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	<title>Le Courrier d&#039;Espagne</title>
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	<description>LE JOURNAL FRANÇAIS D&#039;ESPAGNE</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 13:35:58 +0000</lastBuildDate>
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		<title>L’aéroport d&#8217;Alicante pourrait perdre Ryanair</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 13:05:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; En avril dernier, l’AENA a exigé de Ryanair l&#8217;utilisation des passerelles pour embarquer et débarquer les passagers ce qui occasionnait un coût de 2 millions d&#8217;euros pour la compagnie. La réaction de la compagnie low cost ne s&#8217;est pas fait attendre en délocalisant ses avions vers Palma et Barcelone vidant en partie l’aéroport d&#8217;Alicante. La conseillère [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/rralicante.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7131" title="Ruta " src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/rralicante-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a>En avril dernier, l’AENA a exigé de Ryanair l&#8217;utilisation des passerelles pour embarquer et débarquer les passagers ce qui occasionnait un coût de 2 millions d&#8217;euros pour la compagnie. La réaction de la compagnie low cost ne s&#8217;est pas fait attendre en délocalisant ses avions vers Palma et Barcelone vidant en partie l’aéroport d&#8217;Alicante.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>La conseillère des Infrastructures et du Territoire, Isabel Bonig, a montré son soutien envers l’AENA par rapport au conflit qu’elle a avec Ryanair au sujet des passerelles télescopiques. En vue de cette dépense, la compagnie aérienne a décidé de déplacer ses avions vers Majorque et Barcelone, qui étaient au départ à Alicante. Le président de la compagnie Michael O Leary a expliqué que « <em>ça allait être négatif pour Ryanair, Alicante perdrait 1.5 millions de passagers à l’année, la meilleure solution étant de déplacer les avions vers l’aéroport de Barcelone, où ils pourraient couvrir les vols puisque jusqu’à présent ils étaient opérés par Spanair, mais comme la compagnie est en cessation de paiement il fallait bien trouver un moyen d’atténuer l’impact généré par cette fermeture</em> ». Le président de Ryanair a ajouté que «<em>c’est une très bonne opportunité pour Ryanair avec la fermeture de Spanair, Air Berlin qui réduit sa capacité et EasyJet qui n’a pas les moyens suffisants pour se développer ». </em>Il a refusé que sa compagnie augmente les tarifs pour faire face à la faillite de Spanair, cependant des « tarifs de secours » ont été mis en place, ce qui a permis la vente de 5000 sièges en fin de semaine dernière.  Un conflit qui laisse depuis l’aéroport sans connexions avec 18 destinations (300 vols hebdomadaires). La conseillère Isabel Bonig a pour priorité la sécurité avant tout vis-à-vis de l’usage de ces passerelles, et que tout le monde se tiendra aux recommandations des techniciens. Par ailleurs, elle rappelle que la gestion d’El Altet est sous la direction de l’AENA et du département ministériel des infrastructures des transports aériens et maritimes, ce n’est en aucun cas du ressort de l’organisation politique de la communauté de Valence.</p>
<p>La décision du patron de Ryanair de déplacer la compagnie à Palma n’a pas été bien prise. Javier Garcia, vice-président de l’association souligne le fait que « <em>chaque jour qui passe démontre que nous avons construit à Alicante un aéroport coûteux et inconfortable pour les compagnies aériennes à bas coût, qui maintenant dominent le marché, nous parlons d&#8217;une destination très attrayante qui, jusqu&#8217;à maintenant a été coûteuse à cause des prix des vols. Avec le départ de Ryanair de l’aéroport nous perdons énormément en compétitivité, mais il semble que personne n’en soit conscient ». </em>Ceci dit, Michael O Leary assure que cette décision génèrera 3000 emplois et transportera au total 3 millions de passagers par an grâce aux 52 itinéraires prévus au départ de Son Sant Juan, 21 sont prévus dès le mois de mai. De plus, cette nouvelle base comptera 6 avions, 1 de plus qu’initialement prévu qui permettra de voler vers Malmo et Smaland (Suisse), Oporto et Rome. En conclusion la compagnie low cost Ryanair offrira depuis Palma 22 nouvelles destinations (19 internationales et 3 domestiques). Les nouveaux vols seront ajoutés au 30 déjà en service depuis Palma, et outre les 4 mentionnés, il y aura Arthus Majorque, Cork, Cracovie, Stockholm, Göteborg, Haugesund, Kaunas, Maastricht, Malaga, Magdebourg, Marseille, Oslo, Paris, Poznan, Santander, Santiago et Tampere. Cette décision a été prise par rapport aux 4 années passées à Alicante.<br />
A l&#8217;heure où les autorités locales déploient leurs efforts pour accueillir l&#8217;AVE fin 2012, ce conflit avec les compagnies low cost pourrait ternir la volonté de la ville la plus compétitive d’Espagne dans le domaine de l&#8217;infrastructure et peut, à terme influer négativement sur l&#8217;emploi et le tourisme local.</p>
<p>Loren GC et PC</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>AVE: Alicante en 2012 et tout ce qui en découlera</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 12:42:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>

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		<description><![CDATA[L’administrateur des infrastructures ferroviaires (ADIF) a entamé la deuxième phase des travaux d’arrivée du train à grande vitesse à Alicante, avec un budget de 55.4 millions d’euros. Les travaux devraient durer 13 mois et l&#8217;arrivée de l&#8217;AVE va donner un véritable ballon d&#8217;oxygène à la ville. L’objectif de ces travaux est d’augmenter l’espace actuel de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/aveb.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7118" title="Ave" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/aveb-300x181.jpg" alt="" width="300" height="181" /></a>L’administrateur des infrastructures ferroviaires (ADIF) a entamé la deuxième phase des travaux d’arrivée du train à grande vitesse à Alicante, avec un budget de 55.4 millions d’euros. Les travaux devraient durer 13 mois et l&#8217;arrivée de l&#8217;AVE va donner un véritable ballon d&#8217;oxygène à la ville.</em></p>
<p>L’objectif de ces travaux est d’augmenter l’espace actuel de la gare afin qu’il s’adapte aux exigences des lignes à grande vitesse, qui sont bien entendu nombreuses comme la construction d’une plate-forme ferroviaire et de tunnels, revoir les structures, la connexion entre les voies, etc.</p>
<p>Le projet de construction doit être terminé en Décembre 2012, ceci dit, le service ferroviaire Cercanias est maintenu pendant la durée des travaux.</p>
<p><strong>Plus qu&#8217;une gare, un centre commercial</strong></p>
<p>La longueur totale sera de 1020 mètres, 370 mètres seront construits sous terre et 650 en surface, avec 3 voies d’accès à l’extérieur qui se rejoindront sur une plate-forme à 6 voies. Il y aura également 3 plates-formes qui seront installées au nord de la gare actuelle.</p>
<p>Suite à l’accord au sein de la société AVANT, la construction est compatible avec la future gare souterraine prévue pour Alicante. L’ajout de lignes à grande vitesse suppose un flux important de voyageurs, pour ce faire, le service de taxis va être amplifié,  ainsi que les locations de voitures et les autocars.</p>
<p>Avec l&#8217;arrivée de l&#8217;AVE, c&#8217;est tout une industrie qui va se mettre en place. La gare fera certainement l&#8217;objet de convoitises de franchises internationales dans le domaine de l&#8217;alimentation ou de la mode, comme c&#8217;est le cas depuis un an avec Valence. Une aubaine peut-être pour certaines enseignes françaises qui pourraient aussi profiter sur place d&#8217;une communauté francophone importante.</p>
<p>Mais cela va aussi donner un regain d&#8217;energie aux hôtels de la ville qui ont toujours plus orienté leurs offres aux touristes qu&#8217;aux hommes d&#8217;affaires, avec qui ils devront désormais compter.</p>
<p>Loren.GC et Philippe Chevassus</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le tourisme espagnol se défend très bien</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2012/02/le-tourisme-espagnol-se-defend-tres-bien/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 19:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2011 l’Espagne a reçu 57 millions de touristes, une hausse de 7.6% par rapport à l’an dernier selon les chiffres publiés par le Ministère de l’Industrie, de l’Energie et du Tourisme. Les hausses les plus importantes viennent du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France. Sur le plan des recettes touristiques, en 2011, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/photo_penthouse_madrid.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7114" title="photo_penthouse_madrid" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/photo_penthouse_madrid-300x254.jpg" alt="" width="300" height="254" /></a>En 2011 l’Espagne a reçu 57 millions de touristes, une hausse de 7.6% par rapport à l’an dernier selon les chiffres publiés par </em><em>le Ministère de l’Industrie, de l’Energie et du Tourisme.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Les hausses les plus importantes viennent du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France.</p>
