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	<title>Le courrier d&#039;espagne</title>
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	<description>LE JOURNAL FRANÇAIS D&#039;ESPAGNE</description>
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		<title>L&#8217;Expo, force commerciale de l&#8217;Espagne en Chine</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 14:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>55 millions d´euros. C´est la somme qu´a investi l´Espagne pour son pavillon lors de l´exposition universelle de Shanghai 2010. Cette exposition a pour objectif de mettre en avant les projets urbanistiques et technologiques des 190 nations présentes.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le pavillon espagnol souhaite se démarquer des 190 pays présents lors de l´Exposition universelle de Shanghai, en misant sur une architecture inventive. Une manière de promouvoir la marque Espagne sur un marché porteur, la Chine.</em></strong></p>
<div><strong><em> </em></strong></div>
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<div><strong><em></em></strong></div>
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<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4512" class="wp-caption aligncenter" style="width: 525px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4512" title="pabellon-españa" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/pabellon-españa.jpg" alt="Le pavillon espagnol met en avant l´évolution urbaine de l´Espagne. Photo Expo2010Shanghai/DR" width="515" height="343" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Le pavillon espagnol met en avant l´évolution urbaine de l´Espagne. Photo Expo2010Shanghai/DR</p></div>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></em></strong></p>
<p>55 millions d´euros. C´est la somme qu´a investi l´Espagne pour son pavillon lors de l´exposition universelle de Shanghai 2010. Inaugurée il y a quelques jours, cette exposition a pour objectif de mettre en avant les projets urbanistiques et technologiques des 190 nations présentes. C’est aussi un moyen de promouvoir leur « marque pays ».<br />
Une occasion que l´Espagne n´a pas manqué de saisir. En créant un pavillon de 7 500 mètres carrés qui se détache par son design original et naturel, composé de 8 524 panneaux en osiers, la péninsule ibérique a voulu mettre en avant son savoir-faire dans le domaine architectural et artistique.<br />
Jusqu´au 30 octobre, les visiteurs, à 95% chinois, pourront se plonger dans les grandes étapes du développement urbain espagnol, et découvrir au travers de diverses activités les éléments de la culture ibérique, comme la gastronomie ou encore le flamenco.<br />
« Il s´agit d´un investissement, qui donnera à l´Espagne des retombées culturelles, à la manière du musée Guggenheim de Bilbao. Cela permettra également à l´Espagne de se rapprocher de la Chine, cette grande puissance mondiale. » a précisé Maria Tena, la commissaire espagnole du pavillon ibérique au quotidien espagnol ABC. Un défi quand on sait que 52% des Chinois ne savent rien de la culture espagnole, et que 42% d´entre eux ne voient en l´Espagne que les taureaux et le football.<br />
Les débuts de l´exposition semblent néanmoins encourageants. Lors de la première semaine, le pavillon espagnol a accueilli en moyenne 25 000 visiteurs par jour sur un total estimé entre 80 000 et 110 000 visiteurs.</p>
<p>C.O</p>
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		<title>L´hôtel Viura, montagne de couleurs au cœur de la Rioja</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/07/l%c2%b4hotel-viura-montagne-de-couleurs-au-coeur-de-la-rioja-2/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 11:30:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>

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		<description>Au cœur de la Rioja, région célèbre pour sa culture œnologique, gastronomique et son paysage teinté d´Histoire, se détache une drôle de montagne. Tel un jeu de cubes de couleur superposés les uns les autres, jaillit du sol un hôtel, baptisé Viura.

</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5039" class="wp-caption aligncenter" style="width: 453px"><img class="size-medium wp-image-5039" title="Viura-1024x681" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Viura-300x199.jpg" alt="Le nouvel hôtel Viura situé dans le village de Villa Buena est à lui seul une œuvre artistique. Photo Bri_dge/DR" width="443" height="232" /><p class="wp-caption-text">Le nouvel hôtel Viura situé dans le village de Villa Buena est à lui seul une œuvre artistique. Photo Bri_dge/DR</p></div>
<p>Au cœur de la Rioja, région célèbre pour sa culture œnologique, gastronomique et son paysage teinté d´Histoire, se détache une drôle de montagne. Tel un jeu de cubes de couleur superposés les uns les autres, jaillit du sol un hôtel, baptisé Viura.</p>
<p>Situé dans le village de Villa Buena Alavesa à 20 minutes de Logroño et des bodegas emblématiques de la région, cet hôtel est à lui seul un étonnement. Ce sont ses propriétaires, les créateurs de l´entreprise Designhouses ? Qui ont décidé de faire voir le jour à cet établissement à l´architecture innovante offrant le confort et les commodités d´un hôtel haut de gamme. En tout l´hôtel Viura compte 33 chambres à la décoration sobre et moderne dont six suites et dix chambres avec terrasses privées. L´occasion de découvrir la vue  imprenable sur le village de Villa Buena ou sur les montagnes de la Sierra de Cantabria.</p>
<p>Et comme la Rioja se veut la région œnologique par excellence, l´établissement propose une grande diversité de produits gastronomiques et viticoles, à déguster dans un restaurant chic et original : son plafond est recouvert de tonneaux de vin. La carte propose des plats typiques de la Rioja et du Pays basque telles que les pommes de terre à la Riojana ou encore la morue cuisinée avec artichauts et sardines. Des mets qui se marient selon les envies avec un choix de 200 vins de la région en plus des dernières nouveautés des bodegas espagnoles. Et pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus sur les subtilités du vin ibérique, l´hôtel organise des séances de dégustation par un sommelier expert des vins de la Rioja.</p>
<p>Au-delà du plaisir gustatif, on pourra se laissez tenter par une balade à vélo, un moyen agréable de découvrir la campagne alentour, les célèbres bodegas ou le patrimoine historique à commencer par l´église de San Andrés construite entre le XVIe et le XVIIe siècle.</p>
<p>C.O</p>
<p><strong><em>Prix moyen chambre double : 125 €<br />
Hotel Viura<br />
Calle Mayor s/n</em><em><br />
Villabuena de Álava 01307 – Álava</em><em><br />
T. +34 945 60 90 00<br />
info@hotelviura.com</em></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quand les côtes espagnoles étaient vierges&#8230;</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/07/quand-les-cotes-espagnoles-etaient-vierges/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 08:04:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Sous-titré "Chronique graphique de la transformaton de la côte espagnole", le livre passionnant, Paraísos perdidos de Juan Pedro Bator, fait revivre les grands changements urbanistiques qui ont accompagné la naissance de l'industrie du tourisme en Espagne.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Sous-titré &laquo;&nbsp;Chronique graphique de la transformaton de la côte espagnole&nbsp;&raquo;, le livre passionnant, Paraísos perdidos de Juan Pedro Bator, fait revivre les grands changements urbanistiques qui ont accompagné la naissance de l&#8217;industrie du tourisme en Espagne.</strong></em></p>
<p>Il n&#8217;est pas si loin le temps où les côtes espagnoles étaient des terres vierges. Et pourtant, il s&#8217;avère difficile de reconnaître sur les clichés rassemblés par l&#8217;auteur Juan Pedro Bator le littoral sur lequel ont été construites les villes côtières que l&#8217;on connaît. Dans son fascinant ouvrage, &laquo;&nbsp;Paraisos perdidos&nbsp;&raquo;, édité chez Saga Editoria, il dépeint les changements radicaux qu&#8217;a connus l&#8217;Espagne dans la seconde moitié du XXe siècle, au moment de la naissance de l&#8217;industrie des loisirs et du tourisme de masse.<br />
