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	<title>Le Courrier d&#039;Espagne &#187; Le Marché</title>
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	<description>LE JOURNAL FRANÇAIS D&#039;ESPAGNE</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 13:35:58 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Les prix de l&#8217;immobilier espagnol en chute libre</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 19:24:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce sont d&#8217;un côté les prix des logements et de l&#8217;autre les prix du sol même qui enregistrent d&#8217;importantes baisses au troisième trimestre. Tout d&#8217;abord le prix des logements dits à loyers libres accélère sa chute et tombe de 2,2% au troisième trimestre 2010 en comparaison avec 2009. Au même trimestre en 2009, les prix [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce sont d&#8217;un côté les prix des logements et de l&#8217;autre les prix du sol même qui enregistrent d&#8217;importantes baisses au troisième trimestre.</strong></p>
<p><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/inmueblemadrid-300x225.jpg" alt="inmueblemadrid" title="inmueblemadrid" width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-5316" /></p>
<p>Tout d&#8217;abord le prix des logements dits à loyers libres accélère sa chute et tombe de 2,2% au troisième trimestre 2010 en comparaison avec 2009. Au même trimestre en 2009, les prix avaient baissés de 7% en taux interannuel. On entame le dixième mois consécutif où le prix des logements affiche des taux interannuels négatifs, selon l&#8217;Institut National des Statistiques.</p>
<p>On assiste à une accentuation générale de la chute des prix du logement. Les logements neufs ont perdu 2,6% en taux interannuel (-1,7% au deuxième trimestre), alors que les logements d&#8217;occasion ont vu leur prix diminuer de 1,8%. </p>
<p>En terme de différence entre les communautés, seule Madrid a connu une hausse (+0,9%). Les plus grosses chutes s&#8217;enregistrent en Cantabrie (-6,7%), Navarre (-6,5%) et Arragon (-5,9%), alors qu&#8217;on trouve les moins importantes à Melilla (-0,5%), dans le Pays Basque (-0,6%) et en Extrémadure (-0,9%).</p>
<p>Toutes ces baisses sont évidemment liées à la chute des prix du sol qui déterminent entre 40% et 60% du prix final du logement. Elle atteint les 19,7% au troisième trimestre par rapport à la même période en 2009. C&#8217;est notamment le sol urbain qui a perdu de sa valeur pour arriver à 190,8 euros au mètre carré.</p>
<p>Les prix poursuivent ainsi leur descente vertigineuse après des baisses de 7,5% et 6,5% aux deux derniers trimestres de l&#8217;année dernière, mais surtout de 15% aux deux premiers de cette année. Les plus grosses chutes sont enregistrées le sont dans les villes de plus de 50 000 habitants (-30,6%), où les prix avaient atteint les 416 euros mètres carrés. Dans les villes entre 10 000 et 50 000 habitants, les prix ont eux chuté de 11,9% en taux interannuel, puisqu&#8217;ils étaient de 232,5 euros.</p>
<p>Madrid reste là aussi la plus chère, avec 941,7 euros le mètre carré. Viennent ensuite Málaga (638,1 euros) et Burgos (625,8 euros). En queue de peloton on trouve la Murcie avec 103,5 euros.</p>
<p>Zoé de Kerangat</p>
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		<title>Réformes néo-libérales pour contrer la crise et sauver l&#8217;Espagne</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Dec 2010 20:24:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>
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		<description><![CDATA[Vendredi 3 décembre, le Congrès des Députés espagnol devrait approuver un nouveau « paquet » de mesures qui entraînent l&#8217;Espagne sur des voies néo-libérales. Elles ont été présentées le 1er décembre par le chef de l&#8217;exécutif. Ces réformes ont pour objectif de relancer l&#8217;activité sur le marché du travail avec des aides aux entreprises, ainsi que des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vendredi 3 décembre, le Congrès des Députés espagnol devrait approuver un nouveau « paquet » de mesures qui entraînent l&#8217;Espagne sur des voies néo-libérales. Elles ont été présentées le 1er décembre par le chef de l&#8217;exécutif.</strong></p>
<p><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/aeropuerto-barcelona-183x300.jpg" alt="aeropuerto barcelona" title="aeropuerto barcelona" width="183" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-5249" /></p>
<p>Ces réformes ont pour objectif de relancer l&#8217;activité sur le marché du travail avec des aides aux entreprises, ainsi que des libéralisations et privatisations grâce auxquelles l&#8217;État espagnol espère récupérer jusqu&#8217;à 14 milliards d&#8217;euros, qui seraient utilisés afin de réduire sa dette. Les commentateurs font remarquer à raison que la crise redevient l&#8217;arme politique fondamentale au sein même du Congrès et sert d&#8217;argument indétrônable pour faire passer les réformes.</p>
<p>Parmi les mesures phares de ce nouveau paquet, on trouve tout d&#8217;abord la privatisation de la gestion des aéroports de Madrid-Barajas et Barcelone-Prat, qui passeront entre les mains d&#8217;entreprises concessionnaires. D&#8217;autre part, le président du gouvernement espagnol a annoncé la création d&#8217;une nouvelle Société d&#8217;État, AENA aéroports, qui serait gérée à 49% à l&#8217;aide de capital privé (contre les 30% attendus) ce qui permettrait au gouvernement de réunir pas moins de 9 milliards d&#8217;euros.</p>
<p>Le capital privé pourra aussi contrôler 30% de la société nationale de loterie et jeux après son changement de statut de public à Société d&#8217;État. Le premier vice-président Alfredo Pérez Rubalcaba assure que cela permettra d&#8217;avoir une « marge de manœuvre budgétaire » pour pouvoir se dédier aux « politiques actives pour l&#8217;emploi ».</p>
<p>En ce qui concerne l&#8217;impôt sur les entreprises, les mesures prévoient l&#8217;extension du nombre d&#8217;entreprises qui bénéficieraient d&#8217;un taux minimal de l&#8217;impôt dit des sociétés (actuellement 25%). En effet, les entreprises concernées seraient à présent celles dont le chiffre d&#8217;affaires n&#8217;excède pas 300 000 euros, contre 120 000 euros précédemment. Aussi, les entreprises dites de petite taille seraient celles de moins de 10 millions d&#8217;euros de chiffre d&#8217;affaires et non plus 8 millions. Ces deux mesures concernent 40 000 PME et la vice-présidente chargée de l&#8217;économie Elena Salgado assure qu&#8217;elles ne devraient pas affecter les objectifs de réduction du déficit.</p>
<p>Enfin, pour faciliter la création d&#8217;entreprises, les mesures prévoient également la mise en place d&#8217;un processus de réduction des délais et la suppression de la cotisation obligatoire à la Chambre du Commerce. </p>
<p>Quant à la politique pour l&#8217;emploi, Zapatero entend limiter l&#8217;action des agences privées de placement et par ailleurs augmenter de 1500 le nombre de conseillers d&#8217;orientation des services publics pour l&#8217;emploi à partir de février 2011. L&#8217;objectif est d&#8217;améliorer la communication entre les entreprises et les chômeurs en insistant plus sur les parcours individualisés que sur les cours de formation par exemple.</p>
<p>La plupart de ces mesures étaient déjà prévues dans la Loi d&#8217;Économie Durable ou bien étaient restées en suspens depuis les dernières réforme comme celle du travail par exemple. Cependant, on trouve aussi quelques nouveautés, et pas des moindres, avec entre autres la disparition de l&#8217;aide aux chômeurs de 426 euros à partir de février prochain. Cette aide avait déjà fait l&#8217;objet d&#8217;une modification en août dernier puisqu&#8217;elle avait alors été limitée aux chômeurs de plus de 45 ans ayant des charges familiales. D&#8217;après le ministre Valeriano Gómez, il s&#8217;agissait simplement d&#8217;une redéfinition de l&#8217;aide, qui jusqu&#8217;à présent se perçoit quand finissent toutes les autres, mais l&#8217;annonce récente de Zapatero laisse penser qu&#8217;elle disparaîtrait complètement à terme. En septembre, le nombre de bénéficiaires s&#8217;élevait à 615 771 personnes.</p>