<p>Sur le plan des recettes touristiques, en 2011, les britanniques ont dépensé 10.377 millions d’euros, les dépenses des allemands s’élèvent à 8.669 millions d’euros et les français ont dépensé 5.397 millions d’euros. L’Espagne a récolté 52.800 millions d’euros grâce à son secteur touristique qui n’a cessé de se développer : dans ses hôtels, l’offre espagnole est montée en gamme (+ 98% de chambres en 4* et + 163% en 5* ces dix dernières années). Le secteur de l’hôtellerie a pu bénéficier de cet essor, et termine l’année 2011 avec 33.551 millions d’euros de recettes, soit une augmentation de 8,7% par rapport à 2010.</p>
<p><strong>L’Espagne : 1<sup>ère</sup> destination touristique préférée des français</strong>.</p>
<p>Mais pourquoi l’Espagne attire-t-elle autant les français ? Des vacances au soleil abordable, un tourisme balnéaire à des prix imbattables contrairement à ce qu’on peut trouver sur le marché français. Tout le monde s’y retrouve puisque le tourisme représente 10% du PIB dans la péninsule ibérique, un secteur vital en ces temps de crise.</p>
<p>Les régions balnéaires de « Sol y Playa » concentrent 83% des arrivées internationales vers la péninsule. La région « phare » pour les touristes reste la Catalogne avec 13.7 millions de touristes, elle représente 24.3% des régions visitées en Espagne. La communauté de Madrid a reçu 4.6 millions de touristes en 2011. Le Japon, l’Amérique Latine et les Etats-Unis ont principalement contribué à cette augmentation.</p>
<p>Loren.GC</p>
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		<title>CIC Iberbanco, symbole du tonus hispano-français.</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2012/02/cic-ibercanco-symbole-du-tonus-hispano-francais/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:43:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Networking]]></category>

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		<description><![CDATA[La nouvelle agence CIC Iberbanco Opéra a ouvert ses portes en décembre 2011 à Paris. Un signe du fort développement des relations entre les deux pays. Le Groupe bancaire s&#8217;installe sur un axe hispano-français en forte croissance et l&#8217;ouverture de cette agence illustre la bonne santé de l&#8217;entité et des échanges commerciaux entre la France et l&#8217;Espagne. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7104" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/CICparis.jpg"><img class="size-medium wp-image-7104 " title="CIC Iberbanco Paris" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/CICparis-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Mme. Adelina Serrania, Directrice de L’agence CIC IBB Opéra, M. José Miguel Garrido, Président du CIC Iberbanco,  M. Antonio Silva, Président de l’Agence pour l’Investissement et Commerce Externe Portugais, M. António Alonso, Président de la Chambre de Commerce Franco-espagnole, et M. Hermano Sanches Ruivo, Conseiller de Paris et du 14ème arrondissement.</p></div>
<p>La nouvelle agence CIC Iberbanco Opéra a ouvert ses portes en décembre 2011 à Paris. Un signe du fort développement des relations entre les deux pays. Le Groupe bancaire s&#8217;installe sur un axe hispano-français en forte croissance et l&#8217;ouverture de cette agence illustre la bonne santé de l&#8217;entité et des échanges commerciaux entre la France et l&#8217;Espagne.</p>
<p>L’inauguration a eu lieu en décembre en présence de : M. José Miguel Garrido, Président du CIC Iberbanco,  M. Antonio Silva, Président de l’Agence pour l’Investissement et Commerce Externe Portugais, M. Hermano Sanches Ruivo, Conseiller de Paris et du 14<sup>ème</sup> arrondissement, et M. António Alonso, Président de la Chambre de Commerce Franco-espagnole. Mme Adelina Serrania la directrice de la nouvelle agence CIC Iberbanco Opéra, est assistée par M. Victor de Carvalho (conseiller professionnel), et MM. Jonathan Valle, Hugo Toranzo et Emmanuel Bastos (conseillers de clientèle). La directrice se considère comme un « banquier de proximité » avec le souhait d’être proche de la communauté ibérique, dont la majorité vit à Paris.</p>
<p>Pour M. José Miguel Garrido, « cette implantation nous permet de jouer encore mieux la carte de la proximité, un emplacement bien situé et accessible. Cette nouvelle agence ne vise qu’un seul objectif : la satisfaction de nos clients. Il aura fallu de nombreux mois de réflexion, mais maintenant nous avons une très belle agence, avec un accueil et une réception accessibles et personnalisés, et 6 grands bureaux. Tous les conseillers sont bilingues ou trilingues, ce qui favorise la proximité avec nos clients ! »</p>
<p>A l’occasion de cette ouverture, une «offre de bienvenue» est réservée aux nouveaux clients, déclinée notamment  par un Prêt Immobilier à un taux privilégié, et 50% de réduction sur les frais de dossier ; mais aussi un Crédit projets «à partir de 2,90% TAEG fixe sans frais de dossier » ; sans oublier la possibilité d’offrir deux mois  gratuits pour les assurances automobiles et habitation ; un livret de bienvenue à un taux exceptionnel de 5% bruts, disponible à tout moment ; et deux mois offerts sur votre forfait CIC mobile !</p>
<p>CIC Iberbanco s&#8217;adresse aux PME espagnoles et aux particuliers qui investissent ou s&#8217;installent en France. Un marché en très forte hausse accompagné par la forte augmentation des exportations espagnoles.</p>
<p>PC</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Les marges sont plus importantes qu’ailleurs mais les délais de paiements sont plus longs&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:01:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[Networking]]></category>

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		<description><![CDATA[Entré chez Volvo France en 1990, Stéphane De Creisquer est d&#8217;abord passé par la filiale au Royaume Uni en 1996 avant d&#8217;arriver en Espagne en 1998. Sans connaître la culture espagnole ni la langue, il prend les rênes de la filiale de Volvo Truck. A la tête d’une équipe de100 personnes en direct et plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7100" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Stephane.jpg"><img class="size-medium wp-image-7100" title="Stephane de Creisquer" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Stephane-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Stephane de Creisquer, CEO de Volvo Truck Espagne</p></div>
<p>Entré chez Volvo France en 1990, Stéphane De Creisquer est d&#8217;abord passé par la filiale au Royaume Uni en 1996 avant d&#8217;arriver en Espagne en 1998. Sans connaître la culture espagnole ni la langue, il prend les rênes de la filiale de Volvo Truck. A la tête d’une équipe de100 personnes en direct et plus de 4.000 dans le réseau, cette année Volvo Truck fête, pour la première fois de son histoire, sapremière place sur le marché espagnol.</p>
<p>Quels ont été les plus gros challenges chez Volvo Espagne les premières années?</p>
<p>L’arrivée dans un marché que je ne connaissais pas du tout. Ceci dit, quelle chance d’arriver ici en 1998! Nous étions en plein boom économique, la croissance était de 4% par an,le chômage au plus bas, la confiance sans faille, le futur riche en perspectives et l’initiative une valeur sacrée. Jusqu’à l’été 2007 où tout s’est arrêté précipitamment, suite au début de la crise financière mondiale et à l’explosion de la bulle immobilière espagnole…Mon premier challenge a été l’apprentissage de la langue: l’espagnol est une belle langue, riche en vocabulaire, mais sa structure grammaticale et sa prononciation ne sont pas faciles ! Ensuite, il a fallu découvrir et comprendre la culture espagnole, les pratiques professionnelles, le rythme de travail et l’approche client. En Espagne, on commence sa journée de travail vers 9h00 et on finit tard, bien souvent à 21h 30 !A Madrid, le déjeuner est beaucoup plus qu’une opportunité culinaire : c’est une réunion client,c’est un lieu de rencontre pour apprendre à se connaître et pour conclure, éventuellement, une affaire si le «feeling» entre les convives est positif. En règle générale, le poids de l’être humain est important en Espagne, parce que l’on prend du plaisir à se parler, à partager des instants devie et à garder le contact. Enfin, il a fallu adapter mon expérience de management aux équipes locales; moins de rigidité dans l’ordre du jour mais plus de sincérité dans la prise de décision. Quand la décision est prise,on l’applique!</p>
<p>En quoi les méthodes espagnoles diffèrent-elles tant des autres pays que vous avez connus?</p>
<p>Si l’on parle business, il y a deux tendances assez marquées : les marges sont plus importantes qu’ailleurs (bien qu’elles aient été fortement réduites par la crise) mais les délais de paiementsont plus longs. Le recouvrement est un souci, d’autant plus accentué par le manque de liquidités depuis fin 2007. En ce qui concerne le recrutement, on s’intéresse plus à la valeur humaine et à son potentiel qu’au diplôme«stricto sensu». Bienentendu, de bonnes études sont valorisées, mais on ne fait pas religion des grandes écoles comme on peut le constater à Paris. C’est une approche plus ouverte qui donne sa chance à ceux qui «en veulent»! Une vision plus pragmatique et moins labélisée. On se déplace également beaucoup; le positionnement géographique central de Madrid oblige les équipes à parcourir pas mal de kilomètres pour aller à la rencontre des clients catalans, basques, galiciens, andalous…etc. Jusque dans lesdeux archipels que compte l’Espagne que sont les Baléares et les Canaries. Enfin, la langue est un vecteur professionnel fondamental ; il sera difficile à un expatrié de travailler en anglais, encore plus en français ! Il faut donc vraiment faire l’effort d’apprendre l’espagnol.</p>