Le livre s&#8217;oriente autour de plusieurs grands thèmes. Dans le chapitre Paysages, il compare les photos &laquo;&nbsp;avant-après&nbsp;&raquo; la construction de complexes hôteliers. Puis il présente les espaces naturels qui demeurent sauvegardés en Espagne avant de revenir sur l&#8217;architecture des espaces urbanisés. Enfin, le chapitre &laquo;&nbsp;loisirs/travail&nbsp;&raquo;, dans lequel l&#8217;auteur dresse une chronique sociale de la vie sur les côtes espagnoles au début du siècle, clot ce passionnant ouvrage.</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_3741" class="wp-caption aligncenter" style="width: 407px"><img class="size-full wp-image-3741  " title="LAMANGA" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/LAMANGA.jpg" alt="A gauche, vue aérienne de 1963 de la Manga del Mar Menor dans la région de Murcie. A gauche, vue aérienne de 1963 de la Manga del Mar Menor dans la région de Murcie. Photo Paisajes Españoles." width="397" height="307" /><p class="wp-caption-text">A gauche, vue aérienne de 1963 de la Manga del Mar Menor dans la région de Murcie. Photo Paisajes Españoles.</p></div>
<div id="attachment_3740" class="wp-caption aligncenter" style="width: 407px"><img class="size-full wp-image-3740 " title="LAMANGA2" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/LAMANGA2.jpg" alt="L'état actuel de cette frange méditerranéenne. Photo Paisajes españoles." width="397" height="264" /><p class="wp-caption-text">L&#39;état actuel de cette frange méditerranéenne. Photo Paisajes españoles.</p></div>
<p>Exemple : La Manga del Mar Menor a perdu son caractère de paysage naturel pour devenir une frange méditerranéenne de 24 km de long entièrement dédiée au tourisme &laquo;&nbsp;sol y playa&nbsp;&raquo; où se pressent jusque 500 000 estivants. Promoteurs et constructeurs n&#8217;ont pas tenu compte de la géographie particulière des lieux lorsqu&#8217;ils commencèrent les constructions dans les années 70. Certains s&#8217;inquiètent aujourd&#8217;hui de la menace d&#8217;une possible montée des eaux.</p>
<p><em>S.M.</em></p>
<p><em><strong>Paraísos perdidos de Juan Pedro Bator, Saga Editorial, 2009.<br />
</strong></em></p>
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		<title>L´Espagne face au défi d´une crise de croissance</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 14:19:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Déambulez dans les rues de Fuencarral, Puerta del Sol, ou au Mercado San Miguel un vendredi soir, et vous vous demanderez si l’Espagne est vraiment en crise. Les terrasses bondées, les bars et les rues pleines de vie cachent néanmoins une réalité plus sombre, celle que les affiches « A vender » et « Alquiler [...]</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5023" class="wp-caption aligncenter" style="width: 603px"><img class="size-large wp-image-5023" title="avril marb 068" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/avril-marb-068-1024x768.jpg" alt="avril marb 068" width="593" height="444" /><p class="wp-caption-text">Puerto Banus à Marbella, symbole d&#39;une croissance au ralenti.. Copyright Photo P.C.</p></div>
<p>Déambulez dans les rues de Fuencarral, Puerta del Sol, ou au Mercado San Miguel un vendredi soir, et vous vous demanderez si l’Espagne est vraiment en crise. Les terrasses bondées, les bars et les rues pleines de vie cachent néanmoins une réalité plus sombre, celle que les affiches « A vender » et « Alquiler », qui jalonnent les rue de Madrid, résument cruellement : la fin de 10 ans de forte croissance et l’entrée dans une crise de croissance.</p>
<p>En l’espace d’un mois les trois grandes agences de rating internationales (S&amp;P, Moody’s, Fitch) ont dégradé –ou pratiquement &#8211; la note souveraine de l’Espagne. Seul Moody’s maintient son AAA mais cela ne tient plus qu’à un fil, l’agence ayant entamé le processus de « downgrading » (abaissement) de cette notation. Bourse en baisse, PME qui enregistrent des baisses de chiffre d’affaires de 20, 30, parfois 40%, grandes entreprises qui peinent à convaincre sur leur perspectives de croissance et de profits, craintes sur la pérennité financière des caisses d’épargne, banques en mal de financement, l’Espagne n’inspire plus confiance sur les marchés financiers.</p>
<p>Crise de confiance chez les investisseurs<br />
Apres 30 ans de rattrapage, l’Espagne marque le pas et est entrée dans une crise de croissance, comme de nombreux pays l’ont vécu avant elle. Empêtrée dans une crise économique dont elle ne pourrait sortir qu’en 2011 selon certaines estimations, l’Espagne fait face au taux de chômage le plus élevé de la zone Euro. Son taux d’endettement inquiète, la crédibilité de son gouvernement &#8211; qui promet un jour de ne pas relever la TVA puis finalement s’y résout, ou qui envisage de revenir sur une politique de promotion des énergies renouvelables alors que des milliards d’euros ont été mis sur la table par les banques et les investisseurs &#8211; est engagée. Son modèle de développement, basé sur la (re)construction, l’immobilier, les infrastructures, et supporté par un recours élevé à l´endettement, vacille.<br />
L’Espagne fait face à de nombreux défis : défis partagés avec les autres économies européennes (vieillissement de la population, concurrence d’un nombre croissant de pays émergents en terme de coûts du travail et de compétitivité, croissance à crédit) mais aussi des défis plus personnels : tensions sur le marché du travail favorisant le développement d’une économie souterraine importante, éclatement de la bulle immobilière, nécessaire évolution des mentalités vers une économie moins spéculative au profit d’une économie de long terme basée sur de vrais avantages concurrentiels nés d’efforts et d’investissements en recherche et développement (R&amp;D). L’Espagne, comme de nombreuses économies occidentales avant elle, a besoin de repenser et d’adapter son modèle de croissance pour relever les défis de l’économie du XXIème siècle. Gains de productivité, amélioration de la formation et diversification de son tissu industriel sont trois pistes à explorer.</p>
<p>Gagner en productivité<br />
L´amélioration de la productivité est au cœur des défis de l´Espagne. Heures perdues, usines en sous-régime, rendement moindre du capital investi, la productivité du pays est inférieure de 20% à la productivité moyenne des pays de la zone euro et 25% inférieure à la productivité des Etats-Unis, selon une étude de la fondation Cotec. Pire, la croissance de la productivité ces 20 dernières années a progressé à un rythme deux fois inférieur en Espagne qu’en France, en Allemagne ou au Royaume-Uni. Et l´Espagne n´investit pas assez dans les nouvelles technologies qui lui permettront de rattraper ce retard. Les dépenses en R&amp;D représentent à peine 1.35% du PIB espagnol, contre 2.76% aux Etats-Unis, 2.63% en Allemagne, 2.02% en France, 1.88% au Royaume-Uni. Conséquence, le secteur de la haute technologie représente aujourd’hui moins d’1% du PIB national.</p>
<p>Améliorer la formation de ses jeunes<br />
L’Espagne se doit de proposer à ses jeunes des formations d’excellence dignes de ses ambitions, professionalisantes et ouvertes à l’international. Quatre Business Schools espagnoles (IE, IESE, Esade, Eada) se trouvent dans le top 50 du classement des meilleures universités européennes réalisé par le Financial Times. Par comparaison, le Royaume-Uni classe 17 universités dans le Top 50, la France 11. L´exemple français est intéressant pour l´Espagne : très en retard à la fin des années 80, les universités et grandes écoles françaises ont depuis réalisé des efforts d´internationalisation sans précédent : Ouverture de campus à l´étranger (Europe, Chine, Etats-Unis, Japon), implantation récente de la Sorbonne à Abu Dhabi ; Création de MBA internationaux pour concurrencer les meilleurs MBA anglosaxons ; Internationalisation des programmes de formation des étudiants qui incluent désormais quasi systématiquement des passages par l’étranger sous forme de stages, d’échanges ou de double diplôme ; Partenariats avec des établissements de renom et accueil de nombreux étudiants étrangers en France, etc.</p>