<p>José Luis Zapatero a demandé à l&#8217;opposition son soutien pour approuver ces mesures dénonçant avec ironie « l&#8217;attitude constamment constructive » du PP (Parti Populaire). Le leader de droite Mariano Rajoy s&#8217;est alors plaint du rejet du gouvernement de toutes les propositions de son parti comme la suppression de l&#8217;IVA sur les factures impayées des PME et des autonomes par exemple. Il parle de cette annonce comme d&#8217;un « énième paquet de mesures », même si María Dolores de Cospedal, secrétaire générale des « populaires » et numéro 2 du parti admet que les mesures de baisse fiscale vont dans la « bonne direction », même s&#8217;il aurait fallu selon elle les appliquer plus tôt. « Il n&#8217;y aurait maintenant pas de crise » si cela avait été le cas, a ajouté Cristóbal Montoro, aussi du PP. </p>
<p>Les réactions à l&#8217;annonce de ces mesures par l&#8217;exécutif espagnol ne se sont pas faites attendre. La Bourse de Madrid tout d&#8217;abord a bien réagi avec une hausse de 4,5% de l&#8217;indice le jour même. Un porte-parole de la Commission européenne a quant à lui applaudi l&#8217;arrivée de « nouvelles mesures concrètes » pour sortir l&#8217;Espagne de la crise et déclare que cela prouve la détermination du gouvernement. Restent les syndicats qui qualifient ces mesures de profondément antisociales (selon un porte-parole de CCOO, Commissions Ouvrières) en référence notamment à la suppression de l&#8217;aide aux chômeurs. De plus en plus, Zapatero semble déterminé à trouver un remède à la crise par tous les moyens, aussi éloignés de sa politique d&#8217;origine qu&#8217;ils puissent être.</p>
<p>Zoé de Kerangat</p>
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		<title>Le Producteur de la semaine : Le goût de l&#8217;authentique chez Mme Delpy</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 09:14:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Personne n&#8217;incarne mieux qu&#8217;elle le terroir, la tradition et la simplicité des bonnes choses. Blouse fleurie et  charentaises aux pieds, Marie-Hélène Delpy incarne la simplicité et la tradition de la campagne française. D&#8217;ailleurs, elle se revendique elle-même « campagnarde.» Toujours debout avant 5h, amoureuse du silence, elle vit au rythme du soleil. Originaire de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Personne n&#8217;incarne mieux qu&#8217;elle le terroir, la tradition et la simplicité des bonnes choses.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2533" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-2533" title="Mme Delpy" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/delpy.jpg" alt="Marie-Hélène et son fils font rôtir le poulet fermier sur le marché. Les clients ne sont pas déçus." width="500" height="223" /><p class="wp-caption-text">Marie-Hélène et son fils font rôtir le poulet fermier sur le marché. Les clients ne sont pas déçus.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Blouse fleurie et  charentaises aux pieds, Marie-Hélène Delpy incarne la simplicité et la tradition de la campagne française. D&#8217;ailleurs, elle se revendique elle-même « campagnarde.» Toujours debout avant 5h, amoureuse du silence, elle vit au rythme du soleil.<br />
Originaire de la Corrèze, née d&#8217;une mère agricultrice et d&#8217;un père de la DDE, Marie-Hélène se marie en 1978 et en 1985 son mari hérite d&#8217;une partie de l&#8217;exploitation de ses parents. Le couple emprunte et développe la ferme qui se contente alors d&#8217;élever de veau de lait et de faire de la traite mais Marie-Hélène a envie de gaver des canards comme sa mère avant elle. L&#8217;exploitation change de voie.<br />
Aujourd&#8217;hui, Marie-Hélène élève 2500 canards  par an. En plus des poulets, des pintades, des oies de Guinée, des dindes, des chapons&#8230; Depuis trois ans, elle fait des terrines, du cou farçi, des magrets fourrés et des figues farcies, sa spécialité.<br />
Elle respecte la tradition, laisse gambader ses canards, ce qui lui vaut d&#8217;ailleurs les foudres des voisins, et confectionne des produits au goût de &laquo;&nbsp;reviens-y&nbsp;&raquo;. La preuve, ceux qui ont goûté à midi le poulet fermier reviennent en acheter pour le soir. Les figues au foie gras sont dévalisées et une foule de clients se prosterne devant le goût de l&#8217;authentique, du vrai que respésente Mme Delpy.<br />
Depuis quelques années, son fils s&#8217;occupe avec les parents de l&#8217;exploitation et se charge de sa modernisation. Il a investi plus de 270 000 euros dans un nouveau laboratoire aux normes européennes pour continuer à se développer. Et il se partage avec sa mère les marchés car 100% de la vente se fait en vente directe. Mère et fils restent amoureux de leur travail. « De mon métier, on ne prend pas la retraite » avoue Marie-Hélène.
</p>
<p style="text-align: right;"><em>SM</em></p>
<p><em><br />
GAEC Delpy &#8211; Berchat-19270 Sainte-Ferréole<br />
Tél.+33 5 55 85 65 06.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Producteur de la semaine : Les pruneaux de Lamère</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 17:14:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Les bons pruneaux d&#8217;Agen de Philippe Brousse ont un secret : la passion du pruniculteur! Philippe Brousse ne quitte jamais son béret gascon. « Il appartenait à mon grand-père » explique-t-il avec solennité. Un respect pour la tradition, le passé et l&#8217;histoire de sa famille qui se retrouve dans son travail dans son exploitation du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les bons pruneaux d&#8217;Agen de Philippe Brousse ont un secret : la passion du pruniculteur!</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2435" class="wp-caption aligncenter" style="width: 239px"><img class="size-full wp-image-2435" title="Philippe Brousse" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/brousse.jpg" alt="Philippe Brousse avec une charmante employée." width="229" height="229" /><p class="wp-caption-text">Philippe Brousse avec une charmante employée.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Philippe Brousse ne quitte jamais son béret gascon. « Il appartenait à mon grand-père » explique-t-il avec solennité. Un respect pour la tradition, le passé et l&#8217;histoire de sa famille qui se retrouve dans son travail dans son exploitation du Lot-et-Garonne. A la tête de la Ferme de Lamère Cailladelles, à Castelnaud de Gratecombe, il est la quatrième génération de sa famille à faire des pruneaux. La reprise de l&#8217;exploitation familiale ? Une évidence. Car de père en fils, la même passion est transmise aux jeunes. Sans doute parce que l&#8217;exploitation familiale offre des travaux aussi diversifiés que l&#8217;est la producion. Un troupeau de vaches blondes d&#8217;Aquitaine, des céréales, des canards que l&#8217;on gave en hiver et 6 hectares de pruniers. Pour remplir toutes ces tâches, la famille travaille dur  les parents, l&#8217;épouse, elle-même fille de pruniculteur, et les enfants sont mis à contribution. Et, lors de la cueillette des prunes, entre le 10 août et le 15 septembre, une bande de jeunes volontaires universitaires de Lille mettent  de l&#8217;ambiance dans la ferme et aident à supporter ce moment difficile des travaux agricoles.<br />
Pour faire de délicieux pruneaux, Philippe garde des secrets dont certains qu&#8217;il ne veut pas révéler. D&#8217;autres, si. Comme attendre la maturation maximale, mettre au four impérativement dans les 12 heures qui suivent la cueillette et cuire entre 16 et 18h à 72ºC sur des claies en contrôlant bien l&#8217;humidité. « Tout se joue lors de la cuisson », ajoute-t-il avec un sourire mystérieux. En moyenne, la production est de 27 tonnes par an.<br />
Et une qualité maximale.<br />
« Cela fait 20 ans que je travaille les vergers et 8 que nous avons changé notre façon de travailler et abandonné le chimique. Nous utilisons un compost naturel à partir des vaches. C&#8217;est un travail très gratifiant avec toujours des choses à améliorer. Et pour moi c&#8217;est toujours un plaisir de me lever à 2 heures du matin pour tourner l&#8217;arrosage et de déambuler la nuit au milieu des pruniers ».
