissa naissance, compte avec un des ratios de solvabilité les plus hauts du système. Comme banque purement commerciale et de détail, nous serons une banque de proximité, mais sans négliger les autres canaux alternatifs pour faciliter la relation avec les clients. D’autre part, dû à notre ascendance actionnariale d’une banque française, nous prêterons une attention spéciale à la communauté française dans notre pays, tant au niveau des particuliers qu’au niveau des entreprises etdes corporations.</p>
<p>Quand et où est prévue l’ouverture de la première succursale ?</p>
<p>Il est nécessaire de rappeler que la Banco Popular-Crédit Mutuel CIC n’est pas une banquenée de zéro. Nous avons commencé depuis un an environ, et nous avons déjà un réseau de 123succursales étendu dans toutes les régions d’Espagne, particulièrement dans ces provinces de haut potentiel d´activité commerciale : Madrid, la Catalogne, le Levante, le Pays Basque, etc. Nous avons déjà 513 employés et une excellente base de clients mature des succursales apportées au projet pour la Banco Popular. Notre base de clients actuelle est de 39 673 clients professionnels et entreprises et près de 194 000 clients particuliers. Cela signifie que ce sont de bons fondamentaux pour croître plus et mieux.</p>
<p>La présence de la banque sera au niveau national ?</p>
<p>La « Banco Popular- Crédit Mutuel CIC », est pour le moment présente en Espagne, mais nous  comptons sur l’appui et l’expérience des deux grandes entités pour accompagner nos clients dans leurs activités internationales. Par exemple,le Crédit Mutuel-CIC a une présence directe avecdes bureaux dans près de 40 pays dans le monde,depuis l’Amérique Latine jusqu’à l’Asie, de ce fait notre présence physique est nationale mais notre potentiel et notre service cherche principalement des entreprises intéressées par nos services internationaux.</p>
<p>Vous allez être une banque commerciale, mais les PME ou les grandes entreprises vous intéressent, n’est-ce pas ?</p>
<p>La « Banque Populaire- Crédit Mutuel CIC » est une banque universelle où les PME et les particuliers sont notre base de clients, mais grâce à ses accès de financement et au soutiende ses actionnaires, elle peut fournir un servicede qualité et compétitifs aux grandes corporations. Particulièrement à ces grandes entreprises espagnoles qui ont des intérêts en France ou ces grands groupes français avec des filiales en Espagne. Nous avons déjà parmi nos clients un bon nombre d’entreprises de ce type, qui sont les premiers à reconnaître les avantages de collaborer avec une banque habituée à travailler sur les deux marchés en même temps.</p>
<p>Quelles sont vos prévisions d’expansionpour les cinq prochaines années ?</p>
<p>Le pari de la « Banque Populaire- Crédit MutuelCIC » pour le marché espagnol est un pari stratégique à long terme, comme il ne peut en être autrement dans une banque mutualiste, conservatriceet prudente, comme l’a démontré dansson histoire récente notre actionnaire français. Pour cela, l’Espagne sera une priorité et saJoint-venture sera le moyen de véhiculer cette expansion dans la péninsule ibérique, incluant le Portugal dans le futur et quand les conditions demarché le conseilleront. Nous croîtrons de manière organique, nous allons ouvrir ce trimestre cinq succursales de grandes entreprises à Madrid, Barcelone, Séville, Bilbao etValencia, et il y a déjà des équipes travaillant pourétudier les opportunités d’achats de réseau dans le marché financier espagnol, maintenant que la capacité installée de succursales dans notre pays déborde. De fait, c’est une excellente nouvelle qu’une entité française mise sur l’économie espagnole dans ces moments de crise économique.</p>
<p>Propos recueillis par P.C.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>100 Montaditos : les tapas qui veulent croquer l&#8217;Amérique</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 17:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La chaîne de restauration espagnole 100 Montaditos espère ouvrir 4000 établissements auxEtats-Unis pendant les cinq prochaines années. Une annonce accueillie avec scepticisme outre-Atlantique. Le Starbucks espagnol&#160;&#187; pour BusinessWeek, “le Zara des sandwiches”pour le Huffington Post. Lesrestaurants 100 Montaditos ont fait parler d&#8217;eux cet été dans la presse américaine, après l&#8217;annonce d&#8217;un important projet d&#8217;expansion dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/100montaditos.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6242" title="100montaditos" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/100montaditos.jpg" alt="" width="550" height="412" /></a>La chaîne de restauration espagnole 100 Montaditos espère ouvrir 4000 établissements auxEtats-Unis pendant les cinq prochaines années. Une annonce accueillie avec scepticisme outre-Atlantique.</strong></p>