<p>Diversifier son tissu industriel<br />
Parmi les 35 entreprises qui composent l´indice de référence de la bourse de Madrid, l’IBEX 35, le compartiment des financières (Banques et assurances) représente 40% de l´indice (9 entreprises), le compartiment énergie 20% (8 entreprises), le compartiment construction et infrastructures 10% (9 entreprises) et Telefónica représente à elle seule près de 20% de la capitalisation de l´IBEX 35. Le segment du commerce est sous-représenté, le succès international de la maison mère de Zara, Inditex, est l´arbre qui cache la forêt. Nulle trace, en revanche, de leaders du luxe, de firme internationale de distribution, de leader dans le conseil ou dans les services. Très peu, aussi, d´entreprises internet, de « pépites » High-Tech. Cette répartition pose la question de la structure du tissu industriel espagnol et de sa capacité à assurer un contrepoids quand la construction et l´immobilier toussent.<br />
Le faible entreprenariat est au cœur des manques de l´Espagne actuelle. A peine 79 200 entreprises ont été créées en Espagne en 2009 contre 436 000 au Royaume-Uni en 2008, et environ 327 000 en France (en 2009, ce chiffre est passé à 580 000 grâce à l´effet du régime Auto-entrepreneur). C´est la troisième année consécutive que ce chiffre est orienté à la baisse en Espagne. C´est aussi la première année depuis 1997 qu´il se crée moins de 100 000 entreprises dans l´année. Ces dix dernières années, l´entreprenariat est resté confiné aux secteurs qui avaient le vent en poupe, l´immobilier, les infrastructures, les énergies renouvelables, gros consommateurs de crédits bancaires, et qui, pour cette même raison, aujourd´hui n´assurent plus leur rôle de locomotive. Pour sortir de l´impasse dans laquelle elle se trouve, l´Espagne se doit de raviver la fibre entrepreneuriale de ses jeunes afin d´assurer de nouveaux relais de croissance à son économie, créer de nouveaux emplois, et développer de nouvelles industries à forte valeur ajoutée</p>
<p>Rien n’est perdu pour l’Espagne. L’histoire économique est jalonnée d’exemples de pays qui ont connu ce type de crise de croissance et su se réformer, se renouveler, pour sortir grandis. L’Espagne doit s’appuyer sur ses forces : i) appartenance à l´UE, une union politique et monétaire et –bientôt peut-être budgétaire- qui agit sur elle comme un bouclier; ii) des ressources inestimables : vent et soleil qui font d’elle un des leaders mondiaux dans les énergies renouvelables, pêche, agriculture, côtes ensoleillées que jalousent les autres pays européens et dont tant de touristes raffolent ; iii) des rapports privilégiés avec l’Amérique latine, dont nombre d´entreprises espagnoles ont déjà su en tirer profit ; Ce potentiel reste gigantesque ; iv) une volonté, un mental et une identité hors du commun (les nombreux succès sur la scène internationale nous le prouvent régulièrement, la coupe du monde actuelle en est un parfait exemple).<br />
Toutes les crises de croissance se sont révélées être un mal pour bien, certes au prix de sacrifices importants réalisés par l’ensemble des strates de la société. Gageons qu’en cette période de vaches maigres, l’union nationale &#8211; gouvernement, opposition, partenaires sociaux, grandes entreprises, PME, banques – puisse se faire et que chacun aie conscience que c’est aujourd’hui que l’avenir et la grandeur future de l’Espagne se jouent.</p>
<p>Rédigé par Hugues DE-LAVARENE pour Le Courrier d’Espagne</p>
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		<title>La flotte aérienne espagnole prête à décoller</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/la-flotte-aerienne-espagnole-prete-a-decoller/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 15:46:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>« Il faut remplacer les vieux avions par d´autres appareils, plus efficaces afin de couvrir la future croissance du trafic aérien ». C´est par ces propos que Rafael Alonso, vice-président d´Airbus pour l´Espagne et l´Amérique latine indique une reprise dans la construction aérienne espagnole. En effet, selon ses prévisions, les entreprises espagnoles auront besoin de 392 nouveaux avions d´ici à 2028 pour une valeur totale de plus de 39 millions d´euros.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Apres deux années de récession et une flotte aérienne en baisse, 2010 semble être l´année de la reprise mais surtout de la grande mise à neuf pour les lignes espagnoles. En effet, Airbus, le constructeur européen indique qu´il faudra rénover, mais aussi construire de nouveaux appareils pour faire face à une augmentation du trafic.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_5017" class="wp-caption aligncenter" style="width: 492px"><strong><em><img class="size-large wp-image-5017" title="A340-600" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/A340-6001-1024x1010.jpg" alt="Iberia devrait voir le nombre de ses avions décoller à long terme selon Airbus, le fabricant aéronautique mondial. Photo Iberia/DR" width="482" height="474" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Iberia devrait voir le nombre de ses avions décoller à long terme selon Airbus, le fabricant aéronautique mondial. Photo Iberia/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>« Il faut remplacer les vieux avions par d´autres appareils, plus efficaces afin de couvrir la future croissance du trafic aérien ». C´est par ces propos que Rafael Alonso, vice-président d´Airbus pour l´Espagne et l´Amérique latine indique une reprise dans la construction aérienne espagnole. En effet, selon ses prévisions, les entreprises espagnoles auront besoin de 392 nouveaux avions d´ici à 2028 pour une valeur totale de plus de 39 millions d´euros. Les compagnies aériennes Iberia et Spanair sont déjà évoquées pour changer à terme leur flotte. Il en est de même pour la compagnie low cost Vueling qui a indiqué au quotidien économique Expansión vouloir moderniser ses appareils.</p>
<p>Une bonne nouvelle pour le secteur aéronautique, qui, depuis 2008 et la crise économique mondiale, s´était vu affaibli et contraint de réduire le nombre d´avions en service. Au nombre de 338 cette année-là en Espagne, ils sont passés à 250 en 2009. Des coupes importantes dues en grande partie à la fermeture d´entreprises telles qu´Air Comet ou Futura. Néanmoins, le retour à la hausse du trafic aérien a su contre-balancer la donne. En mai dernier, il était en augmentation de 11,7 % par rapport au mois de mai 2009.</p>
<p>L´augmentation du trafic devrait également se faire sentir à l´échelle mondiale. Airbus parle même d´une multiplication par deux de la flotte internationale dans les quinze prochaines années, notamment grâce aux marchés chinois et indiens. En effet, alors qu´en 2008 on enregistre 14 016 aéronefs dans les airs, le fabricant aérien concurrent de Boeing prévoit une exploitation de 28 111 avions en 2028.</p>
<p>Clémence Olivier</p>
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		<item>
		<title>Denia, perle de la Costa Blanca</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 16:46:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>

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		<description>Passer quelques jours à Dénia, c´est profiter d´un endroit parfait. Située à une heure de Valence, la ville offre une vaste gamme de restaurants, de sports nautiques et autres, ainsi que des excursions en tous genres. Les kilomètres de plages de sable fin et les criques à l´eau transparente raviront les adeptes du tourisme « sol y playa ». Quant à ceux qui préfèrent voir un splendide paysage, le quartier de Las Rotas, saura satisfaire les amoureux de la nature avec ses plages cachées et propices à la plongée. Il fait partie des lieux protégés par l´Unesco.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Ville typique avec ses murs blancs et son château surplombant la ville, Denia mérite une halte estivale</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<p></em></strong></p>