</p>
<p style="text-align: right;"><em>S.M.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<em>Gaec de Lamère Cailladelles &#8211; Josiane et Philippe Brousse -<br />
47 290 Castelnaud de Gratecombe &#8211; Tél. +33 5 53 01 71 41.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Producteur de la semaine : Le civet Bessonet</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 12:50:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Thierry est un vrai cordon bleu, spécialiste de la conserve de canard&#8230; Derrière sa grande poêle en fonte, un long tablier autour du cou, Thierry remue un civet de canard dont les effluves embaument les allées du marché. Les gens se pressent pour venir goûter sa préparation. Une recette de grand-mère préparée à partir du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Thierry est un vrai cordon bleu, spécialiste de la conserve de canard&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2315" class="wp-caption aligncenter" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-2315" title="Thierry" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/thierry.jpg" alt="Un civet victime de son succès : en rupture de stock !" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Un civet victime de son succès : en rupture de stock !</p></div>
<p style="text-align: justify;">Derrière sa grande poêle en fonte, un long tablier autour du cou, Thierry remue un civet de canard dont les effluves embaument les allées du marché. Les gens se pressent pour venir goûter sa préparation. Une recette de grand-mère préparée à partir du bon canard qu&#8217;il élève dans sa ferme du Lot-et-Garonne. En 1980, ce fonctionnaire, responsable de la voirie dans le village de Fauillet a repris avec son épouse l&#8217;exploitation de ses beaux-parents. Il cumule les deux emplois. Gave, tue, plume et cuisine ses canards grâce aux recettes transmises de génération en génération, comme celle du pâté de campagne au foie gras, du magret de canard fourré au foie, du civet, du cou farçi. Il participe aussi à quelques marchés comme Lévignac ou Meilhan-sur-Garonne mais malgré cet emploi du temps chargé, préfère garder à côté la sécurité de son emploi à Fauillet. Pourtant « il y aurait de quoi faire sur son exploitation ». La preuve : il est toujours à cours de civet sur les marchés&#8230; Car la vente directe n&#8217;est pas sa première voie de distribution. «60% des ventes se font par correspondance, auprès d&#8217;une bonne clientèle de fidèles». Il faut dire aussi que sa production est très petite. A peine 1500 canards par an, tous cuisinés et préparés en conserve.<br />
Il y a peu, au milieu de ses 70 hectares de céréales et de ses 3 ha dédiés à l&#8217;élevage de canards, à 150 mètres de sa demeure principale, il a monté un gîte rural pour 8 à 10 personnes idéal pour pratiquer la randonnée, le VTT ou le quad ou se délasser au bord de la piscine en profitant d&#8217;une vue à 360ºc alentours.
</p>
<p style="text-align: right;"><em>SM</em></p>
<p><em>SARL Régis Besonnet &#8211; Moulin de Coutié &#8211; 47400 Hautes-Vignes<br />
Tél. +33 5 53 88 82 34 &#8211; gite@ferme-bessonnet.com</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Producteur de la semaine : L&#8217;aligot Cartayrou</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 10:33:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce plat typique de l&#8217;Aveyron est un délice ! D&#8217;un côté, de la purée de pomme de terre fraîche et de l&#8217;autre, du fromage de vache de type Cantal. On mélange le tout dans une marmite en fonte posée sur un réchaud et voilà la recette de l&#8217;aligot. La spécialité de la fromagerie Le Cartayrou. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Ce plat typique de l&#8217;Aveyron est un délice !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2234" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-2234" title="Le Cartayrou" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Cartayrou.jpg" alt="La tomme de vache, la base de l'aligot." width="500" height="375" /><p class="wp-caption-text">La tomme de vache, la base de l&#39;aligot.</p></div>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;un côté, de la purée de pomme de terre fraîche et de l&#8217;autre, du fromage de vache de type Cantal. On mélange le tout dans une marmite en fonte posée sur un réchaud et voilà la recette de l&#8217;aligot. La spécialité de la fromagerie Le Cartayrou. Sur les marchés, il leur arrive de préparer ce plat typique de l&#8217;Aveyron en direct. Sinon, ils le vendent déjà préparé, en barquette. Installée sur le plateau de l&#8217;Aubrac, l&#8217;exploitation produit aussi des fromages de vache à pâte molle, , du brebis et du fromage au deux lait, de vache et brebis.</p>
<p><em>Le Cartayrou &#8211; Vieurals-12 130 Aurelle Verlac<br />
Tél.+33 5 565 47 98 34</em></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Producteur de la semaine : Le cidre millésimé de Guillaume</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 11:48:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Mesnil d&#8217;O est une exploitation familiale qui a misé sur la recherche pour fabriquer le meilleur cidre possible. Les cheveux blonds, la peau claire parsemée de tâches de rousseur et les yeux bleus : un vrai normand ! Guillaume Lambertz et son père Philippe incarnent parfaitement la terre d’où ils viennent et le produit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les Mesnil d&#8217;O est une exploitation familiale qui a misé sur la recherche pour fabriquer le meilleur cidre possible.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2111" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-2111" title="Guillaume Lambertz" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/guillaume.jpg" alt="Cidre doux ou brut, millésimé ou non, faites votre choix !" width="600" height="471" /><p class="wp-caption-text">Cidre doux ou brut, millésimé ou non, faites votre choix !</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les cheveux blonds, la peau claire parsemée de tâches de rousseur et les yeux bleus : un vrai normand ! Guillaume Lambertz et son père Philippe incarnent parfaitement la terre d’où ils viennent et le produit qu’ils produisent : du cidre normand.<br />
Mais pas n’importe lequel : un cidre 100% naturel fabriqué à partir de plusieurs variétés de pommes et unique en son genre puisque millésimé. Pendant 7 ans, Guillaume a essayé diverses formules pour la fabrication de son cidre avant de trouver la bonne. Il s’est intéressé aux méthodes de fermentation tant du vin que du champagne, a choisi de récolter avec des réceptacles qui empêchent les pommes arrivées à maturité de toucher le sol et organisé des lâchers de coccinelles pour limiter au maximum l’utilisation de pesticides. « Je passe 3 à 6 heures par semaine à observer les feuilles à la loupe » soutient le jeune homme qui travaille sur ses 50 ha de vergers avec son père et son frère tandis que sa grand-mère fait les comptes et sa mère s’occupe de la vente à la ferme.<br />
Guillaume a récemment été nommé expert auprès du gouvernement chinois pour le cidre et voyage régulièrement dans toute l’Europe pour participer à des congrés. Dernier en date, le Cicer, exposition internationale du cidre de qualité à Gijón, en Asturies, où il a présenté son cidre 2003…
</p>
<p style="text-align: right;"><em>SM </em></p>
<p><em>Cidre Guillaume &#8211; Le Mesnil &#8211; 14270 Vieux Fumé<br />
Tél. +33 684 14 07 31 &#8211; www.cidres.normandie.com</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Producteur de la semaine : Les macarons de Margot</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 09:32:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Pistache ou Bergamote? Coquelicot ou fraise? Les Margottines offrent une liste sans fin de parfums pour ses macarons. Du prénom de sa fille, Margot, Nathalie Hocquart, a inventé le nom de ses macarons fondants aux 1001 parfums, tous plus originaux les uns que les autres. Aujourd&#8217;hui, mère et fille, partagent le stand et les responsabilités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pistache ou Bergamote? Coquelicot ou fraise? Les Margottines offrent une liste sans fin de parfums pour ses macarons.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2012" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-2012" title="Margottines" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/margot.jpg" alt="Margot et son amie Julie devant le stand des Margottines." width="600" height="400" /><p class="wp-caption-text">Margot et son amie Julie devant le stand des Margottines.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Du prénom de sa fille, Margot, Nathalie Hocquart, a inventé le nom de ses macarons fondants aux 1001 parfums, tous plus originaux les uns que les autres. Aujourd&#8217;hui, mère et fille, partagent le stand et les responsabilités d&#8217;une petite entreprise florissante. Qui a commencé un peu par hasard. Originaire de Nancy, Margot suit sa mère sur les routes. Nathalie enchaîne alors les petits boulots. Elle travaille dans les bars, les restaurants et devient même foraine. « Pendant trois ans, on a tenu un grand stand de tir à la Carabine», se rappelle Margot qui a maintenant 20 ans. A Agen, la petite famille vend des saucissons et commence à préparer des gâteaux. Au début ce sont des sablés, qui deviennent rapidement des macarons « car beaucoup de gens sont intolérants à la farine ». C&#8217;était il y a 7 ans. La recette de Margot est un succès. Ici pas un gramme de farine mais des tonnes de poudre d&#8217;amande. « J&#8217;ai appris sur le tas, en goûtant, à partir des recettes transmises de mère en fille, et de l&#8217;expérience de mon père, qui est cuisinier. » Ce qui commence comme un petit business familial prend de l&#8217;ampleur. Il y a 4 ans, la famille monte une EURL. Le succès des Margottines se propage et la famille enchaîne les marchés. Le nombre de parfums augmente de mois en mois. Bargamote, coquelicot, violette, ylang-ylang, ibiscus, pain d&#8217;épice, crème brûlée, caramel, beurre salé ou barbe à papa s&#8217;ajoutent aux classiques macarons à la pistache et à la fraise. Les arômes viennent d&#8217;un laboratoire de Grasse, patrie de la parfumerie. Et Margot est le palais chargé de vérifier que le résultat est satisfaisant. « Comme je n&#8217;aime pas les gâteaux, je suis particulièrement exigeante »<br />
Depuis l&#8217;an dernier, Margot travaille à temps plein aux Margottines. Son objectif : monter une usine avec un magasin au rez-de-chaussée. Récemment, elle a noué un accord avec un glacier du Lot-et-Garonne, Benoît de la Lune pour fabriquer des glaces aux macarons. Un délice !