<p>Comment la crise vous affecte-t-elle dans votre gestion? Comment vous adaptez vous?</p>
<p>Le marché de vente des camions a chuté de 60% depuis 2007 ! La fréquentation de nos ateliers de service est en baisse de 20% ! C’est le caractère extrême de l’Espagne : une forte croissance durant les années 2000, une énorme récession à partir de 2008. Nous nous sommes adaptés parune redéfinition de notre offre commerciale, un gros effort de formation de nos équipes commerciales et une baisse de nos coûts opérationnels. Nous avons également mis en oeuvre les outils modernes de gestion tels qu’une base de données CM (Customer Management) ou un programme d’optimisation de nos ateliers de service. Notre offre télématique s’est amplifiée et donne désormais au transporteur la possibilité de suivre sonvéhicule à distance, de communiquer avec son chauffeur, de surveiller et d’améliorer sa consommation de carburant et de planifier l’entretien. Nous avons aussi développé nos prestations de consultant ; avec nos formateurs « fuelwatch », nos clients peuvent économiser jusqu’à 7% de carburant, une fortune en période de crise et deflambée des prix de gasoil !</p>
<p>Vous venez d&#8217;annoncer en 2011 la prise de pole position sur votre marché? A quoi le devez-vous par rapport à vos concurrents?</p>
<p>En période de crise, l’investissement est rare, il faut donc qu’il soit de qualité ! C’est toute notre ambition chez Volvo, offrir de la qualité, de la fiabilité et de la sécurité tout en respectant l’environnement. Sur l&#8217;année 2011, notre marque est leader du marché (véhicules &gt;16t). De plus en plus declients ont décidé de nous faire confiance ; c’estun signal fort ! Je suis heureux et très reconnaissant.</p>
<p>Enfin, quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs francophones ou patrons de filiales qui viennent d&#8217;arriver?</p>
<p>Apprendre l’espagnol, être ouvert et humble, travailler dans la sincérité et le respect mutuel. Comprendre l’Espagne avant d’en changer ses routines et ses méthodes de travail !</p>
<p>Par Philippe Chevassus</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Hôtel de luxe et crustacés à Alicante</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2012/02/hotel-de-luxe-et-crustaces-a-alicante/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 12:44:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas évident de trouver un très bon hôtel de luxe à Alicante, le centre-ville a de nombreux 4*, les grands classiques comme Melia, Eurostar ou Tryp. Mais 5* non. La petite chaine de luxe hôtelière a réussi son coup en plein centre-ville, à deux pas du port: l&#8217;Hospes Amerigo. Tout d&#8217;abord l&#8217;amabilité du service est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/hospes1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7095" title="Hospes" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/hospes1-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Pas évident de trouver un très bon hôtel de luxe à Alicante, le centre-ville a de nombreux 4*, les grands classiques comme Melia, Eurostar ou Tryp. Mais 5* non. La petite chaine de luxe hôtelière a réussi son coup en plein centre-ville, à deux pas du port: l&#8217;Hospes Amerigo.</p>
<p>Tout d&#8217;abord l&#8217;amabilité du service est quelque chose de très appréciable. Ce n&#8217;est pas forcément le cas de tous les 5*. Les chambres sont très bien décorées et le king-size bed très confortable.<br />
Le must de l&#8217;hôtel se situe sur son toit: un splendide spa avec piscine avec une vue imprenable sur le fameux rocher de la ville. Pour seulement 80 euros de l&#8217;heure, vous disposez d&#8217;un massage.</p>
<p>Côté gastronomie, le restaurant de l&#8217;hôtel vous propose quelques huîtres de France.</p>
<p>Seul hic dans cet endroit merveilleux, c&#8217;est le business center comme il l’appelle. Un seul ordinateur portable qui a 5 ans d’âge situé dans le couloir de l&#8217;ascenseur. Pas du tout pratique pour les cadres sup ou les entrepreneurs. En revanche, le hall d&#8217;entrée est très agréable pour y faire ses rendez-vous d&#8217;affaires.</p>
<p>Le soir, allez diner au Nou Manolin, une véritable institution pour les amoureux de crustacés. Le restaurant se situe à seulement 10 minutes à pied de l&#8217;hôtel. Notre conseil est de diner au bar où vous pouvez choisir directement ce que vous voulez: Clovisses, calamar, gambas ou &laquo;&nbsp;almejas vivas&nbsp;&raquo; tel que le propose la Traineira à Madrid. Un vrai régal et surtout une vraie authenticité ce que l&#8217;on trouve de moins en moins à Madrid.</p>
<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Nou-Manolin.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7096" title="Nou Manolin" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Nou-Manolin-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
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<p>LCE</p>
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		<title>Espagne, les pilotes partent à l&#8217;Est</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 12:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques années, entre 2000 et 3000 pilotes espagnols partent travailler pour les compagnies aériennes asiatiques ou orientales telles que certaines compagnies  comme Emirates ou Quatar Airways qui recrutent beaucoup en Europe du sud. En Espagne, énormément de compagnies aériennes ferment, c’est le cas de la compagnie Spanair, qui se retrouve en cessation de paiement. Plusieurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/avion.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7090" title="Aviones" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/avion-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Depuis quelques années, entre 2000 et 3000 pilotes espagnols partent travailler pour les compagnies aériennes asiatiques ou orientales telles qu</em>e certaines compagnies  comme Emirates ou Quatar Airways qui recrutent beaucoup en Europe du sud.</p>
<p>En Espagne, énormément de compagnies aériennes ferment, c’est le cas de la compagnie Spanair, qui se retrouve en cessation de paiement. Plusieurs faillites de compagnies se sont succédé ces 5 dernières années comme Air Madrid ou Air Comet. <em>« Iberia n’a pas fait de recrutement de pilotes depuis 9 ans et demi » </em>rappelle le chef syndical des Pilotes Sepla, Ariel Shocron.</p>
<p>Les compagnies orientales embauchent régulièrement des pilotes européens car ils ont beaucoup plus d’expérience. « <em>Les conditions de travail sont beaucoup plus intéressantes, les frais de scolarité des enfants sont pris en charge, les soins médicaux également et le logement est assuré », </em>assure Ariel Shocron.</p>
<p>Les pilotes espagnols partent vers l’Orient pour le salaire mais également parce qu’on leur offre un plan de carrière. Ce sont des compagnies émergentes, en pleine expansion, donc  des postes sur le long terme. La compagnie Emirates, qui a ouvert en septembre dernier, recherche des pilotes espagnols, sur différents critères tels que l’anglais et un minimum de 4000 heures de vol. La compagnie a aussi ouvert des sessions de recrutement pour le personnel navigant à travers l’Espagne.</p>
<p>Les pilotes ne sont pas les seuls à partir vers l’Est, le personnel de la maintenance part également. Albert Hernandez, membre du syndicat Asetma, le  justifie par le fait que les mécaniciens cherchent à partir d’Espagne, car le travail est précaire. Pour la plupart ils se dirigent vers la Suisse ou l’Asie. « <em>Dans les 20 prochaines années, on manquera de 466 000 pilotes surtout en Asie et dans le Pacifique. Pour anticiper ce manque, 40% des nouveaux postes seront créés dans cette région, et 9% en Amérique Latine, ainsi que 500 000 mécaniciens</em> » selon le fabriquant Boeing.</p>
<p>On compte plus de 3000 pilotes sans emploi en Espagne selon le représentant de Sepla.</p>
<p>Loren.GC</p>
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		<title>Spanair en cessation de paiement</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 20:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite à l&#8217;échec des négociations avec Qatar Airways et au retrait du gouvernement catalan jusqu&#8217;ici actionnaire, la compagnie aérienne espagnole a demandé lundi 30 janvier son placement en cessation de paiement. Chronique d&#8217;une mort annoncée. Créée en 1986 par Scandinavian Airlines (SAS) et Teinver, la jeune compagnie aérienne Spanair a d&#8217;abord proposé des vols charters [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/spanair5.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7078" title="spanair en cessation de paiement" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/spanair5.jpg" alt="" width="353" height="235" /></a>Suite à l&#8217;échec des négociations avec Qatar Airways et au retrait du gouvernement catalan jusqu&#8217;ici actionnaire, la compagnie aérienne espagnole a demandé lundi 30 janvier son placement en cessation de paiement. Chronique d&#8217;une mort annoncée.</strong></p>