<p>Passer quelques jours à Dénia, c´est profiter d´un endroit parfait. Située à une heure de Valence, la ville offre une vaste gamme de restaurants, de sports nautiques et autres, ainsi que des excursions en tous genres. Les kilomètres de plages de sable fin et les criques à l´eau transparente raviront les adeptes du tourisme « sol y playa ». Quant à ceux qui préfèrent voir un splendide paysage, le quartier de Las Rotas, saura satisfaire les amoureux de la nature avec ses plages cachées et propices à la plongée. Il fait partie des lieux protégés par l´Unesco.</p>
<p>Situé à 20 mètres de la plage, l’hôtel Rosa, type hôtel de charme, possède une clientèle d’habitués qui aime profiter du rivage méditerranéen mais aussi de la piscine de l´établissement, de son tennis et de l´ attention personnalisée que lui porte le personnel. D’ailleurs, les membres de l´équipe parlent français.<br />
De plus, l´ hôtel permet d’échapper à la massification tout en étant parfaitement situé. Il y organise des cours de tennis, de séances de massages. Enfin son restaurant est aussi de qualité. Autre adresse : la Taverne Miguel Juan, établissement au cœur de Dénia où les tapas et le vin de qualité sont au rendez vous.</p>
<p>David Roche</p>
<p><strong><em>Hôtel Rosa<br />
</em></strong><strong><em>C/ Congre nº3,<br />
03700 Denia<br />
tel :</em></strong><strong><em>965 781 573</em></strong><strong><em>‎</em></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Randonnée à vélo autour de Madrid</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/randonnee-a-velo-autour-de-madrid/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 10:18:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4995</guid>
		<description>L´Union des Français de l´Etranger propose le dimanche 4 juillet de s´adonner aux plaisirs de la bicyclette au travers d´une randonnée à vélo. Au départ de Campa de las Naciones à 10h sur le parking du parc Jean Carlos 1, le parcours s´achèvera au lac de Casa de Campo par un pique nique. Possibilité de louer des vélos sur place.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L´Union des Français de l´Etranger propose le dimanche 4 juillet de s´adonner aux plaisirs de la bicyclette au travers d´une randonnée à vélo. Au départ de Campa de las Naciones à 10h sur le parking du parc Jean Carlos 1, le parcours s´achèvera au lac de Casa de Campo par un pique nique. Possibilité de louer des vélos sur place.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Informations</span><br />
Jean Michel Beranger : 699 419 975<span style="text-decoration: underline;"><br />
Inscriptions par mail</span><br />
Jérôme Bompart : jeromebompart@yahoo.es</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4996" title="vttvienne1" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/vttvienne1.jpg" alt="vttvienne1" width="422" height="331" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Conférence et AfterWork ! : Les réseaux sociaux sous toutes leurs formes</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/conference-et-afterwork-les-reseaux-sociaux-sous-toutes-leurs-formes/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 09:29:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Networking]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4986</guid>
		<description>S´informer, se rencontrer, voila les étapes de la soirée Networking organisée le 23 juin dernier par L´AfterWork, en collaboration avec le Courrier d´Espagne, dans les locaux de l´Institut Français de Mad</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>S´informer, se rencontrer, voila les étapes de la soirée Networking organisée le 23 juin dernier par L´AfterWork, en collaboration avec le Courrier d´Espagne, dans les locaux de l´Institut Français de Madrid.</em></strong></p>
<div id="attachment_4990" class="wp-caption aligncenter" style="width: 420px"><img class="size-full wp-image-4990" title="conference" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/conference1.jpg" alt="Photo Philippe Imbault/DR" width="410" height="285" /><p class="wp-caption-text">Photo Philippe Imbault/DR</p></div>
<p>Après avoir assisté à une conférence traitant du marché des communautés virtuelles et du pouvoir des réseaux sociaux, le public a pu échanger directement avec les différents intervenants :<strong> Rodolfo Carpintier</strong>, PDG incubateur d’entreprises DAD (Digital Assets Deployment), <strong>Koro Castellano</strong>, Directrice Générale de Tuenti et <strong>David Contijoch,</strong> Directeur Général de BuyVIP España, le club de ventes online leader en Espagne.</p>
<p>La soirée s´est ensuite continuée par une autre forme de réseau, le Networking direct au travers de l´AfterWork ! Sur la terrasse ensoleillée de l´Institut Français, les membres au total de 300 ont pu lier comme de coutume, affaires et plaisir autour d´une coupe de cava ou d´un verre de vin.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4991" title="AFTW" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/AFTW.jpg" alt="AFTW" width="460" height="344" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Banco Popular et Le Crédit Mutuel s´associent dans une plateforme bancaire</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/banco-popular-et-le-credit-mutuel-s%c2%b4associent-dans-une-plateforme-bancaire/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 16:37:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4979</guid>
		<description>Le Crédit Mutuel-CIC et Banco Popular souhaitent s´associer. La décision annoncée en ce début de semaine entérine la volonté des deux entités de créer une plateforme bancaire commune en Espagne. Montant estimé d´actifs dédiés à l´alliance : 2 milliards d´euros, somme qui devrait permettre le développement stratégique des marchés français, allemand, espagnol et portugais.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le groupe financier espagnol Banco Popular et l´entité française Crédit Mutuel CIC s’allient, ce qui représente un total d´actifs de 2 milliards d´euros. Une association qui est censée permettre aux deux entreprises de profiter des opportunités de croissance du marché espagnol.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4981" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><strong><em><img class="size-medium wp-image-4981" title="bancopopular" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/bancopopular-300x225.jpg" alt="Le groupe financier espagnol Banco Popular et l´entité française Crédit Mutuel CIC s’allient, pour un total d´actifs de 2 milliards d´euros. Photo X/DR" width="300" height="225" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Banco Popular et le Crédit Mutuel CIC s’allient, pour un total d´actifs de 2 milliards d´euros. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Le Crédit Mutuel-CIC et Banco Popular souhaitent s´associer. La décision annoncée en ce début de semaine entérine la volonté des deux entités de créer une plateforme bancaire commune en Espagne. Montant estimé d´actifs dédiés à l´alliance : 2 milliards d´euros, somme qui devrait permettre le développement stratégique des marchés français, allemand, espagnol et portugais.<br />
Il reste que, pour être mise en place, cette alliance doit encore être validée selon la procédure habituelle, être approuvée par les régulateurs puis par les autorités de concurrence.</p>
<p>Banco Popular, troisième banque espagnole en nombre d´actifs contrôlera à 50% cette alliance qui comptera 123 succursales dans toute l´Espagne, employant 505 salariés. Ces succursales se concentreront en partie sur les activités économiques importantes ainsi que sur les affaires des particuliers et des PMEs.</p>