</p>
<p style="text-align: right;"><em>SM</em></p>
<p style="text-align: justify;">
Les Margottines &#8211; Site Agropole &#8211; BP121-47931 Agen<br />
Tél.+33 5 53 77 20 56 &#8211; www.les-margottines.fr</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Producteur de la semaine : Le bourgogne de Clos Gandin</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2009/10/le-bourgogne-de-clos-gandin/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 15:09:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Crémant, vin de Bourgogne élaboré à partir de Chardonnay ou de Merlot&#8230; au Clos Gandin. Thierry et Christine Delorme sont la 4e génération de viticulteurs sur le Clos Gandin. Depuis 1984, le couple fabrique traditionnellement son vin de Bourgogne, mélange de Charentin et de Chardonnay, tout en ayant introduit petit à petit modernisation et développement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Crémant, vin de Bourgogne élaboré à partir de Chardonnay ou de Merlot&#8230; au Clos Gandin.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1906" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-1906" title="Clos Gandin" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Bourgogne.jpg" alt="Thierry et Christine Delorme on l'habitude des salons." width="600" height="453" /><p class="wp-caption-text">Thierry et Christine Delorme on l&#39;habitude des salons.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong>
</p>
<p style="text-align: justify;">Thierry et Christine Delorme sont la 4e génération de viticulteurs sur le Clos Gandin. Depuis 1984, le couple fabrique traditionnellement son vin de Bourgogne, mélange de Charentin et de Chardonnay, tout en ayant introduit petit à petit modernisation et développement à l&#8217;exploitation. D&#8217;abord du point de vue du marketing avec une belle marque, un logo moderne et une bouteille attractive. Ensuite dans la forme de commercialisation : exportation en Europe de l&#8217;Ouest, centrale et aux Etats-Unis, salons et autres événements internationaux. Enfin, en développant la taille des vignes, passant de 1,5ha à 13ha en 20 ans. Floral, charpenté, le vin est obtenu avec des vignes dont certaines ont 90 ans.</p>
<p style="text-align: right;"><em>SM</em></p>
<p style="text-align: justify;">Clos Gandin &#8211; La Cortière &#8211; 71700 Plottes<br />
Tél. +33 3 85 40 59 83. &#8211; delormechrs@aol.com</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Producteur de la semaine : Le fournil paysan</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2009/09/le-fournil-paysan/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 15:21:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Une boulangerie à l&#8217;ancienne tenue par des agriculteurs. La boulangerie du marché n&#8217;est pas une boulangerie comme les autres. Bien sûr, on y trouve du pain et de toutes sortes : aux noix, aux olives, aux noisettes, aux raisins secs, au pavot, au sésame&#8230; On y trouve aussi des fougasses préparée avec les fameuses tomates [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Une boulangerie à l&#8217;ancienne tenue par des agriculteurs.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<div id="attachment_1722" class="wp-caption aligncenter" style="width: 560px"><strong></strong><strong><img class="size-full wp-image-1722" title="Fournil" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Fournil.jpg" alt="Pedro Vidal de franco tient le stand." width="550" height="337" /></strong><p class="wp-caption-text">Pedro Vidal de franco tient le stand.</p></div>
<p style="text-align: justify;">La boulangerie du marché n&#8217;est pas une boulangerie comme les autres. Bien sûr, on y trouve du pain et de toutes sortes : aux noix, aux olives, aux noisettes, aux raisins secs, au pavot, au sésame&#8230; On y trouve aussi des fougasses préparée avec les fameuses tomates de Marmande et l&#8217;ail de Garonne. Et un panel de viennoiseries. Rien a priori qui la diffère d&#8217;une bonne boulangerie conventionnelle. Excepté le fait que les propriétaires du Fournil Paysan, M. et Mme Papillaud, sont eux-même agriculteurs. Ils cultivent 20 ha de blé dans le Lot-et-Garonne et fabriquent un &laquo;&nbsp;pain paysan&nbsp;&raquo;. Leur pain de campagne est levé pendant très longtemps car une fermentation lente respecte mieux les saveurs.<br />
Au Temple-sur-Lot où ils ont leur boutique, le couple propose, en plus de la partie boulangerie, des spécialités locales, fromages, vins, foie gras, produits par des agriculteurs locaux. Et des produits biologiques.<br />
Sur le marché, c&#8217;est Pedro Vidal de Castro qui tient le stand pendant qu&#8217;au Temple-sur-Lot, M. Papillaud prépare les prochaines fournées&#8230;.</p>
<p style="text-align: justify;">Saveurs d&#8217;autrefois &#8211; 47360 Montpezat<br />
Tél.+33 5 53 87 20 18.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Producteur de la semaine : La France des fromages revisitée</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2009/09/la-france-des-fromages-revisitee/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 09:25:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[De ses expérience dans plusieurs régions aux fortes traditions fromagères, Denis Brochard a monté sa Fromagerie des Chanterelles en Corrèze. Un voyage pour les papilles. Accrochez-vous ! Avis aux amateurs de sensations fortes, ce fromage a du goût. et pas qu&#8217;un peu ! Ici, pas de chichi. Le bon goût du terroir et l&#8217;odeur caractéristique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<div id="attachment_1603" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><strong> </strong><strong><img class="size-medium wp-image-1603" title="Denis Brochard" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/denis-300x296.jpg" alt="Denis Brochard, un jeune et doux producteur : tout l'opposé de ses fromages..." width="300" height="296" /></strong><p class="wp-caption-text">Denis Brochard, un jeune et doux producteur : tout l&#39;opposé de ses fromages...</p></div>
<p>De ses expérience dans plusieurs régions aux fortes traditions fromagères, Denis Brochard a monté sa Fromagerie des Chanterelles en Corrèze. Un voyage pour les papilles. Accrochez-vous !</p>
<p style="text-align: justify;">Avis aux amateurs de sensations fortes, ce fromage a du goût. et pas qu&#8217;un peu ! Ici, pas de chichi. Le bon goût du terroir et l&#8217;odeur caractéristique du fromage au lait cru bien affiné : le symbole de la France, en somme, est condensé dans les délicieux fromages de vaches de Denis.<br />
Cela fait seulement quatre ans que Denis Brochard est à son compte mais plus de 15 qu&#8217;il accumule des expériences dans la fabrication de fromage de caractère dans la France entière.<br />
Né dans l&#8217;Allier d&#8217;une famille d&#8217;éleveurs, Denis est un vrai passionné, un artiste du fromage&#8230;. Un bac scientifique avec option agricole en poche, il s&#8217;intéresse particulièrement à la transformation du lait à l&#8217;école agricole d&#8217;Aurillac et enchaîne avec un BTS à Poitiers. S&#8217;en suit une série de boulots dans l&#8217;Allier, en Savoie, dans le Puy-de-Dome, le Lot, l&#8217;Ardèche et enfin la Corrèze. « C&#8217;était chaque fois qui partait car je voulais connaître plein de différentes techniques de fabrication du fromage ». Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il arrive à Eygurande en Corrèze. Avec son épouse, il pense avoir trouver sa place et décide de monter sa propre exploitation en s&#8217;associant avec une ferme d&#8217;élevage laitier. Le couple achète une vieille bâtisse typique de Corrèze et la retape pour y vivre avec ses filles. Dans la grange qui se trouve à 30 mètres, ils construisent leur laboratoire et commence la production. Plein d&#8217;enthousiasme.<br />
Résultat : ses fromages reprennent les savoir-faire acquis tout au long de ses expériences. Le Varayron est un mélange entre Saint-Nectaire et Reblochon, la Meule des Chanterelles ressemble au Beaufort, le Bleu des Chanterelles est semblable au bleu du centre-est de la France tel que le Sassenage, le Centenaire est, sans en avoir l&#8217;appellation une sorte de Saint-Nectaire&#8230;<br />
Et Denis a encore plein d&#8217;idées : « Je pense aussi à de nouveaux produits de type Cantal sur un mini format&#8230; »  Le tout en respectant au maximum la tradition. « Nous sommes dans une agriculture presque raisonnée avec un usage très faible des traitements, un travail très manuel qui ne laisse que peu de place à la mécanisation.» Et pour se faire, il ne compte que sur lui et son épouse. Une micro-exploitation qui fonctionne avant tout grâce à la passion du fromager, une passion qui semble encore intacte chez Denis. « Quand le lait se transforme en caillé, c&#8217;est magique ».