<p>Créée en 1986 par Scandinavian Airlines (SAS) et Teinver, la jeune compagnie aérienne Spanair a d&#8217;abord proposé des vols charters en Europe, avant de débuter des vols réguliers en Espagne à partir de 1994. En 2003, elle intègre le prestigieux groupe Star Alliance aux côtés des plus grandes compagnies du monde, comme Lufthansa, US Airways ou Singapore Airlines. Mais en 2008, le vent tourne pour la compagnie espagnole. En juillet, suite à la crise du secteur et la hausse du prix du carburant, elle annonce un plan de restructuration, avec le licenciement de 1100 employés et la suppression des lignes déficitaires. Puis survient l&#8217;événement dont elle ne se remettra pas : le terrible accident de Madrid. Le 20 août 2008, alors que l&#8217;aéroport de Barajas fonctionne à plein régime entre les arrivées et les départs en vacances, le vol JK 5022 à destination de Gran Canaria s&#8217;écrase au décollage, provoquant la mort de 154 personnes.</p>
<p><strong>4000 employés sur le carreau</strong></p>
<p>En janvier 2009, SAS, qui cherche des repreneurs depuis plusieurs années, parvient à vendre 80,1% de la compagnie à un consortium d&#8217;investisseurs catalans (Iniciatives Empresarials Aeronautiques) associés à la communauté autonome de Catalogne et à la ville de Barcelone. Puis des négociations ont été entamées il y a plusieurs mois pour que Qatar Airways reprenne 49% de la société, mais la compagnie arabe s&#8217;est finalement retirée jeudi dernier du processus. Le lendemain, le gouvernement catalan a indiqué qu&#8217;il cesserait de financer Spanair dans le cadre de son plan de réductions des dépenses. Énfin, vendredi soir, la compagnie catalane annonçait dans un communiqué l&#8217;annulation de tous ses vols, expliquant que «<em> fa</em><em>ce au manque de visibilité financière pour les prochains mois, la compagnie [avait] décidé de cesser </em><em>ses opérations ».</em></p>
<p>Elle a présenté ce matin au tribunal de Barcelone une demande de placement en cessation de paiement avec un passif de plus de 300 millions d&#8217;euros, puis a informé ses employés de la préparation d&#8217;un plan social. Spanair générait plus de 2000 emplois directs et 2000 indirects, principalement basés en Catalogne. La compagnie low cost Vueling a déjà annoncé une augmentation de son activité, accompagnée de nouvelles embauches pour lesquelles elle donnerait la priorité aux anciens salariés de Spanair. Le PDG de la compagnie catalane et ancien président du FC Barcelone, Ferran Soriano, aurait quant à lui déjà retrouvé un poste au sein du club de football de Manchester City.</p>
<p>Aurélie Chamerois</p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong><br />
</strong></span></p>
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		<title>Espagne: création d&#8217;une centrale publique d&#8217;achats à Valence</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 20:43:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Dans le cadre de son plan de réduction des coûts, la communauté autonome de Valence a annoncé la création d&#8217;une centrale d&#8217;achats de biens et services, dédiée aux administrations publiques de la région. «Dans la conjoncture actuelle, il faut faire un effort pour créer des solutions qui permettront de faire les économies nécessaires pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7032" class="wp-caption alignleft" style="width: 328px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ciscar2.jpg"><img class="size-full wp-image-7032   " title="Rueda de prensa del Consell. 20/01/2012." src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ciscar2.jpg" alt="" width="318" height="239" /></a><p class="wp-caption-text">José Císcar, vice-président de la Communauté de Valence</p></div>
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<p><strong>Dans le cadre de son plan de réduction des coûts, la communauté autonome de Valence a annoncé la création d&#8217;une centrale d&#8217;achats de biens et services, dédiée aux administrations publiques de la région.</strong></p>
<p>«<em>Dans la conjoncture actuelle, il faut faire un effort pour créer des solutions qui permettront de faire les économies nécessaires pour générer de la croissance</em>» a expliqué le vice-président du gouvernement autonome Jose Ciscar. La région de Valence a donc décidé la mise en place d&#8217;une centrale d&#8217;achats qui pourrait permettre d&#8217;économiser plus de 88 millions d&#8217;euros par an, soit une baisse de 15% des dépenses dans ce secteur, selon la Generalitat. La nouvelle mesure s&#8217;appuiera en effet sur des économies d&#8217;échelles pour réduire les coûts. Elle sera également un véritable outil de contrôle des dépenses et de gestion optimale des ressources, en temps réel.</p>
<p><strong>Mise en place avant fin 2012</strong></p>
<p>Les administrations dépendant de la Generalitat de Valence, les entités de droit public, les sociétés publiques et les fondations auront l&#8217;obligation de centraliser leurs achats. L&#8217;utilisation de la centrale d&#8217;achats sera en revanche volontaire pour les universités et les entités locales. Le secteur de la santé ne sera pas tenu de recourir au nouveau système puisqu&#8217;il dispose déjà de sa propre centrale d&#8217;achats. La nouvelle mesure se mettra en place petit à petit, avec dans un premier temps une évaluation des besoins réels et de nouveaux appels d&#8217;offres. La centrale d&#8217;achats devrait être totalement opérationnelle avant la fin de l&#8217;année.</p>
<p>AC</p>
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		<title>Sarkozy à Madrid: &#171;&#160;les expatriés sont une force, une richesse pour la France&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 11:08:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Networking]]></category>

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		<description><![CDATA[Le président de la République français était à Madrid hier pour recevoir le Collier de la Toison d&#8217;or de la part du Roi d&#8217;Espagne, donner une conférence de presse avec Mariano Rajoy et présenter ses vœux à la communauté française de l&#8217;étranger. Récit d&#8217;une journée marathon. Nicolas Sarkozy a débuté sa visite à Madrid par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7005" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/sarko22.jpg"><img class="size-medium wp-image-7005" title="Nicolas Sarkosy" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/sarko22-300x191.jpg" alt="" width="300" height="191" /></a><p class="wp-caption-text">Nicolas Sarkozy à la Résidence de France de Madrid a exprimé ses voeux aux expatriés français du monde entier.</p></div>
<p><strong>Le président de la République français était à Madrid hier pour recevoir le Collier de la Toison d&#8217;or de la part du Roi d&#8217;Espagne, donner une conférence de presse avec Mariano Rajoy et présenter ses vœux à la communauté française de l&#8217;étranger. Récit d&#8217;une journée marathon.</strong></p>
<p>Nicolas Sarkozy a débuté sa visite à Madrid par un entretien avec le Roi Juan Carlos 1er, au Palais Royal de Madrid. Le président français a ensuite reçu le prestigieux Collier de la Toison d&#8217;Or, la plus haute distinction espagnole, remise seulement à une vingtaine de personnalités depuis le début du règne de Juan Carlos. Le Roi, accompagné des anciens chefs de gouvernement Felipe Gonzalez, José Maria Aznar et José Luis R. Zapatero, a tenu à le remercier pour sa participation «<em> ferme et efficace [à la mise en place] d&#8217;une collaboration politique, judiciaire et policière maximum</em> » entre les deux pays « <em>pour mettre fin à la violence terroriste</em> ». Le chef de l&#8217;Etat français s&#8217;est ensuite rendu à la Moncloa pour une réunion de travail avec le nouveau chef du gouvernement Mariano Rajoy. Une rencontre qui intervient à un moment délicat pour l&#8217;Espagne et la France qui ont vu lundi leur note dégradée par l&#8217;agence Standard &amp; Poors. Pendant la conférence de presse qui a suivi la rencontre, Nicolas Sarkozy en a minimisé les effets, affirmant que la perte du triple A de la France <em>« ne change rien sur le fond des choses</em> ». Les deux chefs d&#8217;Etat ont voulu faire comprendre que les marchés n&#8217;allaient pas déterminer la politique financière de leur pays, mais que l&#8217;Espagne et la France devaient toutefois poursuivre leur plan de réduction des coûts et d&#8217;assainissement des comptes.</p>
<p><strong>Vœux aux Français de l&#8217;Etranger</strong></p>
<p>A 17h, le chef de l&#8217;Etat était attendu à la Résidence de France à Madrid par plus de 800 Français expatriés. Accompagné par le Ministre de l&#8217;Intérieur Claude Guéant, le Secrétaire d&#8217;Etat chargé des Français de l&#8217;Etranger Edouard Courtial et son conseiller spécial Henri Gainot, il a présenté ses vœux à la communauté française de l&#8217;étranger durant un discours d&#8217;environ une demi-heure. Le Chef de l&#8217;Etat a mis l&#8217;accent sur l&#8217;Europe et la nécessité de poursuivre les efforts pour sauver la monnaie unique : «<em> L&#8217;euro, c&#8217;est le coeur de l&#8217;Europe. Si l&#8217;euro ne tient pas, c&#8217;est l&#8217;Europe qui se disloque </em>». Nicolas Sarkozy a ensuite défendu ses réformes puis s&#8217;est adressé plus particulièrement aux Français expatriés : « <em>Vous êtes une force, vous êtes une richesse pour la France. Votre talent, votre courage sont des atouts pour la nation française. Vous êtes le fer de lance de la France</em> ». Le président a rappelé son attachement à la double nationalité et au droit à la sécurité et à la protection des Français partout dans le monde, grâce à un réseau consulaire particulièrement élaboré. Il a également abordé deux des préoccupations majeures des expatriés : la gratuité de l&#8217;éducation pour tous, qui n&#8217;est pas encore en place pour toutes les classes, et la gestion du retour en France, qui se transforme souvent en cauchemar administratif et pour lequel le chef de l&#8217;Etat a annoncé la création d&#8217;un service public spécialement dédié à l&#8217;expatriation et à la réinsertion en France.</p>