<p>Le Starbucks espagnol&nbsp;&raquo; pour BusinessWeek, “le Zara des sandwiches”pour le Huffington Post. Lesrestaurants 100 Montaditos ont fait parler d&#8217;eux cet été dans la presse américaine, après l&#8217;annonce d&#8217;un important projet d&#8217;expansion dans le pays. Créée en 2001 en Andalousie, la chaîne a connu une croissance économique exceptionnelle grâce à un concept simple:un choix de 100 petits sandwichs façon tapas, variés et bon marché. Ces quatre dernières années, la petite entreprise n&#8217;a pas connula crise et a doublé son nombre de restaurants en Espagne. Elle en compte aujourd&#8217;hui plus de200. Elle a également ouvert plusieurs établissements en France,au Portugal et en janvier dernierà Miami. Mais son plan de croissance aux Etats-Unis paraît ambitieuxvoire démesuré.</p>
<p>L&#8217;entreprise espagnole, forte dusuccés rapide de son premier restaurantà Miami, espère ouvrirsept autres établissements en Floride avant lemois de mars prochain. Ses projets d&#8217;expansionprévoient l&#8217;ouverture de 4000 restaurants encinq ans aux Etats-Unis, un objectif jugé irréalistepar certains experts et médias américains. Atitre de comparaison, Starbucks a mis plus de 30ans pour y arriver.Un défi économique et culturel“Il n&#8217;y a rien de mal à voir grand mais c&#8217;estun rythme de croissance difficile à atteindre, aexpliqué Larry Miller, analyste pourRBC Capital Markets, au magazineBusinessWeek, personne nel&#8217;a encore jamais fait, et cela peuts&#8217;avérer encore plus difficile pourune entreprise étrangère”.</p>
<p>La chaîne espagnole se confronte par ailleurs à un autre obstacle: s&#8217;adapter auxgoûts des Américains, peu habitués à la cuisine méditerranéenne. CarlosPerez, directeur général du groupe Restalia, propriétaire de la marque,est cependant confiant et misesur une croissance exponentielleaux Etats-Unis et partout dans lesmonde: “j&#8217;ai vu les Américains venirdans nos restaurants, se détendreet profiter d&#8217;une ambiance à l&#8217;espagnole,a-t-il expliqué. Un avis partagépar Victor Conde, professeurde marketing à l&#8217;Université Nebrija à Madrid: “malgré les risques d&#8217;unetrop grande expansion, les États-Unis sont sans aucun doute un marchéporteur pour 100 Montaditos,a-t-il déclaré, dans un contexte degrande crise économique, vous trouvez toujours les meilleures opportunitéssi vous vous y prenez bien”.En Europe, le groupe a par ailleurs annoncé qu&#8217;il poursuivrait son expansion en Espagne, avec unobjectif de 500 restaurants en 2014, ainsi qu&#8217;enGrande-Bretagne et en Italie.</p>
<p>A.C.</p>
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		<title>L’Amérique latine, marché-clé pour Telefónica</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 15:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;entreprise espagnole a confirmé son engagement en Amérique du Sud, où elle continue à investir et lancer de nouveaux projets. Elle souhaite accéler la croissance de la région grâce à Wayra, son incubateur d&#8217;entreprises du secteur des nouvelles technologiques. Telefónica a été l&#8217;une des premières entreprises à miser sur l&#8217;Amérique latine, où elle a investi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/wtel.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6229" title="Proyecto Telefonica America latina, Warya" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/wtel.jpg" alt="" width="320" height="320" /></a>L&#8217;entreprise espagnole a confirmé son engagement en Amérique du Sud, où elle continue à investir et lancer de nouveaux projets. Elle souhaite accéler la croissance de la région grâce à Wayra, son incubateur d&#8217;entreprises du secteur des nouvelles technologiques.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;"><br />
Telefónica a été l&#8217;une des premières entreprises à miser sur l&#8217;Amérique latine, où elle a investi 108 milliards d&#8217;euros ces trente dernières années. Un pari qui s&#8217;est avéré gagnant, à l&#8217;heure où les grandes sociétés du monde entier se tournent vers ce marché émergent particulièrement porteur. Les dirigeants de l&#8217;entreprise espagnole prévoit un boom technologique dans la région, projetant 400 millions d&#8217;utilisateurs d&#8217;internet d&#8217;ici 5 ans, soit deux fois plus qu&#8217;en 2010. L&#8217;Amérique du Sud est sortie grandie de la crise mondiale et semble avoir posé les bases d&#8217;une croissance rapide pour les prochaines années.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;"><strong>Wayra, accélerateur d&#8217;entreprises NTIC</strong></span></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;">C&#8217;est dans ce contexte que le groupe espagnol a lancé Wayra (le vent en langue quechua), destiné à aider et accélerer la croissance des entreprises du secteur des nouvelles technologies. Wayra pourvoit aux besoins en financement, infrastructures, formation, gestion, développement technique et réseaux de contacts des start-ups locales.