</p>
<p style="text-align: right;"><em>SM</em></p>
<p style="text-align: justify;">Avec son épouse, Muriel, il reçoit les visiteurs à la ferme tous les après-midi à partir de 14h.<br />
Fromagerie des Chanterelle &#8211; Les Renards &#8211; 19 340 Eygurande<br />
Tél. +33 5 55 94 64 47 &#8211; brochard.muriel@wanadoo.fr</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Producteur de la semaine : Le &#171;&#160;magret de pato&#160;&#187; de Philippe</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2009/09/le-producteur-de-la-semaine-le-magret-de-pato-de-philippe/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 11:19:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Magrets et foie gras de canard en provenance de Loubens, en Gironde, entre Bordeaux et Marmande&#8230; Avec le sourire ! Avec sa voix nazillarde et son accent chantant du Sud-Ouest, on l&#8217;entend d&#8217;un bout à l&#8217;autre du marché interpeller le badaud : &#171;&#160;Pato! Magret de pato con foie!&#160;&#187; Philippe Fazembat fait virevolter le magret sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1572" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-1572" title="Philippe" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/producteur.jpg" alt="La spécialité de Philippe : le magret de canard au foie gras poêlé et les frites à la graisse d'oie." width="500" height="431" /><p class="wp-caption-text">La spécialité de Philippe : le magret de canard au foie gras poêlé et les frites à la graisse d&#39;oie.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Magrets et foie gras de canard en provenance de Loubens, en Gironde, entre Bordeaux et Marmande&#8230; Avec le sourire !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec sa voix nazillarde et son accent chantant du Sud-Ouest, on l&#8217;entend d&#8217;un bout à l&#8217;autre du marché interpeller le badaud : &laquo;&nbsp;Pato! Magret de pato con foie!&nbsp;&raquo; Philippe Fazembat fait virevolter le magret sur la plancha et le sert recouvert d&#8217;une tranche de foie gras poêlé. Le délicieux fumet qui s&#8217;échappe de l&#8217;assiette attire les passants et la tchatche de Philippe finit de les convaincre. C&#8217;est dans la poche. Philippe respire le bon vivant et c&#8217;est contagieux. Preuve qu&#8217;il aime son métier&#8230;<br />
Tout commence pour lui lorsque ses parents, propriétaires du château de Loubens en Gironde décident de répartir leurs terres entre leur sept enfants. Un seul accepte alors de reprendre l&#8217;exploitation agricole et de se dédiquer à l&#8217;agriculture, comme ses parents. Le petit dernier. Philippe. Depuis, il cultive sa terre et celle de ses frères et soeurs dans sa ferme du Moulinat. Fonctionnaire à la Chambre d&#8217;Agriculture de Gironde, il décide de continuer en parallèle la production de canards gras, de maïs et de pruneaux. Représentant de la 5e génération sur ces 230 ha de terres fertiles du sud-ouest de la France, il avoue sa “passion pour la terre et la pierre”.<br />
Mais entre la tradition familiale et l&#8217;exploitation d&#8217;aujourd&#8217;hui, beaucoup de choses ont changé. En 1995, Céline, sa femme, le pousse à prendre un tournant. Elle n&#8217;est pas du monde agricole. Lorsqu&#8217;il la connaît, il y a 20 ans, elle étudie les Beaux-Arts et fait une école de haute-coiffure mais elle se passionne rapidement pour le travail de la terre. Elle change son fusil d&#8217;épaule et reprend des études agricoles, se spécialise en agro-biologie et en agro-tourisme à la ferme. Son idée : revaloriser ses produits et recevoir la clientèle à la ferme. “Au lieu de vendre en grande-distribution où l&#8217;on n&#8217;est qu&#8217;un code-barre avec une traçabilité virtuelle, nous avons décidé de vendre les produits directement sur l&#8217;exploitation”. En 2001, après 800 000 euros investis sur l&#8217;exploitation, ils ouvrent un nouveau laboratoire vitré afin que l&#8217;on puisse voir de l&#8217;extérieur tout le travail de gavage et de transformation des canards. Et ils commencent à accueillir des visiteurs de toutes les nationalités par le biais de l&#8217;association Bienvenue à la ferme. “C&#8217;est payant. Notre plus grande richesse c&#8217;est ce contact humain. Nous avons déjà reçu des visiteurs de 44 nationalités et nous allons bientôt ouvrir un gîte pour 12 personnes. » Leur crédo : le travail à échelle humaine. « Ce qui veut dire aussi que s&#8217;il manque des produits on est capables de dire « stop, revenez dans 15 jours ». Et ça fonctionne. La preuve : par le bouche-à-oreille, l&#8217;exploitation a réussi à se faire connaître hors des frontières et a déjà expédié ses produits à des clients dans 19 pays, de la Californie à l&#8217;Afrique du Sud en passant pas l&#8217;Arabie Saoudite ou la Chine.<br />
Et comme Philippe est un grand fêtard, il a aussi lancé les « festif-grillades » à la Ferme du Moulinat tous les ans fin juin où il reçoit plus de 1000 personnes qui viennent se régaler d&#8217;huîtres, de fromages et de magrets sous les airs d&#8217;un groupe de jazz du coin. Avis aux amateurs&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">
<strong>La Ferme du Moulinat</strong><br />
Céline et Philippe Fazembat -33190 Loubens<br />
www.lafermedumoulinat.com &#8211; Tél.+33 556 71 30 84.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le producteur de la semaine : Les tortillons de Sourbé</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2009/08/le-producteur-de-la-semaine-les-tortillons-de-sourbe/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Aug 2009 08:22:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans le canard depuis 25 ans, Eric et Nadine Sourbé soignent la qualité et la traçabilité de leur foie gras. Dans le Périgord noir, Eric et Nadine Sourbé élèvent des canards et cultivent 65 ha de maïs et de chataîgners. Et cela fait 25 ans que cela dure. Aujourd&#8217;hui ils se promènent de marchés en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Dans le canard depuis 25 ans, Eric et Nadine Sourbé soignent la qualité et la traçabilité de leur foie gras.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1403" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-1403" title="Sourbe" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/sourbe.jpg" alt="Nadine et Eric proposent de délicieuses et originales conserves." width="600" height="401" /><p class="wp-caption-text">Nadine et Eric proposent de délicieuses et originales conserves.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans le Périgord noir, Eric et Nadine Sourbé élèvent des canards et cultivent 65 ha de maïs et de chataîgners. Et cela fait 25 ans que cela dure. Aujourd&#8217;hui ils se promènent de marchés en marchés pour faire connaître leurs produits. Mais cela n&#8217;a pas toujours été le cas.<br />
Né à Bordeaux, Eric a choisi très vite la voie du lycée agricole. C&#8217;est là qu&#8217;il rencontre sa future femme, Nadine, Périgourdine et fille de fermiers. En 1983, le jeune couple reprend le bail des parents de Nadine et commence à faire du canard et du tabac. Tout de suite, ils se lancent dans les conserves et en 1988, ils construisent un laboratoire aux normes CEE suivi d&#8217;un second en 1994. Leur succès grandissant leur permet de se rendre propriétaire en 1996 de l&#8217;exploitation qu&#8217;eux-mêmes et qu&#8217;avant eux les parents et même les grands-parents de Nadine exploitaient. Une belle fierté !<br />
En 1998, ils arrêtent le tabac pour se consacrer uniquement aux canards gras. Et en 2000, l&#8217;exploitation a atteint les 75 ha alors qu&#8217;en 1983, elle n&#8217;en faisait que 10. En 2001, le couple reçoit le certificat IGP (Identification Géographique Protégée) qui garantit la traçabilité . Tout, de l&#8217;élevage à la transformation en passant par le gavage est réalisé dans le Périgord. “Si vous prenez n&#8217;importe quel bocal, je peux savoir à quels canards il correspond” souligne Eric.<br />
Un de leurs atouts est alors leur situation géographique. Situés sur l&#8217;axe Bordeaux-Lyon, ils vendent l&#8217;essentiel de leur production sur leur exploitation. Mais la construction d&#8217;une nouvelle autoroute en 2007 modifie la donne. En 2008, avec la baisse du trafic routier, leur chiffre d&#8217;affaires chute de 50%. Et ce, malgré les précautions prises en prévision de ce changement, comme le développement de nouveaux réseaux de distribution, du site Internet, des foires, salons et marchés&#8230;<br />
Cette année, les chiffres ont remonté et depuis le printemps, le couple à ouvert une boutique sur le site très touristique des Eyzies de Taillac où travaille leur fille.<br />