<p>Au total, la nouvelle alliance est évaluée à 625 millions d´euros. Le Crédit Mutuel y a investi 312 millions d´euros en contrepartie d´une participation dans le capital de Banco Popular. En effet, le groupe français se voit devenir actionnaire de référence du groupe espagnol avec une participation de 5%.</p>
<p>Ce n´est pas la première fois que les deux groupes collaborent sur différents projets. Ils avaient déjà signé des accords commerciaux ces dernières années, et s´étaient associés pour mettre à profit les solutions technologiques expérimentées par l´une et l´autre des entités.</p>
<p>C.O</p>
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		</item>
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		<title>Le douanier Rousseau s’expose à Bilbao</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/le-douanier-rousseau-s%e2%80%99expose-a-bilbao/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 16:35:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>

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		<description>Henri Rousseau est mort le 2 septembre 1910. A cette occasion du centenaire de la disparition du peintre français, le musée Guggeiheim de Bilbao lui consacre une exposition.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Henri Rousseau est mort le 2 septembre 1910. A cette occasion du centenaire de la disparition du peintre français, le musée Guggeiheim de Bilbao lui consacre une exposition.</em></p>
<p><em> </em></p>
<div id="attachment_4978" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><em></em><em><img class="size-medium wp-image-4978" title="01_P_Rousseau" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/01_P_Rousseau-300x172.jpg" alt="Ce tableau intitulé &quot;Le lion ayant faim se jette sur l'antilope&quot; a été la première oeuvre du Douanier Rousseau qui l'a fait connaitre. Photo : X/DR" width="300" height="172" /></em><p class="wp-caption-text">Ce tableau intitulé &quot;Le lion ayant faim se jette sur l&#39;antilope&quot; a été la première oeuvre du Douanier Rousseau qui l&#39;a fait connaitre. Photo : X/DR</p></div>
<p>Trente toiles du Douanier Rousseau sont à voir au célèbre musée d’art contemporain dans la ville basque jusqu’au 22 septembre. Cette exposition organisée en collaboration avec la Fondation Beyeler de Basilea souligne l’influence de cet artiste sur l’art moderne. Quelques peintures peu connues du peintre français ont aussi été prêtées par les musées américains de Pittsburgh et Philadelphie, comme par exemple le tableau intitulé les « Joyeux farceurs ».<br />
Cette retrospective permet de (re)découvrir le style du Douanier Rousseau, complètement atypique en pleine époque impressionniste. Douanier de formation, Henri Rousseau est célèbre pour ses peintures et collages superposés de paysages de jungles et d’animaux exotiques, qualifié sde « naïf »<br />
Il deviendra plus tard l’ami de Matisse, Picasso, Braque ou Ferdinand Léger, les futurs représentants du surréalisme qui, les premiers, ont porté attention aux peintures du Dounier Rousseau.<br />
N’étant jamais sorti de l’Hexagone, ses peintures si exotiques sont issues de ses observations au Jardin des plantes, à Paris, et de son imagination.<br />
Durant cette exposition , le visiteur aura l’occasion de voir des toiles moins connues du peintre : celles qu’il a réalisés sur les rues de Paris. Toujours sous forme de collages, il a recréé la capitale françaises et ses alentours, par des portaits, des allégories et des scènes costumbristas.<br />
Son premier pas vers la reconnaissance, le Douanier Rousseau le doit à un tableau exposé au musée Guggenheim : Le lion ayant faim se jette sur l&#8217;antilope. Long de trois mètres et haut de deux, ce tableau a été le premier sélectionné par un jury de professionnels pour participer au Salon de l’Automne à Paris en 1905. Le Douanier Rousseau, alors âgé de 60 ans, était exposé dans la salle voisine de Matisse et Drain. La critique de ce tableau fut unanime dans la presse. Un an plus tard, l’artiste vendait son premier tableau à un marchand dénommé Ambroise Marchand.<br />
La reconnaissance et le succès ont commencé à ce moment-là. Ses amis Picasso et Léger collectionnaient ses œuvres. Le Douanier Rousseau est aujourd&#8217;hui considéré comme un des premiers artistes avant-gardistes du XXe siècle.</p>
<p>Cécile Ferez</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La Posada de los pantanos, séjour au coeur de la nature castillane</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/la-posada-de-los-pantanos-sejour-au-coeur-de-la-nature-castillane/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 16:23:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[hotel]]></category>

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		<description>A une heure et demie de Madrid, à Alocène, dans une région réputée pour ses paysages naturels vallonnés et son lac qu’on appelle la mer de Castille, se trouve un hôtel plein de charme : la Posada de los pantanos.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>A une heure et demie de Madrid, à Alocène, dans une région réputée pour ses paysages naturels vallonnés et son lac qu’on appelle la mer de Castille, se trouve un hôtel plein de charme : la Posada de los pantanos.</em></p>
<p><em></p>
<div id="attachment_4974" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"></em><em><img class="size-medium wp-image-4974" title="HE-PosadadelosPantanos(3)-3(2)" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/HE-PosadadelosPantanos3-32-300x199.jpg" alt="L´hôtel Hacienda el Santiscal propose un séjour au coeur de la nature andalouse. Photo Elsantiscal/DR" width="300" height="199" /></em><p class="wp-caption-text">L´hôtel Hacienda el Santiscal propose un séjour au coeur de la nature andalouse. Photo Elsantiscal/DR</p></div>
<p>Ancienne maison réhabilitée en hôtel, elle nous rappelle l´époque moyennageuse avec sa structure faite de pierres et de colombages. Les balcons en fer forgé, fleuris à la belle saison tout comme son patio, apportent aussi à l´établissement une touche de gaieté. A l´intérieur, on découvre un grand salon pour lire ou simplement se prélasser, mais l´originalité de cette bâtisse tient avant tout à ses chambres. Au nombre de six, dont deux suites, elles sont toutes conçues sur une thématique différente : la lavande, le château, les olives, le marais, le jardin et la pinède, comme pour rappeler les éléments de la nature environnante. La décoration associe détails champêtres, lit à baldaquin et meubles raffinés en bois à une peinture moderne et des illuminations originales. Les poutres apparentes qui soutiennent le plafond ajoutent également une atmosphère particulière à la pièce.</p>
<p>Au-delà de son aménagement, l´hôtel propose de déguster les produits régionaux dans un restaurant chic et rustique, aux murs de pierres blanches. Miel de la Accaria, légumes et fruits du potager, la cuisine se veut traditionnelle et de qualité. Petit plus, qui accentue le charme du repas : la Posada de los pantanos propose aux clients de choisir personnellement leur vin dans la cave de l´hôtel. Idéal pour se détendre, après une journée passée à la découverte de la région. En effet, au détour du barrage de Entrepeñas ou dans la pinède environnante, c´est un plaisir de se balader à cheval ou pied, de s´aventurer en canoë ou à ski nautique sur la mer de castille, ou encore de découvrir le charme historique des églises de la région, datant du XVIe siècle.</p>
<p>Clémence Olivier</p>
<address>Prix moyen chambre double : 120€</address>
<address>Hôtel  La Posada de los pantanos</address>
<address>C/ Mayor, 61, 19133 Alocén (Guadalajara)</address>
<address>Tel: 949 284 545</address>
<address><strong><a href="mailto:reservas@laposadadelospantanos.com">reservas@laposadadelospantanos.com</a></strong></address>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Danone subit une baisse de ses ventes de 4%</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/danone-subit-une-baisse-de-ses-ventes-de-4/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 15:46:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4966</guid>