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;">Avec une population de 600 millions d&#8217;habitants, dont un tiers appartient à la nouvelle classe moyenne, le marché sud-américain est propice à ce genre d&#8217;initiatives. Telefónica est également partie du constat que de nombreux talents de la Silicon Valley étaient originaires d&#8217;Amérique latine, et que ce nouveau programme leur permettraient de faire profiter leurs propres pays respectifs de leurs idées et leurs compétences. </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;">L&#8217;initiative pourrait permettre d&#8217;accompagner une centaine de projets dans huit pays: en Colombie, au Mexique, en Argentine, au Pérou, au Brésil, au Chili, au Vénézuela et en Espagne.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;">Aurelie Chamerois</span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<div><span style="font-family: arial, sans-serif; line-height: normal;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;"><br />
</span></span></span></span></div>
]]></content:encoded>
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		<title>L’Amérique latine, une carte à jouer pour les entreprises espagnoles</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 14:15:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[Les bonnes nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Les cours de nombreuses entreprises de l’IBEX 35 ont de nouveau touché un plus bas lors de la crise boursière de l’été, signe de la faible attractivité des entreprises espagnoles dans le contexte actuel de croissance anémique en Europe. Néanmoins, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Les entreprises qui ont fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/saopaulo2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6217" title="saopaulo2" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/saopaulo2.jpg" alt="" width="614" height="382" /></a>Les cours de nombreuses entreprises de l’IBEX 35 ont de nouveau touché un plus bas lors de la crise boursière de l’été, signe de la faible attractivité des entreprises espagnoles dans le contexte actuel de croissance anémique en Europe. Néanmoins, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Les entreprises qui ont fait le choix de l’Amérique Latine récoltent aujourd’hui les fruits de leur stratégie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Retour sur un été de vérité. La brusque baisse des marchés a agi comme une piqure de rappel : la croissance s’annonce anémique en Europe. Selon les diverses estimations, les investisseurs auraient récemment revu à la baisse leurs estimations de croissance des bénéfices des entreprises européennes de 10 à 15% pour 2012, ce qui est, à peu de choses près, en ligne avec la baisse des indices boursiers européens. La combinaison de 2 éléments est à l’origine de cet ajustement :</p>
<p>1/ la publication de données macroéconomiques décevantes au 2ème trimestre, indiquant que la croissance ralentit et que les estimations pour 2011 et 2012 ne seront pas atteintes. La reprise ne sera donc pas en V mais plutôt en L</p>
<p>2/ l´acceptation par tous que les Etats endettés vont devoir se serrer la ceinture pendant plusieurs années pour réduire les dettes publiques et ceci au détriment de la croissance. Or le désendettement concerne les pays moteurs de l´économie mondiale, Etats-Unis, France, GB, Allemagne, Italie, Espagne, qui tirent la production et la consommation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les entreprises espagnoles ont subi comme les autres cet ajustement. Ce contexte, ajouté au risque souverain, rend plus incertain l’appétit des grands fonds institutionnels internationaux, notamment américains, d’investir en Espagne. Les introductions en bourse poussives de Bankia et Civica en juillet ont cristallisé les craintes des investisseurs internationaux d’investir dans des entreprises au profil local. Le fait que la BCE ait finalement sorti le carnet de chèque pour acheter des bons du trésor espagnol est néanmoins de nature à rassurer les investisseurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La clé d’une plus grande attractivité des entreprises espagnoles réside dans leur capacité, i) à se désendetter, ii) à améliorer leur productivité, et iii) à aller chercher de la croissance à l’étranger.</p>
<p>Les entreprises qui ont par exemple misé sur l’Amérique Latine récoltent aujourd’hui les fruits de leur stratégie. OHL et Isolux Corsan, leaders du BTP espagnol, ont ainsi anticipé le boom des infrastructures en Amérique Latine et disposent désormais d’un portefeuille de concessions au Brésil, au Mexique, au Chili, qui leur assure croissance et rentabilité. Les introductions en bourse de leur filiales locales est le signe de l´accélération de la croissance de ces filiales et du poids qu’elles gagnent au sein de leur groupe respectif. La bourse applaudit cette stratégie : le titre OHL a gagné plus de 96% depuis la fin 2008 en bourse, quand, sur la même période, l´IBEX 35 glissait de 8%.</p>