Leurs spécialités : les tortillons, du foie gras roulé dans des aiguillettes de canard. Un régal. Mais aussi le foie gras mi-cuit, le cassoulet, le magret fumé au foie gras et même l&#8217;oie aux chataîgnes et pruneaux. Chaque année, Nadine sort une nouvelle recette. La prochaine? “J&#8217;aimerais sortir le foie gras entier à la framboise, c&#8217;est délicieux mais assez osé&#8230;”</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Foie Gras Sourbé &#8211; 16, chemin du Bos<br />
24570 Le Lardin St-Lazare<br />
Tél. +33 5 53 51 35 73 &#8211; www.foie-gras-sourbe.com</em></p>
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		<title>Le producteur de la semaine : La cuvée Carmelli</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2009/07/le-producteur-de-la-semaine-la-cuvee-carmelli/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 16:39:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Producteur de vin de Duras, Jean-Luc Carmelli aime faire goûter son produit et rencontrer les clients. Un sourire accroché aux lèvres, toujours prêt à parler, de ses vins, de tout et de rien. Fils et petit-fils de viticulteur, Jean-Luc Carmelli est d&#8217;abord un passionné. De vin bien sûr mais aussi et surtout passionné par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Producteur de vin de Duras, Jean-Luc Carmelli aime faire goûter son produit et rencontrer les clients. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong></p>
<div id="attachment_1303" class="wp-caption aligncenter" style="width: 427px"><strong></strong><strong><img class="size-large wp-image-1303" title="jeanluc_carmelli1" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/jeanluc_carmelli1-1024x683.jpg" alt="Jean-Luc, un bon vivant toujours souriant" width="417" height="278" /></strong><p class="wp-caption-text">Jean-Luc, un bon vivant toujours souriant</p></div>
<p style="text-align: justify;">Un sourire accroché aux lèvres, toujours prêt à parler, de ses vins, de tout et de rien. Fils et petit-fils de viticulteur, Jean-Luc Carmelli est d&#8217;abord un passionné. De vin bien sûr mais aussi et surtout passionné par les gens, le contact humain, les liens tissés lors des marchés et dans son gîte, en Lot-et-Garonne.<br />
Producteur de vin de Duras, il garde le souvenir des vendanges à la main et du raisin foulé aux pieds.<br />
Des traditions auxquelles il ne veut pas renoncer. “Bien sûr nous avons introduit un certain nombre d&#8217;innovations mais nous avons aussi décidé de travailler comme autrefois : nous faisons le remontage à l&#8217;ancienne, les vendages sont en partie effectuées à la main, quelques vieilles cuves en ciment ont été conservées et des barriques en bois. Et surtout, nous respectons le produit du début jusqu&#8217;à la fin.&nbsp;&raquo; Un respect qui lui est resté des premières années. Forcément difficiles.<br />
“ A 20 ans, je me suis installé à côté de mon père et loué une partie du chais qu&#8217;il cultivait.&nbsp;&raquo; C&#8217;était en 1984. Deux ans plus tard, Jean-Luc se marie et en 1987 il monte une société avec son père, un GAEC qui lui permet de développer ses activités et d&#8217;introduire des nouveautés. La principale ? La commercialisation en bouteille. “Auparavant, nous ne faisions que du vrac que nous vendions aux négociants.&nbsp;&raquo; Mais c&#8217;est véritablement en 1994, lorsque son père part en pré-retraite et que sa femme rentre dans le GAEC qu&#8217;il développe la vente au détail.<br />
En 1998, un nouveu tournant lui permet de valoriser encore davantage sa production : la vente directe. “Nous avions commencé à fairte les marchés et on s&#8217;est rendu compte qu&#8217;il y avait un vrai créneau. Surtout dans le vin de Duras car nous ne sommes que 40 viticulteurs indépendants sur cette dénommination.&nbsp;&raquo;<br />
Le résultat : un blanc sec à partir de sauvignon, un moelleux très floral au parfum de miel, né d&#8217;un raisin récolté à mâturité et où l&#8217;on retrouve une petite note de sémillion. Un vin qui a remporté plusieurs prix. Et enfin un rouge, à base de cabernet-sauvignon et parfois merlot, très facile à boire. “Nous cherchons à produire un vin que tout le monde aime boire, pas un vin exceptionnel …&nbsp;&raquo;<br />
Il y a peu, Jean-Luc et mon épouse ont monté un gîte de 220 m2 à 4 Km de leur expoitation où ils vous recevrons toujours avec le sourire.</p>
<p><em>Domaine de la Place &#8211; 47120 Saint-Jean-de-Duras<br />
Tél. +33 5 53 83 00 77. &#8211; laplace.carmelli@wanadoo.fr</em></p>
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		<title>Le producteur de la semaine : Le chèvre biologique de Beaulande</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2009/07/le-producteur-de-la-semaine-le-chevre-biologique-de-beaulande/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 19:25:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Ancien chef de cuisine du Hilton à Paris, Benoît a tout plaqué pour faire du fromage de chèvre bio en Corrèze. Il est le seul agriculteur étiqueté bio du marché. Mais s’il est atypique, c’est plus encore du fait de son parcours. Pendant 10 ans, Benoît Beaulande a occupé  le poste de chef de cuisine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Ancien chef de cuisine du Hilton à Paris, Benoît a tout plaqué pour faire du fromage de chèvre bio en Corrèze.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em></p>
<div id="attachment_1152" class="wp-caption aligncenter" style="width: 624px"><strong><em><img class="size-large wp-image-1152" title="beaulande1" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/beaulande1-1024x683.jpg" alt="La spécialité de Benoît Beaulande : le brie de chèvre. Un délice!" width="614" height="410" /></em></strong><p class="wp-caption-text">La spécialité de Benoît Beaulande : le brie de chèvre. Un délice!</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>Il est le seul agriculteur étiqueté bio du marché. Mais s’il est atypique, c’est plus encore du fait de son parcours. Pendant 10 ans, Benoît Beaulande a occupé  le poste de chef de cuisine du Hilton de Paris et du Taittinger Concorde Saint-Lazare. Sous ses ordres, 14 cuisiniers et 12 pâtissiers. Des émirs et autres têtes couronnées comme clients. Et des caprices, comme manger un canard grillé à deux heures du matin, à satisfaire&#8230; Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il « pète un câble à cause de la pression » comme il dit. Sa femme est styliste dans la capitale, lui gagne très bien sa vie et le couple élève ses deux fils de 12 et 17 ans dans un bel appartement près de la Place des Vosges lorsqu&#8217;il décide de tout plaquer. Le déclic ? «Le plus jeune de nos enfants commençait à mal tourner, en grande partie du fait de notre absence. Une absence, que je l&#8217;avoue, nous compensions par des billets de banque et des baby-sitters ». La question est : doit-il mettre un frein à sa carrière professionnelle ou laisser sa famille se briser? Et la réponse s&#8217;impose à cet Orléanais d&#8217;origine : « En 1999, j&#8217;ai dit que je partais » A 44 ans, il prend un nouveau départ, vend son appartement, passe un diplôme agricole à l&#8217;école de Tours spécialisé sur la polyculture tandis que sa femme étudie la fromagerie, et le couple achète une ferme en Corrèze. Dans un premier temps, leur but est d&#8217;accueillir des enfants en difficulté par le biais de programmes européens de réinsertion par le travail à la ferme. « Pendant 7 ans, j&#8217;accueillais à la ferme trois jeunes Hollandais qui tournaient tous les six mois. Certains avaient pris de la drogue, d&#8217;autres n&#8217;étaient plus scolarisés depuis qu&#8217;ils avaient eu 12 ans&#8230; Nous avons réussi à sauver 80% grâce à la terre, aux animaux et notre affection. C&#8217;était notre salaire&#8230; »<br />
Dans le même temps, ils développent leur projet agricole, commencent par raser tout ce qu&#8217;il y avait, réhabiliter la maison daté de 1627 et investir dans un laboratoire. Il leur faudra deux ans avant de commencer à produire. Entre-temps, son frère, chef de cuisine à Suresnes et son épouse, chimiste à l&#8217;Institut Pasteur les a rejoint. Entre maraîchage et fromagerie, le travail ne manque pas. D&#8217;autant plus que la famille a opté pour le difficile pari qu&#8217;est l&#8217;agriculture biologique. « J&#8217;étais sensible au thème écologique. On a fait n&#8217;importe quoi avec la terre, les hommes, les animaux&#8230; J&#8217;en ai pris conscience il y a 10 ans et je peux dire que dans les palaces, on emballait les mêmes cochonneries mais dans du papier de soie » raconte cet homme devenu végétarien sur le tard. Lui soigne ses chèvres avec de l&#8217;homéopathie au lieu de les gaver d&#8217;antibiotiques, et fait renaître des fruits et légumes rares. Les tomates Coeur de boeuf, Noire de Crimée, Ananas ou corne des Andes, le tetragone ou le pompier&#8230; Et pour la distribution, il choisit la vente directe. « Plutôt que d&#8217;avoir un seul gros distributeur avec le risque qui en découle, nous préférons vendre aux consommateurs et leur expliquer nos produits&#8230; » Comme par exemple de brie de chèvre à tomber à la renverse!</p>