		<description>Les Espagnols délaissent les yaourts de Danone. En 2009, l´entreprise française a enregistré un recul de 4% de ses ventes comparées à 2008. A cette baisse, s´ajoute une diminution du bénéfice net de l´entreprise de 2,9 %, pour atteindre un montant de 246 millions d´euros cette même année.Implanté en Espagne depuis 1919, Danone, leader du marché des yaourts sur la péninsule ibérique, subit 90 ans plus tard les conséquences de la crise économique mondiale.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Danone Espagne, filiale ibérique du groupe français subit les conséquences de la crise économique. Baisse du chiffre d´affaires et de son bénéfice en 2009 : de quoi inquiéter le leader espagnol du marché des yaourts.</em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<div id="attachment_4967" class="wp-caption aligncenter" style="width: 418px"><strong><em><strong><em><img class="size-full wp-image-4967" title="7-danone" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/7-danone.jpg" alt="Danone, leader du marché des yaourts sur la péninsule ibérique, subit en 2009 les conséquences de la crise économique mondiale. Photo X/DR" width="408" height="297" /></em></strong></em></strong><p class="wp-caption-text">Danone, leader du marché des yaourts sur la péninsule ibérique, subit en 2009 les conséquences de la crise économique mondiale. Photo X/DR</p></div>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Les Espagnols délaissent les yaourts de Danone. En 2009, l´entreprise française a enregistré un recul de 4% de ses ventes comparées à 2008. A cette baisse, s´ajoute une diminution du bénéfice net de l´entreprise de 2,9 %, pour atteindre un montant de 246 millions d´euros cette même année.<br />
Implanté en Espagne depuis 1919, Danone, leader du marché des yaourts sur la péninsule ibérique, subit 90 ans plus tard les conséquences de la crise économique mondiale. En effet, le consommateur à la recherche d´économies change son comportement d´achat, préférant les marques de distributeurs, globalement moins chères face aux marques nationales.</p>
<p>Une attitude qui, selon l´entreprise, s´est surtout ressentie au premier semestre de l´année 2009. En effet, l´entreprise a récupéré ses ventes et ses parts de marchés perdues fin 2009 grâce à la mise en place de nouvelles mesures : lancement de nouveaux produits et d’autres formats au travers d´un investissement de 17,6 millions d´euros en Recherche et Développement . Une action qui lui a permis de rénover de 20% son portefeuille produit. Le leader français du marché espagnol a également renforcé sa politique publicitaire et de promotion pour contrecarrer les effets de la crise. D´ailleurs, Danone est en  2009 le premier annonceur dans le secteur de l´alimentation.</p>
<p>Il reste que la diminution des ventes du groupe a été plus forte que pour l´ensemble du secteur de l´alimentation qui aurait baissé  de 3,4% en 2009 selon la Fédération espagnole des industries de l´alimentation et des boissons (FIAB).</p>
<p>Clémence Olivier</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les réseaux sociaux attirent les investissements publicitaires</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/les-reseaux-sociaux-attirent-les-investissements-publicitaires/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 17:33:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Networking]]></category>

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		<description>Un investissement de 13,9 millions d´euros. C´est le montant estimé des dépenses publicitaires dédiées aux réseaux sociaux en Espagne en 2010, évalué par le panel d´experts de Zenith Vigia. Ce cabinet, composé de directeurs de départements commerciaux, marketing et de recherche des principaux médias espagnols, vient de réaliser cette étude mettant en avant le budget alloué à la publicité par les entreprises à ces mêmes médias ibériques. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Alors que les principaux médias peinent à trouver des fonds au travers de l´investissement publicitaire, les nouveaux moyens de communication tels que les réseaux sociaux espagnols savent récupérer les faveurs des entreprises. </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<div id="attachment_4802" class="wp-caption aligncenter" style="width: 391px"><strong><em><strong><em><img class="size-large wp-image-4802" title="reseausociaux" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/reseausociaux-1024x768.jpg" alt="Les nouveaux moyens de communications attirent de plus en plus les investisseurs publicitaires. Photo X/DR" width="381" height="284" /></em></strong></em></strong><p class="wp-caption-text">Les nouveaux moyens de communications attirent de plus en plus les investisseurs publicitaires. Photo X/DR</p></div>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Un investissement de 13,9 millions d´euros. C´est le montant estimé des dépenses publicitaires dédiées aux réseaux sociaux en Espagne en 2010, évalué par le panel d´experts de Zenith Vigia. Ce cabinet, composé de directeurs de départements commerciaux, marketing et de recherche des principaux médias espagnols, vient de réaliser cette étude mettant en avant le budget alloué à la publicité par les entreprises à ces mêmes médias ibériques. Avec le développement des réseaux sociaux professionnels et personnels tels que Linkedin ou Facebook, les entreprises sont prêtes à miser sur ces outils interactifs de communication.</p>
<p>D´ailleurs, les nouveaux médias ont le vent en poupe. Les téléphones mobiles sont déjà annoncés comme étant les nouveaux supports de demain, avec des investissements prévus en augmentation de 12,1% en 2010 selon le quotidien économique CincoDías. De plus, Internet semble être le seul média à recevoir des financements grâce à la publicité, avec une augmentation de 10,4% cette même année. Ce sont les annonces de type vidéo ou graphique qui se développent le plus (en augmentation de 11,8%) contre la mise en ligne de liens et la présence dans les moteurs de recherche (+ 9,3%). Le blog se détache aussi par une augmentation modérée mais continue des investissements publicitaires pour une somme évaluée à 7,1 millions d´euros.</p>
<p>Les médias traditionnels ne connaissent pas le même succès. Les entreprises hésitent à communiquer au travers de la télévision avec une baisse de 1,1 % pour la télévision nationale et de 5,5% pour la télévision locale. Les journaux en pâtissent également avec une diminution des investissements publicitaires de 7,6% dans les journaux nationaux, de 12% dans la presse gratuite et de 9,3 % dans la presse magasine. Enfin, la radio (-1,5%), le cinéma ( -6,2%) et l´affichage (-4%) subissent eux aussi une forte baisse.</p>
<p>C.O</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les riches espagnols ne connaissent pas la crise</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/les-riches-espagnols-ne-connaissent-pas-la-crise/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 16:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4956</guid>
		<description>16 000 riches de plus en Espagne. Voilà le chiffre dévoilé par une étude annuelle élaborée par les consultants Merrill Lynch et Capgemini sur la richesse dans le monde.Les personnes avec un patrimoine supérieur à 814 000 euros vivant sur la péninsule ibérique auraient augmenté de 12,5% entre 2008 et 2009, pour atteindre un total de 143 000 personnes.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Alors que la situation économique de la péninsule ibérique est loin d´être au beau fixe, une étude réalisée par le cabinet financier Merrill Lynch et le consultant Capgemini indique une croissance des personnes  riches  en Espagne : les grands patrimoines ibériques auraient augmenté de 12,5% en 2009.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4957" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4957" title="euros" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/euros.jpg" alt="Les grands patrimoines ibériques auraient augmenté de 12,5% en 2009. Photo X/DR" width="400" height="400" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Les grands patrimoines ibériques auraient augmenté de 12,5% en 2009. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>16 000 riches de plus en Espagne. Voilà le chiffre dévoilé par une étude annuelle élaborée par les consultants Merrill Lynch et Capgemini sur la richesse dans le monde.Les personnes avec un patrimoine supérieur à 814 000 euros vivant sur la péninsule ibérique auraient augmenté de 12,5% entre 2008 et 2009, pour atteindre un total de 143 000 personnes.</p>