<p><em>Aurélie Chamerois</em></p>
<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Sarko27.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7016" title="Nicolas Sarkozy" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Sarko27-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<div id="attachment_7014" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Sarko25.jpg"><img class="size-medium wp-image-7014" title="Visite Nicolas Sarkozy" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Sarko25-300x269.jpg" alt="" width="300" height="269" /></a><p class="wp-caption-text">Bruno Delaye, Ambassadeur de France en Espagne et Edouard Courtial, Secrétaire d&#39;Etat des Français de l&#39;étranger.</p></div>
<div id="attachment_7015" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Sarko26.jpg"><img class="size-medium wp-image-7015" title="Nicolas Sarkozy" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Sarko26-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Plus de 800 invités à la Résidence</p></div>
<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/sarko24.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7006" title="Niclas Sarkozy" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/sarko24-300x132.jpg" alt="" width="300" height="132" /></a><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/sarko21.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7007" title="Nicolas Sarkozy" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/sarko21-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Luxe en Espagne: Calle Serrano contre Paseo de Gracia</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 17:25:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[La Calle Serrano de Madrid et le Paseo de Gracia deviennent des enjeux pour les marques de luxe qui y sont de plus en plus présentes. Elles s&#8217;y battent les millionaires des pays émergents qui viennent y faire leur shopping. Les russes par exemple sont en effet de plus en plus présents. &#160; &#160; La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7026" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/la_foto.jpg"><img class="size-medium wp-image-7026" title="Luxe" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/la_foto-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Ouverture prochaine de Zadig &amp; Voltaire sur Paseo de Gracia, bien que toutes les boutiques y soit fermee le dimanche!</p></div>
<p>La Calle Serrano de Madrid et le Paseo de Gracia deviennent des enjeux pour les marques de luxe qui y sont de plus en plus présentes. Elles s&#8217;y battent les millionaires des pays émergents qui viennent y faire leur shopping. Les russes par exemple sont en effet de plus en plus présents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La crise ne circule pas sur ces deux artères. L&#8217;année dernière, le prix du m2 y a augmenté de 2,7%. Les marques de luxe débarquent maintenant sur le Paseo de Gracia avec l&#8217;arrivée de Armani et Prada l&#8217;année dernière, ou de l&#8217;hôtel Mandarin Oriental qui a ouvert ses portes il y a deux ans avec des chambres à 500 euros. Selon des sources espagnoles, la filiale du groupe de luxe PPR va y installer la marque britanique Stella Mc Cartney sur 250 m2 et deverserait pour cela 49.000 euros par mois.</p>
<p>A Madrid la calle Serrano va bientôt inaugurer sa boutique Ferrari tout proche de la nouvelle boutique Sony. A quelques mètres, les marques Françaises Polo Deauville et Zadig &amp; Voltaire a aussi ouvert depuis 18 mois.  En revanche, sur cette rue, il est plus compliqué pour les hôteliers de se faire une place. Rien qu&#8217;en 2011, effet crise ou effet nouveaux touristes, presque 20 nouvelles opérations ont été observées dans la seule Calle Serrano.</p>
<p>Qui de Paseo de Gracia ou calle Serrano Vertu choisira-t-il s&#8217;il souhaitait ouvrir sa première boutique?</p>
<p>Philippe Chevassus</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Alicante aura enfin son AfterWork hispano-français!</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2012/01/alicante-aura-enfin-son-afterwork-hispano-francais/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 21:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Networking]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la première fois depuis sa création en 2007, L&#8217;AfterWork va mettre en place une soirée hispano-française à Alicante fin février dans un splendide et symbolique bâtiment du centre ville. La communauté française d&#8217;Alicante est très importante. C&#8217;est d&#8217;ailleurs la troisième plus importante en Espagne après Madrid et Barcelone. C&#8217;est aussi une des villes en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la première fois depuis sa création en 2007, L&#8217;AfterWork va mettre en place une soirée hispano-française à Alicante fin février dans un splendide et symbolique bâtiment du centre ville.</p>
<p>La communauté française d&#8217;Alicante est très importante. C&#8217;est d&#8217;ailleurs la troisième plus importante en Espagne après Madrid et Barcelone. C&#8217;est aussi une des villes en Espagne où Le Courrier d&#8217;Espagne se vend le plus en kiosque. Alicante, c&#8217;est enfin un vivier d&#8217;entrepreneurs espagnols qui exportent dans le monde entier des produits locaux, des chaussures aux fenêtres. C&#8217;est une région ou de nombreux groupes espagnols ont basé leur siège sociaux.</p>
<p>La communauté française d&#8217;affaires locale va donc pouvoir rentrer en contact avec les entrepreneurs espagnols de manière informelle tel que le propose le concept de L&#8217;AfterWork WOMMs depuis maintenant cinq ans.</p>
<p>Plus qu&#8217;une soirée, c&#8217;est surtout un réseau de contacts de plus de 1000 membres tant français qu&#8217;espagnols que les français d&#8217;Alicante vont pouvoir retrouver. Avec la crise, la problématique des français d&#8217;Espagne a complètement changé. Faire des affaires entre français est devenu anecdotique, ce qui compte pour beaucoup, c&#8217;est de pouvoir rentrer en contact avec des espagnols qui exportent de manière subtile.<br />
C&#8217;est ce que propose l&#8217;organisation L&#8217;AfterWork créée par un français qui vit en espagne depuis 15 ans, Philippe Chevassus, qui a organisé plus de 65 soirées hispano-françaises pour les français d&#8217;Espagne.</p>
<p>Pour cela, la nouvelle ambassadrice locale, Sophie, et qui vit en espagne depuis 10 ans, se chargera de mettre en place cette première soirée. Les futurs membres intéressés pourront alors y participer en faisant une demande d&#8217;inscription sur womms.com.</p>
<p>LCE</p>
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		<title>Espagne, une éclaircie dans la crise: Le commerce extérieur, notamment avec la France</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 20:05:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Au plus profond de la crise, qui s&#8217;accentue et met à mal, chaque jour davantage, la structure économique, financière et sociale de l&#8217;Espagne, parvient une bonne nouvelle, de nature à insuffler un peu d&#8217;optimisme face aux sombres pronostics pour la nouvelle année. Il s&#8217;agit des excellents résultats obtenus en matière de commerce extérieur, notamment dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6981" class="wp-caption alignleft" style="width: 270px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ESPAGNE-FRANCE-TAUREAU-COQ-Plantu-21.jpg"><img class="size-medium wp-image-6981" title="ESPAGNE-FRANCE-TAUREAU-COQ-Plantu (2)" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/ESPAGNE-FRANCE-TAUREAU-COQ-Plantu-21-260x300.jpg" alt="" width="260" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Réalisé par Plantu en exclusivité pour Le courrier d&#39;Espagne lors de son passage à l&#39;Institut français de Madrid</p></div>
<p>Au plus profond de la crise, qui s&#8217;accentue et met à mal, chaque jour davantage, la structure économique, financière et sociale de l&#8217;Espagne, parvient une bonne nouvelle, de nature à insuffler un peu d&#8217;optimisme face aux sombres pronostics pour la nouvelle année.<br />
Il s&#8217;agit des excellents résultats obtenus en matière de commerce extérieur, notamment dans les échanges franco-espagnols, au cours des 10 premiers mois de 2011 qui se profile comme une année record à cet égard.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette période a vu s&#8217;affirmer l&#8217;amélioration de la balance commerciale initiée à partir de 2008. Depuis 2001, le solde en était déficitaire, avec un pic de 100 milliards d&#8217;euros atteint en 2007. A partir de cette année-là, il n&#8217;a cessé de décroître, pour se situer, en octobre 2011, à son niveau le plus bas depuis 10 ans: 39,1 milliards d&#8217;euros.<br />
Entre 2001 et 2010, les exportations ont progressé cumulativement de 44 % et les importations de 38,5 %,  avec un accroissement annuel moyen respectivement de 4,4 % et 4,1 %. Mais rien que dans les 10 premiers mois de 2011, par rapport à la même période de l&#8217;année précédente, les exportations ont fait un bond de 16 %, soit presque autant qu&#8217;entre les années complètes de 2009 et 2010, face à une hausse de seulement 10,1 % des importations (contre 16,8 % entre 2009 et 2010).</p>