<p><em>S.M.</em><br />
<strong>La Ferme du Leconet &#8211; 19220 Saint-Julien aux Bois<br />
Tél. +33 6 85 10 70 31 &#8211; http://lafermeduleconet.hautetfort.com/</strong></p>
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		<title>Plus de 50 000 personnes visitent le Salon Toute La France de Barcelone</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jun 2009 10:48:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Devant les bateaux amarrés sur le Port Vell, à deux pas des Ramblas, dans le centre de Barcelone, une immense structure gonflable  surgit d’entre les palmiers. Plus loin, les parasols multicolores du marché de producteurs et les odeurs de magret grillé viennent chatouiller les sens aiguisés des visiteurs. Le salon Toute La France 2009 n’a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>Devant les bateaux amarrés sur le Port Vell, à deux pas des Ramblas, dans le centre de Barcelone, une immense structure gonflable  surgit d’entre les palmiers. Plus loin, les parasols multicolores du marché de producteurs et les odeurs de magret grillé viennent chatouiller les sens aiguisés des visiteurs. Le salon Toute La France 2009 n’a pas déçu les visiteurs.</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><em><img class="size-large wp-image-1115 aligncenter" title="p1030971" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/p1030971-1024x768.jpg" alt="p1030971" width="535" height="401" /><br />
</em></span>
</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Sous le soleil de plomb des premiers jours d’un été précoce, ils sont 50 000 à parcourir les allées du dernier salon Toute La France. </span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Dedans, les visiteurs flânent le long des stands touristiques de Maison de la France, découvrent les dernières innovations telle que l’invention d’Aire Agua Pura, cette machine qui transforme l’humidité de l’air en eau potable. Ils rencontrent des professionnels de tous les domaines, et assistent à des  conférences sur les implantations, les exportations ou les investissements entre la France et l’Espagne. Les gourmets ne sont pas en reste avec la présence de bodegas et de groupes alimentaires. Sans oublier le premier bar à champagne jamais installé sur le port. Le soir, au moment de l’AfterWork en présence du Consul Pascal Brice et de l’Ambassadeur Bruno Delaye, ou les autres jours, il est pris d’assaut par une foule de Beautiful People…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><img class="alignleft size-large wp-image-1093" title="dsc02265" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/dsc02265-768x1024.jpg" alt="dsc02265" width="223" height="295" /></span><span style="color: #000000;">Voilà en quelques mots résumé l’événement qui s’est tenu du 11 au 14 juin dans la capitale catalane et dont le but était de faire connaître la France, ses régions et ses entreprises, aux Espagnols. Professionnels mais aussi grand public. Car le salon Toute La France est aussi une grande fête. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Sous les palmiers du Moll de la Fusta, une haie de producteurs de pays, agriculteurs venus de leur terre du Sud-Ouest, du centre, de Normandie ou de Bourgogne, offrent en effet fromages de chèvre, foie gras, magrets grillés, civets cuisinés, escargots, vins de Bordeaux, Bourgogne, Duras ou cidre&#8230; Sur les tables de pique-nique improvisées, Catalans, Français et touristes échangent leurs impressions, ravis de trouver un bout de France authentique en plein cœur de Barcelone.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Enfin pour les esprits curieux  vient la nourriture de l’esprit: une exposition offerte par le Consulat de France à Barcelone afin de mieux comprendre les enjeux et réalisations de la coopération franco-catalane. Maquettes de l’hôpital transfrontalier de Puigcerdá ou du réacteur thermonucléaire expérimental international (ITER) et autres stands sur les Euro-régions rendent  plus concrets la collaboration entre les deux voisins.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><br />
</span>
</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">C’est sur cette note d’amitié que Toute la France 2009 s’est achevée. Ce fut une belle édition, qui sera suivie de nombreuses autres. Rendez-vous bientôt à Madrid, Valence ou ailleurs…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em><img class="size-large wp-image-1054 aligncenter" title="pic_0155" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/pic_0155-1024x576.jpg" alt="pic_0155" width="627" height="352" /></em></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Déjeuner champêtre sur le Port Vell</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 18:04:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une trentaine de petits producteurs de la campagne française s&#8217;installe sur le Moll de la Fusta à Barcelone du 11 au 14 juin pour faire déguster les produits du terroir dans une ambiance de pique-nique fermier. Au programme : bleu d&#8217;Auvergne, aligot et agneau de l&#8217;Aveyron, foie gras du Perigord, vin paillé de Corrèze, vin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Une trentaine de petits producteurs de la campagne française s&#8217;installe sur le Moll de la Fusta à Barcelone du 11 au 14 juin pour faire déguster les produits du terroir dans une ambiance</strong></em><em><strong><em><strong><em><strong><em><strong>
<dt class="wp-caption-dt"> </dt>
<p> </strong></em></strong></em></strong></em></strong></em></p>
<p><em><strong><em><strong><em><strong><em><strong></strong></em></strong></em></strong></em></strong></em><em><strong> de pique-nique fermier. Au programme : bleu d&#8217;Auvergne, aligot et agneau de l&#8217;Aveyron, foie gras du Perigord, vin paillé de Corrèze, vin du Médoc et cidre de Normandie&#8230;</strong></em></p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_1097" class="wp-caption aligncenter" style="width: 588px"><img class="size-large wp-image-1097" title="Marché des Producteurs - Barcelone 2009" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/pique-nique1-1024x683.jpg" alt="Les visiteurs du Salon Toute La France ont pu déguster sur place les produits du terroir du Marché des Producteurs sur le Port Vell de Barcelone" width="578" height="385" /><p class="wp-caption-text">Les visiteurs du Salon Toute La France ont pu déguster sur place les produits du terroir du Marché des Producteurs sur le Port Vell de Barcelone</p></div>
<p><em><strong></strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Avec leurs parasols multicolores et leurs fourgonnettes immatriculées 47, 24 ou 19, ils débarquent de nouveau en Espagne. La « bande » des Producteurs de Pays, qui l’an dernier avait réussi à attirer 60 000 personnes pour pique-niquer sur la place très business et très chic de Colón, promet de faire aussi bien, voire mieux cette année.  Mieux parce qu’ils seront trois fois plus nombreux et que reviennent les fidèles de la première édition. Mieux aussi parce qu’aux escargots au beurre d’ail, cassoulet, magrets de canard aux pruneaux, poulets fermiers, salades de foie gras de Dordogne, fromages de brebis, de chèvre et de vache, fougasses, vin, macarons, pains au chocolat, etc. qui ont fait le succès du marché à Madrid s’ajoutent de nouveaux délices.<br />
Lesquels ? Le vin paillé de Corrèze, vin blanc ou rouge liquoreux très parfumé, par exemple, se joint au groupe. Tout comme le vin du Médoc, les fromages, noix et légumes de saison de Corrèze, la charcuterie et l’agneau aveyronnais, le chou farci, l’aligot, ce mélange de puré de pomme de terre et de cantal, le bleu d’Auvergne, le Saint-Nectaire ou le cidre de Normandie…<br />
Plus qu’un marché, c’est un véritable voyage que propose la trentaine de producteurs qui ont confirmé leur présence à Barcelone du 11 au 14 juin. Un voyage dans les régions françaises à la découverte des produits du terroir et des spécialités traditionnelles. Un voyage gastronomique où les papilles retrouvent le vrai goût des choses. Un voyage culturel aussi car ce Marché de Producteurs de Pays, chapeauté par les Chambres d’agriculture de Corrèze et de Dordogne, propose de découvrir une forme différente de cultiver la terre : plus respectueuse de l’environnement et des saisons, où la fierté pour la qualité et le goût des produits a plus d’importance que la rentabilité à tout prix. Et où le contact avec le consommateur final, direct, permet aux producteurs comme aux clients d’échanger et de partager un grand moment de convivialité.<br />
Rendez-vous sur le Moll de la Fusta du 11 au 14 juin de 9h30 à 23h autour des grandes tables de pique-nique et d’une animation musicale surprise : un vrai goût de France.