<p>La crise n´a donc pas entaché les patrimoines des plus fortunés. Les causes de cette amélioration ? Des investissements en rente variable qui augmentent grâce à la récupération des bourses mondiales (+36,5 % de capitalisation en 2009). De plus, le secteur immobilier, délaissé en 2008, est redevenu attractif en 2009. Deux facteurs permettant à l´Espagne de se situer au 12e rang des pays comptant les patrimoines les plus importants, derrière les trois leaders : les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne.</p>
<p>A l´échelle mondiale, le nombre de personnes fortunées a augmenté également. La hausse est de 17,1% en 2009, pour atteindre 10 millions de personnes et revenir au niveau de 2007. Un constat qui permet d´évaluer à 32 milliards d´euros la richesse financière mondiale de ces grandes fortunes. Néanmoins, la zone géographique qui se démarque le plus lors de l´étude Merril Lynch/ Capgemini est l´Asie. En effet, les individus possédant un patrimoine très élevé ont augmenté de 25,8% cette même année grâce, notamment, à la croissance de Hong-Kong et de l´Inde.</p>
<p>Les riches espagnols ne connaissent donc pas la crise. Une bonne nouvelle qui contraste avec la situation actuelle du pays : avec un chômage flirtant avec les 20% et une dette qui ne se comble pas, on reste néanmoins assez loin d´une Espagne sereine.</p>
<p>C.O</p>
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		</item>
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		<title>Nouvelle offre de Prisa pour la recapitalisation du « Monde »</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 15:53:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

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		<description>Le groupe de presse espagnol à la tête du journal français de référence ? Telle pourrait être la réponse à la grave  situation économique que traverse Le Monde, le célèbre quotidien national français. En effet, Prisa vient de s´allier au Nouvel Observateur et à France Telecom pour formuler une offre de recapitalisation du journal. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Prisa, le groupe espagnol de presse s´associe à </em></strong><strong><em>France Telecom et au Nouvel Observateur afin de faire une offre pour la recapitalisation du Monde, le quotidien français endetté à plus de 50 millions d´euros.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4953" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><strong><em><img class="size-full wp-image-4953" title="lemonde" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/lemonde.jpg" alt="Le Monde est aujourd´hui dans une situation financière délicate et nécessite des fonds pour survivre. Photo X/DR" width="500" height="333" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Le Monde est aujourd´hui dans une situation financière délicate et nécessite des fonds pour survivre. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Le groupe de presse espagnol à la tête du journal français de référence ? Telle pourrait être la réponse à la grave  situation économique que traverse Le Monde, le célèbre quotidien national français. En effet, Prisa vient de s´allier au Nouvel Observateur et à France Telecom pour formuler une offre de recapitalisation du journal. Celle-ci implique une injection comprise entre 80 et 120 millions d´euros dans le groupe en échange de la possession de 67% du capital de celui-ci. Les 33% restants resteront en possession des employés (au travers de la société des rédacteurs) aujourd’hui majoritaires.</p>
<p>L´opération n´est pas nouvelle pour Prisa qui possède depuis 2005, 15% du capital du Monde. Le groupe de presse espagnole a d´ailleurs renouvelé son intérêt pour le journal français dans un communiqué à la Commission Nationale du Marché des Valeurs (CNMV). Néanmoins endetté de près de 5 milliards d´euros, Prisa ne pouvait prétendre à cette opération sans appuis extérieurs.</p>
<p>En s´associant ainsi au géant des télécommunications, France Telecom et à Claude Perdriel, dirigeant du Nouvel Observateur, Prisa pourra donc apparaître en premier plan.</p>
<p>Mais rien n´est fait. Le trio Prisa, le Nouvel Observateur et Orange fait face à l´offre de trois autres hommes d´affaires : Matthieu Pigasse propriétaire des Inrockuptibles, Pierre Bergé, co-fondateur de Yves Saint-Laurent et Xavier Niel, directeur de Free. Le nom des futurs acquéreurs sera connu le 28 juin prochain.</p>
<p>C.O</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La découverte des perles cinématographiques de demain</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/la-decouverte-des-perles-cinematographiques-de-demain/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 15:28:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4948</guid>
		<description>Valence accueille du 20 au 26 juin le festival Cinéma Jove qui met en avant les premières réalisations de jeunes cinéastes tout juste sortis de l´école de cinéma. L´occasion de découvrir lors de cette 25e  édition la capacité créatrice des membres de la Fondation européenne des métiers de l’image et du Son à Paris qui deviendront peut etre un jour les plus célèbres cinéastes de demain.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Valence accueille du 20 au 26 juin le festival Cinéma Jove qui met en avant les premières réalisations de jeunes cinéastes tout juste sortis de l´école de cinéma. L´occasion de découvrir lors de cette 25<sup>e</sup> édition la capacité créatrice des membres de la Fondation européenne des métiers de l’image et du Son à Paris qui deviendront peut etre un jour les plus célèbres cinéastes de demain.</p>
<p><strong>Festival Cinema Jove</strong><strong><br />
Du 20 au 26 juin<br />
Auditorium de l´Institut Français de Valence</strong><strong><br />
C/ Moro Zeit, 6, Valencia<br />
Tel: +34 96 315 30 95</strong></p>
<p><strong><img class="aligncenter size-medium wp-image-4949" title="cinema1" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/cinema1-240x300.jpg" alt="cinema1" width="240" height="300" /><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>En tête à tête avec Barcelone</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/en-tete-a-tete-avec-barcelone/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 14:48:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>

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		<description>Dans une bulle de verre avec vue sur la ville catalane, le restaurant Evo offre une cuisine inventive et de qualité.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Dans une bulle de verre avec vue sur la ville catalane, le restaurant Evo offre une cuisine inventive et de qualité.