<p>Au plan géographique, il est à noter qu&#8217;en 2011, pour la première fois, les échanges avec les pays de la zone euro ont dégagé un solde en faveur de l&#8217;Espagne (+ 1,4 milliards d&#8217;euros) alors qu&#8217;ils étaient déficitaires (- 1,2 milliards d&#8217;euros) dans la même période de 2010 ainsi que dans les années précédentes. Plus de la moitié (52,8 %) des ventes extérieures ont été réalisées dans la zone euro, cependant que les échanges avec l&#8217;Union Européenne (66,2 % des ventes) ont dégagé –également pour la première fois- un solde positif (+ 3 milliards d&#8217;euros) face à un déficit (- 4,7 milliards d&#8217;euros) pour la même période de 2010 et pour les années antérieures.<br />
De même, c&#8217;est la première fois que les échanges avec la zone OCDE, qui regroupe les principales économies de la planète, sont équilibrés, alors qu&#8217;ils étaient constamment déficitaires avant 2011.<br />
Si on excepte l&#8217;Océanie (incluant l&#8217;Australie et la Nouvelle-Zélande), la balance commerciale avec les autres zones géographiques du monde (Asie, Amérique, Afrique) demeure déficitaire. Encore convient-il de souligner, en 2011 par rapport à la même période de l&#8217;année précédente, la forte poussée des exportations vers les pays européens non communautaires (+ 30,7 %),  l&#8217;Amérique du Nord (+ 25 %) et l&#8217;Amérique Latine (+21 %).</p>
<p>Cette amélioration des termes de l&#8217;échange avec les économies les plus avancées s&#8217;est accompagnée, en outre, d&#8217;un accroissement de la compétitivité face à la plupart de ces économies. Mesurée par la valeur unitaire des exportations, la compétitivité espagnole s&#8217;est accrue, respectivement en 2010 et dans le 1er semestre 2011 par rapport à la même période de 2010, de 2,2 % et 0,5 % face à la zone euro, de 2,9 % et 0,9 % face à l&#8217;Union européenne, et de 8,6 % et 2,2 % face aux pays de l&#8217;OCDE n&#8217;appartenant pas à la zone euro.<br />
Déterminée à l&#8217;aune du niveau d&#8217;inflation, pour 2010 et les 9 premiers mois de 2011 par rapport à la même période de 2010, la compétitivité a, en revanche, diminué respectivement de 0,3 % et 0,8 % face à la zone euro, augmenté de 0,7 % puis diminué de 0,5 % face à l&#8217;Union européenne, et augmenté de 7,2 % puis diminué de 1 % face aux pays de l&#8217;OCDE n&#8217;appartenant pas à la zone euro.<br />
Si on tient compte du fait que la plupart des produits exportés ne sont pas inclus dans l&#8217;indice des prix à la consommation, qui évalue le niveau d&#8217;inflation, la valeur unitaire des exportations reflète mieux l&#8217;état réel de la compétitivité de l&#8217;Espagne sur les marchés internationaux. On voit ainsi par les chiffres susmentionnés le degré d&#8217;amélioration de cette compétitivité.</p>
<p>L&#8217;évolution des échanges franco-espagnols reflète bien l&#8217;embellie apportée par le commerce extérieur. Depuis 2008, leur solde excédentaire en faveur de l&#8217;Espagne ne cesse de croître. Dans les 10 premiers mois de 2011, il a augmenté de 27,5 % par rapport à la même période de 2010 (+ 8,29 milliards d&#8217;euros contre + 6,50 milliards d&#8217;euros), atteignant ainsi un niveau plus élevé que l&#8217;excédent dégagé dans toute l&#8217;année 2010 (+ 7,90 milliards d&#8217;euros).<br />
Dans les 10 premiers mois de 2011, et par rapport à la même période de 2010, les ventes en France ont augmenté de 13,1 %, contre 8,7 % pour les importations de ce pays. Par ordre décroissant d&#8217;importance, les principaux secteurs d&#8217;exportation ont été, comme en 2010, l&#8217;automobile (26,28 % du total); les produits semi-manufacturés (23,38 % du total), essentiellement les produits chimiques avec les plastiques et les médicaments en tête, suivis par les autres produits semi-manufacturés d&#8217;où se détachent le papier et les matériaux de construction; les biens d&#8217;équipement (19,98 % du total), notamment les appareils électriques et les véhicules de transport terrestres; les produits alimentaires (14,07 % du total), principalement les fruits et légumes; les biens manufacturés de consommation (7,95 % du total), surtout le textile et l&#8217;habillement et les chaussures; enfin, les produits énergétiques (3,96 % du total), presque exclusivement les produits des industries de raffinage du pétrole.</p>
<p>Comparativement avec la même période de 2010, le secteur des biens d&#8217;équipement a été le principal contributeur à la poussée des exportations, représentant à lui seul 1/3 (+ 1,25 milliards d&#8217;euros) de l&#8217;accroissement total (+ 3,71 milliards d&#8217;euros) interannuel tandis que sa part dans les ventes totales s&#8217;est élevée de 18,1 à 20 %. Il est suivi par les produits semi-manufacturés, mais surtout par les produits énergétiques dont ceux des raffineries de pétrole (+ 0,75 milliards d&#8217;euros) dont la part est passée de 1,81 à 3,96 % du total.<br />
Par référence à la structure des exportations 10 ans avant, soit en 2001, on peut constater un net recul de la part dans le total du secteur automobile (de 32,6 % à 26,2 %), un bond de la part des produits énergétiques correspondant aux produits raffinés du pétrole (0,91 à 3,96 %), une forte augmentation de la part des produits semi-manufacturés (18,7 à 23,3 %) et des biens d&#8217;équipement (18,5 à 20 %), un maintien de la part des produits alimentaires (14,02 à 14,07 %), et une baisse de la part des biens manufacturés de consommation (9,5 à 7,9 %) tenant essentiellement au déclin des industries textiles et de l&#8217;habillement.</p>
<p>Ainsi, ces 11 dernières années ont vu se consolider la tendance à la diversification de la nature des biens exportés, caractéristique d&#8217;une économie industrialisée comme est devenue celle de l&#8217;Espagne à partir des années 70. Plus des trois quarts des ventes en France concernent les biens manufacturés, et si leur part a légèrement décru au cours de la période précitée c&#8217;est au profit des produits énergétiques (dont la participation est passée de 0,91 % en 2001 à 3,96 % en 2011) grâce à l&#8217;essor de l&#8217;industrie de raffinage du pétrole, surtout à partir de 2008. Le déclin de la contribution aux exportations du secteur automobile dont tout le cycle opérationnel est géré depuis des centres de décision français ou étrangers, reflète bien la situation nouvelle où l&#8217;Espagne démontre sa capacité à vendre des produits de qualité conçus et fabriqués par elle-même.</p>
<p>Pour les Français d&#8217;Espagne désireux de créer leur propre entreprise dans ce pays, cette évolution des échanges commerciaux franco-espagnols est susceptible de faciliter la réalisation de leur aspiration du fait de la multiplication des opportunités d&#8217;affaires avec le marché français.<br />
De par leur origine, ces entrepreneurs potentiels sont mieux à même de connaître les particularités de ce marché tandis que leur expérience espagnole leur permet de tirer davantage parti des spécificités locales. Ils sont ainsi en mesure d&#8217;exploiter de manière optimale les synergies entre les deux économies.</p>
<p>Felipe Saez<br />
Administrateur de la COCEF</p>
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		<title>L&#8217;immobilier reprend aux Baléares</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 19:54:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que le marché immobilier continue sa chute dans la péninsule, les Iles Baléares tirent leur épingle du jeu en affichant une hausse du nombre des ventes de biens en novembre. Le marché immobilier d&#8217;habitation a connu un regain notable en en novembre 2011 aux Baléares, selon les derniers chiffres de l&#8217;INE (Instituto Nacional de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/mallorca.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6968" title="mallorca" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/mallorca-300x197.jpg" alt="" width="300" height="197" /></a>Alors que le marché immobilier continue sa chute dans la péninsule, les Iles Baléares tirent leur épingle du jeu en affichant une hausse du nombre des ventes de biens en novembre.</strong></p>
<p>Le marché immobilier d&#8217;habitation a connu un regain notable en en novembre 2011 aux Baléares, selon les derniers chiffres de l&#8217;INE (Instituto Nacional de Estadísticas). Au total 802 maisons et appartements ont été vendus pendant le mois dans l&#8217;archipel, soit 7,21% de plus qu&#8217;en novembre 2010. Selon les derniers rapports officiels, le ratio des ventes aux Baléares se situe par conséquent à 90 ventes de biens immobiliers d&#8217;habitation pour 100 000 habitants, bien au-dessus du ratio national, de 73 ventes pour 100 000 habitants. Le marché immobilier dans son ensemble reste par ailleurs plus actif dans les îles que dans le reste de l&#8217;Espagne.</p>
<p><strong>Des ventes toujours en chute en Espagne</strong></p>
<p>Les derniers chiffres de l&#8217;INE confirme que les ventes de biens immobiliers d&#8217;habitation continuent de décroître, accumulant neuf mois de baisse consécutifs. La baisse semble toutefois connaître un ralentissement puisque les transactions ont chuté de 14,4% en novembre, (comparé à novembre 2010), par rapport à la baisse de 18% en septembre et en octobre, de 28% en septembre et de 34% en août dernier. C&#8217;est l&#8217;immobilier ancien qui accuse la plus forte chute (-17,9%), les ventes du mois de novembre 2011 s&#8217;étant toutefois équilibrées entre neuf (50,3% des ventes) et ancien (49,7%). Selon les derniers chiffres, près de 60% des ventes de biens immobilier en Espagne se réalisent dans les seules régions autonomes d&#8217;Andalousie, de Catalogne, de Valence et de Madrid.</p>