<p>Autre exemple, Abengoa, qui s’est développé dans l´ingénierie et les réseaux d’infrastructure électrique au Brésil. Les ventes en Amérique représentent désormais plus de 50% des revenus du groupe, dont 36% pour la seule Amérique Latine. Le titre a gagné plus de 50%  depuis 2008.</p>
<p>Enfin, Banco Santander a été l’acteur bancaire mondial qui a su le mieux profiter du boom des années 2000 en l´Amérique latine. Santander Brésil a été la filiale qui a contribué le plus au résultat net 2010 de Santander, avec 25% du total. Le Mexique a apporté quant à lui 6% des résultats du groupe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il y a une double lecture à apporter à ces trois exemples. D’abord ils sont l’illustration de la capacité des sociétés espagnoles à diversifier leurs sources de revenus à l’étranger et ainsi à réduire leur profil de risque. Ensuite, c’est le signe que l’Amérique Latine constitue plus que jamais une terre de croissance pour les entreprises espagnoles. Pour les investisseurs internationaux, revenir sur les valeurs espagnoles est une opportunité formidable de jouer la croissance de l’Amérique latine.</p>
<p>Hugues De Lavarene</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>3,2 millions de croisiéristes débarquent en Espagne</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 15:30:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Le marché du tourisme et celui de la croisière en particulier continuent leur reprise économique. Au cours du premier semestre 2011, plus des deux tiers des touristes ayant opté pour une croisière en Méditerranée ont débarqué dans un port espagnol. Barcelone et les Baléares: des destinations prisées Selon les chiffres officiels, les ports espagnols ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/croisiere.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6207" title="croisiere" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/croisiere.jpg" alt="" width="470" height="315" /></a>Le           marché du tourisme et celui de la croisière en particulier           continuent leur reprise économique. Au cours du premier           semestre 2011, plus des deux tiers des touristes ayant opté           pour une croisière en Méditerranée ont débarqué dans un port           espagnol.</p>
<p>Barcelone           et les Baléares: des destinations prisées</p>
<p>Selon           les chiffres officiels, les ports espagnols ont accueilli           3.200.757 personnes entre janvier et juin 2011, soit une           augmentation de 17% par rapport à la même période l&#8217;année           dernière. Les ports de la Méditerranée sont les plus           fréquentés, avec plus de deux millions de croisiéristes dont           la plupart ont débarqué à Barcelone, Palma, Ibiza et Mahon. La           Catalogne a accueilli à elle seule près d&#8217;un million des           voyageurs, confortant sa place de leader des ports de           croisières espagnols</p>
<p>Une           croissance encourageante</p>
<p>L&#8217;Andalousie           profite également de cette croissance puisque les ports de           Cadix et de Malaga ont connu une augmentation de plus de 30%           dans le nombre de leurs arrivées. Même croissance de près d&#8217;un           tiers de voyageurs pour les ports de l&#8217;océan Atlantique, dont           les plus importants restent Las Palmas et Santa Cruz de           Tenerife. Une tendance qui pourrait bien s&#8217;intensifier selon           Fernando Gonzalez Laxe, président des Ports Publics. Il avait           annoncé en mars dernier attendre huit millions de           croisiéristes sur toute l’année 2011, soit une augmentation           globale de 18%. L&#8217;Espagne avait déjà battu son record           historique l&#8217;année dernière en accueillant 7,13 millions de           passagers.</p>
<p>Aurelie Chamerois</p>
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		<title>L&#8217;incroyable dette de l&#8217;administration espagnole</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2011/08/lincroyable-dette-de-ladministration-espagnole/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 15:26:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>

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		<description><![CDATA[La dette des administrations espagnoles envers les travailleurs indépendants a atteint fin juillet le nouveau record de 14,9 milliards d&#8217;euros. Une situation dramatique qui n&#8217;arrange ni la croissance ni l&#8217;emploi. La Catalogne en tête des mauvais payeurs La fédération espagnole des travailleurs indépendants (ATA) vient de publier son nouveau rapport, accablant, sur la dette de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/espagnecourrier.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6204" title="espagne" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/espagnecourrier.jpg" alt="" width="432" height="346" /></a>La dette des administrations espagnoles envers les travailleurs indépendants a atteint fin juillet le nouveau record de 14,9 milliards d&#8217;euros. Une situation dramatique qui n&#8217;arrange ni la croissance ni l&#8217;emploi.</p>