</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S.M.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Coup d’envoi de Toute La France</title>
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		<pubDate>Wed, 13 May 2009 14:56:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce mardi 12 mai, a été lancé officiellement le salon Toute La France qui aura lieu du 11 au 14 juin sur le Port de Barcelone. Lors de la conférence de presse organisée sur le toit de l’hôtel AB Skipper, le Consul Général de France en Catalogne, le directeur de la Mission Economique-Ubifrance et la directrice régionale de Maison de la France ont pu répondre, avec le directeur du salon, aux questions de la vingtaine de journalistes présents.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Ce mardi 12 mai,  a été lancé officiellement le salon Toute La France qui aura lieu du 11 au 14 juin sur le Port de Barcelone. Lors de la conférence de presse organisée sur le toit de l’hôtel AB Skipper, le Consul Général de France en Catalogne, le directeur de la Mission Economique-Ubifrance et la directrice régionale de Maison de la France ont pu répondre, avec le directeur du salon, aux questions de la vingtaine de journalistes présents.</em></strong></p>
<div id="attachment_933" class="wp-caption aligncenter" style="width: 655px"><em><strong><em><strong><img class="size-large wp-image-933" title="sany0037" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/sany0037-1024x768.jpg" alt="De gauche à droite : Dominique Maulin Diabira, Pascal Brice, Philippe Chevassus et Nicolas de Moucheron." width="645" height="484" /></strong></em></strong></em><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Dominique Maulin Diabira, Pascal Brice, Philippe Chevassus et Nicolas de Moucheron. Photo Rosa Balam/Le Courrier d&#39;Espagne.</p></div>
<p><em><strong></strong></em></p>
<p><strong><em></em></strong><br />
Le soleil au zénith et la mer à l’horizon. La conférence de presse qui s’est tenue ce mardi 12 mai sur le toit de l’hôtel AB Skipper a rassemblé sur un fond de carte postale les grands acteurs du prochain salon Toute La France.<br />
Devant un parterre<span> </span>composé d’une vingtaine de journalistes représentant les grands médias espagnols, catalans et français, le fondateur de l’événement, Philippe Chevassus, a présenté la feria qui se tiendra du 11 au 14 juin sur le port de Barcelone. Une soixantaine d’exposants français ont déjà confirmé leur participation et une vingtaine d’autres devrait se joindre à la liste dans les prochaines semaines.<br />
Sur plus de 3000 m2, dans une infrastructure gonflable futuriste, le salon se veut une vitrine de choix pour les entreprises françaises des secteurs du tourisme, de services, de l’innovation, de la franchise et du gourmet qui souhaitent se développer en Catalogne. Tandis qu’à l’extérieur, selon le même modèle de ce qui avait été organisé à Madrid, une trentaine de producteurs français proposeront de déguster sur place les richesses du terroir : aligot, foie gras, cassoulet, etc.<br />
A ce programme viendront s’ajouter des conférences, des animations et une exposition sur les relations franco-catalanes organisé par le Consulat. Des relations sur lesquelles a insisté le Consul Général de France à Barcelone, Pascal Brice en rappelantm lors de cette conférence, les grands projets en cours et déjà réalisés qui symbolisent le mieux les liens entre la France et la Catalogne. Ligne TGV, interconnexion électrique, hôpital transfrontalier… sont autant de points qui témoignent de la volonté de rapprochement des deux voisins.<br />
Dans un autre domaine, celui du tourisme, la directrice régionale de Maison de la France, Dominique Maulin Diabira rappelle aussi que 28% des touristes espagnols en France sont originaires de Catalogne et Aragon. C’est sous l’égide de cet organisme qu’a été organisé le pavillon touristique du salon, lequel occupera une place très importante avec la présence de nombreuses délégations régionales et départementales, parmi lesquels Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et bien d’autres. Maison de la France organisera en outre durant le salon un séminaire de présentation des différentes régions, avec la projection de films sur leur richesse touristique destinés aux agents de voyage.<br />
D’autres conférences complèteront le programme d’activité professionnelle dont deux offertes par la Mission Economique Ubifrance. L’occasion pour son directeur, Nicolas de Moucheron, de rappeler l’importance des relations économiques et commerciales entre les deux pays. L’Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII), qui offrait le cocktail, proposera pour sa part une conférence sur la R&amp;D en France et un business speed-dating.<br />
Mais il y aura aussi des activités destinées au grand public et notamment un grand concours de photographies lancé par le Consulat auprès de la communauté française installée dans la circonscription sur le thème : « Quelle est votre vision de la Catalogne » (A faire parvenir au Consulat ou à l’Institut Français de Barcelone ou par mail à <a href="mailto:photos.toutelafrance@yahoo.es">photos.toutelafrance@yahoo.es</a>.)<br />
De quoi faire du salon Toute La France un événement fédérateur, associant autant les entrepreneurs que le grand public.</p>
<p><em>S.M.</em></p>
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		<title>Le Marché des Producteurs de Pays revient sur Toute La France</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 16:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
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		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec trois fois plus de stands et de nouvelles régions représentées, le Marché des producteurs de Pays revient sur le salon Toute La France, à Barcelone du 11 au 14 juin prochain. Un nouveau succès en perspective, après les 60 000 visiteurs présents à Madrid en octobre…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_1105" class="wp-caption aligncenter" style="width: 509px"><img class="size-large wp-image-1105" title="Marché des Producteurs" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ambiance-vente-1024x683.jpg" alt="Marché des Producteurs - Barcelone 2009" width="499" height="332" /><p class="wp-caption-text">Marché des Producteurs - Barcelone 2009</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec trois fois plus de stands et de nouvelles régions représentées, le Marché des producteurs de Pays revient sur le salon Toute La France, à Barcelone du 11 au 14 juin prochain. Un nouveau succès en perspective, après les 60 000 visiteurs présents à Madrid en octobre…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On ne change pas une recette qui marche ni une équipe qui gagne. Après le succès remporté par le marché des Producteurs de Pays du Sud-Ouest organisé à Madrid à l’occasion du 1er salon Toute la France, il revient à Barcelone du 11 au 14 juin… En mieux ! Comment ? En multipliant trois le nombre de stands (passant d’une quinzaine à une quarantaine) et en invitant de nouvelles régions françaises. En octobre dernier, près de 60 000 personnes avaient déambulé parmi les étales tenus par des agriculteurs du Sud-Ouest français, se régalant d’assiettes de foie gras, d’escargots au beurre d’ail, de confits de canard aux pruneaux, de cassoulet, de saucisses de porc, de frites maison, de fromages de brebis et de vache, mais aussi de fougasses, de viennoiseries, de macarons et de vins de Bergerac ou de Cahors.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le concept est non seulement celui du traditionnel marché de producteurs français : vente de produits frais directement du producteur au consommateur ; mais aussi celui des marchés gourmands ou marchés festifs, ce qui implique la possibilité de déguster sur place les produits achetés, installés autour de grandes tablées, pour un pique-nique géant accompagné de musique et d’animations. L’an dernier, pour le premier Marché des Producteurs de Pays jamais organisé à Madrid, les producteurs d e s r é g i o n s Midi-Pyrénées, Aquitaine, Limousin e t Auvergne avaient répondu présent et relevé le challenge de faire connaître leurs produits fermiers aux madrilènes. Le succès avait alors dépassé leurs espérances, à tel point que le samedi, dernier jour de la feria, le stock de certains producteurs était épuisé. Tels les 250kg d’escargots de James Priam, les 60kg de cassoulet et 250 magrets de canard, les 98 poulets fermiers de Mme Delpy, les 350kg de macarons des Margottines, etc. « Les ventes ont représenté le triple de ce que l’on a l’habitude de faire sur un bon marché en France », explique le producteur de foie gras de canard M.Sourbé. Un succès tel que lors de la réunion nationale des Marchés de Producteurs de Pays, l’expérience madrilène était à l’ordre du jour à l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture de Paris en novembre dernier. Et que de nombreuses régions y ont exprimé leur désir d’envoyer des producteurs représenter leur terroir sur la prochaine édition de Toute La France. Ce qui sera chose faite à Barcelone au printemps.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">L’organisation a de nouveau été confiée à la Chambre d’Agriculture de Corrèze, par le biais de son conseiller en tourisme rural, Nicolas Jaubert. C’est lui qui, l’an dernier, avec la Chambre d’Agriculture de Dordogne, avait réussi à mobiliser les producteurs pour qu’ils viennent tenter leur chance à Madrid, certains en pleine vendange ou en période de récolte, et sans savoir comment réagirait le public espagnol. Cette fois-ci, il n’a eu aucun mal à convaincre les producteurs de faire la route jusqu’en Espagne. Il promet donc plus de variété dans les produits proposés et plus d’animation sur le marché festif. Rendez-vous dans trois mois pour un pique-nique géant sur le Moll de la Fusta, sur le port de Barcelone.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S.M.</em></p>
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