<p><em> AC</em></p>
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		<title>Madrid, enfin un nouveau restaurant de poisson!</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2012/01/madrid-enfin-un-nouveau-restaurant-de-poisson/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 12:58:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau restaurant de poisson vient de faire son apparition fin décembre à Madrid. Il s&#8217;agit de Fishka, le premier restaurant madrilène &#171;&#160;con Toque Ruso&#160;&#187; puisque sa propriétaire est russe. Située tout proche de Principe de Vergara, l&#8217;endroit très chaleureux vous offre une cuisine raffinée tout en pouvant satisfaire certains caprices: c&#8217;est à dire du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/image1.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6965" title="Bar du Fishka" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/image1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Un nouveau restaurant de poisson vient de faire son apparition fin décembre à Madrid. Il s&#8217;agit de Fishka, le premier restaurant madrilène &laquo;&nbsp;con Toque Ruso&nbsp;&raquo; puisque sa propriétaire est russe. Située tout proche de Principe de Vergara, l&#8217;endroit très chaleureux vous offre une cuisine raffinée tout en pouvant satisfaire certains caprices: c&#8217;est à dire du caviar russe et des huîtres de Charente comme on les aime&#8230;</p>
<p>Calle Suero de Quinones, 22. Tel: 91 5192 572</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Foot-business: des stades multifonctions</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 20:20:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[De plus en plus de stades de football rentabilisent leur structure en aménageant de véritables complexes commerciaux. Un business annexe, mais qui rapporte. C&#8217;est sous l&#8217;impulsion de son président Florentino Perez que le Real Madrid a décidé d&#8217;entreprendre des travaux de rénovation et d&#8217;amélioration dès l&#8217;année 2001 pour rentabiliser au maximum le stade Santiago Bernabeu. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/bernabeu2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6958" title="bernabeu2" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/bernabeu2.jpg" alt="" width="372" height="279" /></a>De plus en plus de stades de football rentabilisent leur structure en aménageant de véritables complexes commerciaux. Un business annexe, mais qui rapporte.</strong></p>
<p>C&#8217;est sous l&#8217;impulsion de son président Florentino Perez que le Real Madrid a décidé d&#8217;entreprendre des travaux de rénovation et d&#8217;amélioration dès l&#8217;année 2001 pour rentabiliser au maximum le stade Santiago Bernabeu. En douze ans, 200 millions d&#8217;euros auront été investis. Une boutique et quatre restaurants sont déjà installés à l&#8217;intérieur de l&#8217;enceinte, un centre commercial annexe verra le jour en 2013. Le club met également des espaces à disposition des entreprises, pour des événements pouvant accueillir jusqu&#8217;à 80 000 personnes. Le &laquo;&nbsp;Tour Bernabeu&nbsp;&raquo;, visite de tous les recoins du stade, accueille par ailleurs plus d&#8217;un million de visiteurs chaque année et a généré à lui seul vingt millions d&#8217;euros de recettes pour le club en 2010.</p>
<p><strong>Des projets freinés par la crise</strong></p>
<p>Alors que des aménagements de la structure existante ont suffi pour faire du Bernabeu un stade de football cinq étoiles, la plupart des autres clubs espagnols devaient opter pour la construction d&#8217;un nouveau stade. C&#8217;était le cas du Nou Camp, stade du FC Barcelona, dont le projet présenté par l&#8217;architecte Norman Foster n&#8217;a finalement pas été réalisé suite à l&#8217;éclatement de la bulle immobilière et la crise économique qui a soudainement touché l&#8217;Espagne. Le président du Barça, Sandro Rosell, a cependant rappelé il y a quelques jours que le stade catalan avait besoin d&#8217;être rénové et que le projet de l&#8217;Espai Barça, méga-complexe sportif, était toujours d&#8217;actualité. Les projets de grandeur du Valencia et de l&#8217;Atletico de Madrid ont eux aussi été stoppés net par la crise, les deux clubs devront se contenter d&#8217;un simple changement de stade.</p>
<p><strong>AC</strong></p>
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		<title>La Loterie de Noël, un business de 3 milliards d&#8217;euros</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 19:04:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Créés au dix-huitième siècle, la loterie nationale et son tirage de Noël sont une véritable institution en Espagne. Et une poule aux oeufs d&#8217;or pour les caisses de l&#8217;Etat.  Décryptage. Pour les étrangers récemment arrivés en Espagne, la folie de la « lotería de Navidad » est tout à fait étonnante. On l&#8217;appelle le « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/loteria.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6954" title="loteria" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/loteria.jpg" alt="" width="257" height="329" /></a>Créés au dix-huitième siècle, la loterie nationale et son tirage de Noël </strong><strong>sont une véritable institution en Espagne. Et une poule aux oeufs d&#8217;or pour les caisses de l&#8217;Etat.  Décryptage.</strong></p>
<p>Pour les étrangers récemment arrivés en Espagne, la folie de la « lotería de Navidad » est tout à fait étonnante. On l&#8217;appelle le « Gordo » car c&#8217;est le plus important tirage de l&#8217;année (4 millions d&#8217;euros pour la série gagnante en 2011), et pas moins de quatre Espagnols sur cinq tentent leur chance. Il n&#8217;est donc pas rare de voir des queues de plusieurs dizaines de mètres à certains points de vente, les joueurs désirant acheter un numéro spécifique, ou à un endroit spécifique, comme chez Doña Manolita à Madrid ou la Bruixa d&#8217;Or en Catalogne, qui battent depuis des années tous les records. Cette année, les Espagnols ont dépensé en moyenne 71€ par personne. Les entreprises, les bars, les clubs sportifs et autres institutions achètent également des séries qu&#8217;elles revendent à leurs employés, membres ou clients. Comme la plupart de ses compatriotes, Cristina, agent d&#8217;assurance, a ses habitudes : «<em>tous les ans, j&#8217;achète un </em><em>billet dans mon entreprise, et un autre dans le bar de mon village</em>». Et tous les 22 décembre, c&#8217;est un interminable tirage qui est retransmis à la télévision, pendant lequel des enfants tirent des numéros au sort et chantent les résultats. Toute une tradition, née en 1771 et scrupuleusement respectée.</p>
<p><strong>Un business qui ne connaît pas la crise</strong></p>
<p>Malgré (ou grâce?) à la crise, les Espagnols continuent de jouer et de rêver au gros lot. Les ventes ont augmenté d&#8217;1% par rapport à l&#8217;année dernière. Selon les chiffres 2011, 80% de ceux qui ont acheté leur billet sur internet sont des « mileuristas » (salariés ne gagnant pas plus de 1000 euros par mois). Et il semblerait que plus les revenus annuels augmentent moins on tente sa chance puisqu&#8217;à peine 6% des Espagnols gagnant plus de 54 000 euros à l&#8217;année jouent à la loterie. La Loterie de Noël est une véritable mine d&#8217;or pour l’État. L&#8217;entreprise publique Loterías y Apuestas del Estado garde 25% des recettes, 70% étant repartis aux gagnants et 5% aux points de vente. LAE a enregistré un résultat net de près de 3 milliards d&#8217;euros en 2009. Le gouvernement socialiste de Jose Luis R. Zapatero avait prévu la privatisation de l&#8217;entreprise à hauteur de 30% de son capital en septembre dernier, mais s&#8217;était finalement ravisé car les sommes proposées par de potentiels actionnaires étaient largement en-deçà de la valeur réelle de l&#8217;entreprise. Le Partido Popular, mené par le futur président Mariano Rajoy, s&#8217;était fortement opposé à cette privatisation, reprochant au gouvernement de vouloir vendre un «<em>Joyau de la Couronne</em> ».</p>
<p>AC</p>
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		<title>Archives</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 13:25:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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<p><div><object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" style="width:500px;height:367px" id="8c5d472e-6c08-e909-e227-cd3a81e96225" ><param name="movie" value="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf?mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=111112173535-8592b5c6cc3843d184783bb60d4dac94" /><param name="allowfullscreen" value="true"/><param name="menu" value="false"/><param name="wmode" value="transparent"/><embed src="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf" type="application/x-shockwave-flash" style="width:500px;height:367px" flashvars="mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=111112173535-8592b5c6cc3843d184783bb60d4dac94" allowfullscreen="true" menu="false" wmode="transparent" /></object><div style="width:500px;text-align:left;"><a href="http://issuu.com/lecourrierdespagne/docs/lce60?mode=window" target="_blank">Open publication</a> - Free <a href="http://issuu.com" target="_blank">publishing</a> - <a href="http://issuu.com/search?q=espagne" target="_blank">More espagne</a></div></div></p>