<p>La Catalogne en tête des mauvais payeurs</p>
<p>La fédération espagnole des travailleurs indépendants (ATA) vient de publier son nouveau rapport, accablant, sur la dette de l’État. Du côté des communautés autonomes, la Catalogne est celle qui doit le plus d&#8217;argent à ses entrepreneurs: 2,75 milliards d&#8217;euros. Elle est suivie par l&#8217;Andalousie (2,44 milliards), la communauté de Valence (1,74 milliard) et Madrid (1,73 milliard). Une situation particulièrement critique pour l&#8217;emploi dans le pays: “<em>les administrations espagnoles sont devenues la principale cause de destruction d&#8217;emploi chez les indépendants</em>”, constate le président d&#8217;ATA Lorenzo Amor.</p>
<p>Des délais particulièrement longs</p>
<p>Alors que le reste de l&#8217;Europe réduit ses délais de paiement envers les indépendants, l&#8217;Espagne les augmente considérablement avec une moyenne de 178 jours et des retards pouvant atteindre 296 jours. L&#8217;administration centrale est celle qui paie le plus rapidement, avec une moyenne de 87 jours. “ <em>Ces chiffres, aggravés par le fait que les indépendants ont déjà avancé 1,8 milliards d&#8217;euros de TVA pour des factures qu&#8217;ils n&#8217;ont pas encore encaissées, sont une preuve irréfutable que nous sommes en train de financer l&#8217;administration, alors que cela devrait être le contraire</em>” conclut Lorenzo Amor.</p>
<p>Aurelie Chamerois</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Desigual ouvre sa troisième boutique à Londres</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Aug 2011 12:47:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>

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		<description><![CDATA[La marque espagnole vient d&#8217;ouvrir son troisième point-de-vente dans la capitale anglaise, dans le cadre de sa stratégie de forte expansion à l&#8217;étranger. Une expansion internationale La marque catalane poursuit sa politique d&#8217;expansion sur les marchés étrangers. Après une ouverture sur la France et l&#8217;Allemagne, Desigual se concentre sur le marché anglais avec l&#8217;ouverture cet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;">La marque espagnole vient d&#8217;ouvrir son troisième point-de-vente dans la capitale anglaise, dans le cadre de sa stratégie de forte expansion à l&#8217;étranger.<a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/desigual.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6195" title="desigual" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/desigual.jpg" alt="" width="400" height="308" /></a></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;"><strong>Une expansion internationale</strong></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;">La marque catalane poursuit sa politique d&#8217;expansion sur les marchés étrangers. Après une ouverture sur la France et l&#8217;Allemagne, Desigual se concentre sur le marché anglais avec l&#8217;ouverture cet été d&#8217;une boutique de 600 mètres carrés à Londres. Le groupe espagnol, dirigé par Thomas Meyer, a annoncé avant fin 2011 un total de sept boutiques, 250 points de vente multi-marques et 33 corners en grands magasins en Angleterre. Desigual souhaite poursuivre cette stratégie en 2012, avec de nouvelles ouvertures en Europe, en Asie et en Amérique.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;"><strong>Des boutiques dans les plus grands aéroports</strong></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;">La chaîne de prêt-à-porter espagnole continue par ailleurs d&#8217;installer des points de vente dans les plus grands aéroports internationaux du monde. Elle prévoit 35 boutiques dans 30 aéroports avant fin 2011. Déjà présente dans les terminaux de Barcelone, Madrid, Paris, Amsterdam, Atlanta ou encore Miami, la marque souhaite ouvrir de nouvelles boutiques dans les aéroports d&#8217; Asie et d&#8217;Amérique du Sud: “<em>Ces ouvertures font partie de la stratégie d&#8217;expansion de l&#8217;entreprise</em>, a déclaré la marque dans un récent communiqué, <em>Desigual poursuit sa tendance à la croissance et à une présence significative dans les les aéroports les plus fréquentés au monde, ce qui a généré un fort intérêt des opérateurs-clés, notamment Aelia, the Nuance Group et Aldeasa, avec qui l&#8217;entreprise a signé plusieurs accords</em>”.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;">Desigual possède aujourd&#8217;hui près de 9000 points de vente dans le monde, générant un chiffre d&#8217;affaires annuel de 440 millions d&#8217;euros.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;">Aurelie Chamerois</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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