<p><div><object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" style="width:500px;height:367px" id="2795ff5c-f04d-0766-a833-743d20b87c4a" ><param name="movie" value="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf?mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=110315113602-63a1806896e34034b2987ebca4f0c743" /><param name="allowfullscreen" value="true"/><param name="menu" value="false"/><param name="wmode" value="transparent"/><embed src="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf" type="application/x-shockwave-flash" style="width:500px;height:367px" flashvars="mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=110315113602-63a1806896e34034b2987ebca4f0c743" allowfullscreen="true" menu="false" wmode="transparent" /></object><div style="width:500px;text-align:left;"><a href="http://issuu.com/lecourrierdespagne/docs/lce57?mode=window" target="_blank">Open publication</a> - Free <a href="http://issuu.com" target="_blank">publishing</a> - <a href="http://issuu.com/search?q=espagne" target="_blank">More espagne</a></div></div></p>
<p><div><object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" style="width:500px;height:367px" id="0f758c60-42d9-c9c3-a501-4370c727405d" ><param name="movie" value="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf?mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=110305171322-e9146d7ce74f43b89df1f214c3e11e62" /><param name="allowfullscreen" value="true"/><param name="menu" value="false"/><param name="wmode" value="transparent"/><embed src="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf" type="application/x-shockwave-flash" style="width:500px;height:367px" flashvars="mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=110305171322-e9146d7ce74f43b89df1f214c3e11e62" allowfullscreen="true" menu="false" wmode="transparent" /></object><div style="width:500px;text-align:left;"><a href="http://issuu.com/lecourrierdespagne/docs/pdf56?mode=window" target="_blank">Open publication</a> - Free <a href="http://issuu.com" target="_blank">publishing</a> - <a href="http://issuu.com/search?q=paris" target="_blank">More paris</a></div></div></p>
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		<title>« Noah tiene razón, España tiene una poción mágica, y es su capacidad de plantarle cara a los desafíos. »</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 13:53:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Como todos los años, el 13 de diciembre,  se celebró la cena de Gala de la Cámara Oficial de Comercio de España en Francia. Una ocasión, para los dirigentes y emprendedores españoles en Francia, de verse y hacer networking en un ambiente excepcional. La COCEF es un organismo hispano-francés que está adquiriendo una gran influencia [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-3-déc-2011-0751.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6851" title="L'ambassadeur d'Espagne en France" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-3-déc-2011-0751-300x228.jpg" alt="" width="300" height="228" /></a>Como todos los años, el 13 de diciembre,  se celebró la cena de Gala de la Cámara Oficial de Comercio de España en Francia. Una ocasión, para los dirigentes y emprendedores españoles en Francia, de verse y hacer networking en un ambiente excepcional.<strong> </strong></p>
<p>La COCEF es un organismo hispano-francés que está adquiriendo una gran influencia en las relaciones entre Francia y España. Hace tiempo que la Cámara de Comercio, incluidos sus dirigentes, comprendió que, para que su entidad no acabará pareciéndose a una de esas numerosas cámaras de  comercio « reaccionarias » que han perdido influencia en el mundo de los negocios de su país, debían adaptarse  a un mundo cambiante.</p>
<p>Y el resultado se ha notado. La cena de gala reunió a más de 200 invitados, dirigentes de los grandes grupos españoles en Francia y  jóvenes emprendedores españoles de París. « Esta es una de las cosas que demuestra la modernidad y el espíritu de esta Cámara” nos comenta un invitado. « En cada mesa,  teníamos al Director general de una empresa de 5000 personas y a una joven y encantadora emprendedora española que venía por primera vez”. “El ambiente era a la vez chic y distendido, un placer para todo el mundo ».  Es verdad que, en general, las Cámaras de Comercio solo  tienen ojos para los Directores Generales de las grandes empresas que acaban formando islotes durante estas veladas.</p>
<p>Este año, el número de participantes a la cena ha rozado las 200 personas que han acompañado al Embajador de Francia en España, Carlos Bastareche. En su discurso, el Embajador se ha mostrado encantado de la evolución de esta Cámara y de sus nuevas actividades.  Mencionó también la crisis actual que atraviesa España: « nuestro amigo Noah tiene toda la razón, existe una poción mágica en España, y es su capacidad para plantarle cara a los desafíos. No será ésta la primera vez. España ya superó las crisis precedentes, la de los años 80, después la de los 90,  supo adaptarse a la entrada en la Unión Europea y sabrá plantar cara al desafío actual”.</p>
<p>Philippe Chevassus</p>
<p><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-2-déc-2011-074.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6853" title="Diner gala COCEF" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-2-déc-2011-074-300x206.jpg" alt="" width="300" height="206" /></a></p>
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<div id="attachment_6857" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-4-déc-2011-117.jpg"><img class="size-medium wp-image-6857" title="Remise de prix à Felipe Saez" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Diner-Cocef-4-déc-2011-117-300x232.jpg" alt="" width="300" height="232" /></a><p class="wp-caption-text">De gauche à droite, Antonio Alonzo, Président de la COCEF et Felipe Saez, Administrateur de la COCEF</p></div>
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		<title>Une première réussie pour la gastronomie française à Madrid</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 03:20:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LCE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Networking]]></category>

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		<description><![CDATA[Organisée par le leader espagnol de l&#8217;importation d&#8217;huîtres françaises, l&#8217;entreprise Sorlut, arrivée en 2007 en Espagne, &#171;&#160;Gastronomia Francesa&#160;&#187; s&#8217;est tenue lundi 20 décembre sous le haut parrainage du Courrier d&#8217;Espagne (qui y dédie une rubrique entière depuis quelques mois) et de L&#8217;AfterWork! à la Résidence de France en Espagne. Une centaine de convives triés sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_6909" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a href="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/residenceweb.jpg"><img src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/residenceweb-200x300.jpg" alt="" title="Huîtres Sorlut" width="200" height="300" class="size-medium wp-image-6909" /></a><p class="wp-caption-text">Les huîtres sorlut lors du premier AfterWork du Courrier d&#039;Espagne à la Résidence de France en février 2008</p></div>Organisée par le leader espagnol de l&#8217;importation d&#8217;huîtres françaises, l&#8217;entreprise Sorlut, arrivée en 2007 en Espagne, &laquo;&nbsp;Gastronomia Francesa&nbsp;&raquo; s&#8217;est tenue lundi 20 décembre sous le haut parrainage du Courrier d&#8217;Espagne (qui y dédie une rubrique entière depuis quelques mois) et de L&#8217;AfterWork! à la Résidence de France en Espagne.</p>
<p>Une centaine de convives triés sur le volet étaient invités à venir déguster ce que l&#8217;on trouve de mieux dans les produits français d&#8217;Espagne. Loin de l&#8217;ambiance &laquo;&nbsp;pique-assiette&nbsp;&raquo; que l&#8217;on retrouve dans de nombreux cocktails, Gastronomia Francesa a voulu marquer le coup en selectionnant soigneusement les produits représentés, ses partenaires ainsi que les convives.</p>
<p>Nous avons donc retrouvé du caviar français de Baïkal représenté par Patrice Chène qui importe ce caviar depuis de longues années, du Champagne Pommery (très présent à Madrid), du chocolat traditionnel français représenté par Hispadelicia, les fameux Quesos de Amélie, fromages frais de France, qui d&#8217;ailleurs vient d&#8217;ouvrir une boutique proche de Arturo Soria (derrière le centre commercial Arturo Plaza), du foie gras avec Saveurs de France, dont sa directrice, Valérie, peut largement revendiquer un des meilleurs foie gras de Madrid, bien entendu les huîtres de Daniel Sorlut représentées par Hérvé Nuée que toute la communauté française connaìt et enfin Vinofilia pour les vins, représenté Gilles Huss pour une dégustation de vins du monde, et particulèrement français. L&#8217;hôtel Ritz, Popular Banca Privada et les fleurs Bourguignon, nouvelle chaîne de fleurs haut de gamme en Espagne, ont aussi participé à cet évènement.</p>
<p>L&#8217;expérience de ce genre d&#8217;action montre que la gastronomie française à toute sa place en Espagne et que les évènements de networking très ciblés restent une très bonne plate-forme de communication, à condition d&#8217;y inviter majoritairement des espagnols ce que notre ami de Sorlut a compris&#8230;</p>
<p>Philippe Chevassus</p>
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