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4943" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><strong><em><img class="size-medium wp-image-4943" title="evo 2" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/evo-2-300x200.jpg" alt="Les plaisirs des papilles s´associent au plaisir des yeux à l´EVO avec une vue imprenable sur Barcelone. Photo : Evo/DR" width="300" height="200" /></em></strong><p class="wp-caption-text">Les plaisirs des papilles s´associent au plaisir des yeux à l´EVO avec une vue imprenable sur Barcelone. Photo : Evo/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>A première vue on pourrait croire qu´il s’agit d´une soucoupe volante, telle une bulle de cristal posée sur les toits de Barcelone. Pourtant, au milieu de cette coupole en verre se trouve l´un des restaurants les plus en vue de la capitale catalane, l´Evo. Situé à 105 mètres de hauteur dans le quartier d´affaires, ce restaurant offre une vue incomparable sur la ville et la Méditerranée tout en proposant une cuisine inventive, à l´image de son architecture. La qualité est de mise avec des produits frais, un service professionnel et une esthétique travaillée. En effet, les pupilles trouveront plaisir à découvrir les plats colorés et artistiquement présentés proposés par la carte. Un délice tout autant partager par les papilles. Carpaccio de coquilles Saint-Jacques servies avec sa mousse aux petits pois et caviar d´esturgeon, terrine de foie et ses cerises au vin rouge ou encore le biscuit aux épices avec sa crème de chocolat blanc et sorbet de fraise font partie des mets proposés à la carte. Un menu dégustation composé de sept plats, permettra d´ailleurs aux plus gourmets de découvrir la variété culinaire proposée par l´établissement. Du côté des vins, le sommelier de nationalité française, saura vous donner les conseils les plus avisés. L´objectif du restaurant est d´associer les saveurs méditerranéennes des produits locaux cuits à la vapeur, au grill ou en pierrade aux procédés modernes de la technologie culinaire. Un pari pour le chef Santi Santamaría qui semble réussi puisque le restaurant est étoilé au guide Michelin. Attention sachez que le restaurant est fermé tout le mois d´août.</p>
<p>Clémence Olivier</p>
<address><strong>Evo</strong></address>
<address><strong>Gran Via 144 E </strong></address>
<address><strong>08907 L&#8217;Hospitalet</strong></address>
<address><strong>+0034 </strong><strong>Tel : </strong><strong>934 13 50 30</strong></address>
<address><strong>Reservation : evo@hesperia-tower.com </strong></address>
<address><strong>Prix moyen du menu = 135€</strong></address>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>A la découverte des trésors de Toutankhamon</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 14:38:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>

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		<description>Madrid accueille du 21 mai au 17 octobre une exposition « globe trotteuse » à la découverte du tombeau du pharaon égyptien Toutankhamon et ses trésors les plus somptueux. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Madrid accueille du 21 mai au 17 octobre une exposition « globe trotteuse » à la découverte du tombeau du pharaon égyptien Toutankhamon et ses trésors les plus somptueux.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4938" class="wp-caption aligncenter" style="width: 217px"><strong><em><img class="size-medium wp-image-4938" title="Tuthankhamun_Egyptian_Museum" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Tuthankhamun_Egyptian_Museum-207x300.jpg" alt="La réplique exacte du masque funéraire de Toutankhamon est l´une des pièces maîtresse de l´exposition. Photo X/DR" width="207" height="300" /></em></strong><p class="wp-caption-text">La réplique exacte du masque funéraire de Toutankhamon est l´une des pièces maîtresse de l´exposition. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>Après Barcelone, Munich et Budapest, c´est au tour de Madrid de se plonger au cœur de l´Antiquité, à l´époque des pharaons égyptiens. L´exposition ouverte au public jusqu´au 17 octobre s´intéresse particulièrement à Toutankhamon, jeune pharaon monté sur le trône d´Egypte à l´âge de 9 ans et décédé prématurément à 18 ans. C´est autour de son tombeau, découvert en 1922 par l´archéologue Howard Carter que se construit cette exposition située au pavillon 12 de la Casa de Campo. Celle-ci propose de découvrir une reproduction grandeur nature du tombeau égyptien et de son trésor funéraire : bijoux, objets de cultes, coffres, insignes royaux faits d´or, pierres précieuses, ébène et albâtre.Mais l´originalité de l´exposition tient avant tout à l´expérience qu´elle fait vivre à ses visiteurs : admirer trois des quatres chambres funéraires dans l´état où elles furent découvertes au début des années vingt et s´imprégner de l´histoire et des croyances de l´époque antique. Reproduction du sarcophage mais aussi réplique du célèbre masque funéraire de Toutankhamon font également partie des pièces maîtresses de cette exposition qui compte 1000 des 6000 merveilles découvertes dans sa tombe. Quelques mois après avoir fait parlé de lui au travers des études menées sur son ADN, le pharaon Toutankhamon n´a décidément pas fini de faire parler de lui.</p>
<p>Clémence Olivier</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les Paradors s´exportent en Orient</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/les-paradors-manne-touristique-et-economique-espagnole/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:03:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4930</guid>
		<description>Les Paradors ont la cote en Espagne comme à l´étranger. Avec un taux d´occupation de 62% en 2009 et des données en hausse pour début 2010, les Paradors au travers de la société Paradores de Turismo attirent le regard des entreprises touristiques étrangères.Société publique espagnole, Paradores de Turismo est née en 1928 pour développer le tourisme ibérique tout en cherchant à préserver les édifices historiques et artistiques de son patrimoine. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Développés en 1928 en Espagne, les Paradors, ces édifices historiques convertis en hôtels sont devenus une référence du Tourisme espagnol. Aujourd’hui l´expansion va plus loin : Le concept de  « Paradores de turismo » pourrait s´exporter en Oman, au Moyen Orient.</em></strong></p>
<div id="attachment_4931" class="wp-caption aligncenter" style="width: 576px"><img class="size-full wp-image-4931" title="paradorgranda" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/paradorgranda.jpg" alt="Le Parador de Grenade, situé non loin de l´Alhambra fait partis des 93 édifices présents en Espagne. Photo Paradores de Turismo/DR" width="566" height="240" /><p class="wp-caption-text">Le Parador de Grenade, situé non loin de l´Alhambra fait partie des 93 édifices présents en Espagne. Photo Paradores de Turismo/DR</p></div>
<p>Les Paradors ont la cote en Espagne comme à l´étranger. Avec un taux d´occupation de 62% en 2009 et des données en hausse pour début 2010, les Paradors au travers de la société Paradores de Turismo attirent le regard des entreprises touristiques étrangères.Société publique espagnole, Paradores de Turismo est née en 1928 pour développer le tourisme ibérique tout en cherchant à préserver les édifices historiques et artistiques de son patrimoine. Avec pour seul actionnaire l´Etat, Paradores de Turismo a généré en 2009 plus de 4 millions de bénéfices, accueillant 1,381 milliards de clients dont 28% d´étrangers.<br />
Un modèle touristique qui suscite l´intérêt de divers pays : Le Mexique, l´Argentine, le Maroc, la Turquie ou encore l´Oman, sultanat en plein cœur de la péninsule arabique. Le pays serait d´ailleurs sur le point de signer un accord avec Paradores de Turismo pour développer plusieurs établissements sur le territoire, indique le quotidien économique Expansion. L´entreprise espagnole joueraient alors un rôle de consultant, analysant les lieux les plus propices, programmant leur réhabilitation et organisant la gestion et la formation des futures équipes dirigeantes. Un contrat qui pourrait permettre à l´entreprise ibérique de générer plus d´un million d´euros.</p>
<p>Une somme loin d´être négligeable surtout quand on connait les coûts engendrés par l´entretien et la rénovation de ce type d´établissement. Entre 2004 et 2008 ce sont 246 millions d´euros qui ont été investis pour remettre à neuf ces hôtels luxueux. Stratégie identique entre 2009 et 2012, la société publique prévoit de dépenser plus de 168 millions d´euros dans la réhabilitation et l´ouverture de nouveaux Paradors.</p>
<p>Des dépenses justifiées par Miguel Martinez, président de Paradores de Turismo. « Les prévisions 2010 sont bonnes » indique-t-il à l´agence de presse Europa presse. Les recettes générées par les repas servis auraient augmenté, selon lui, de 1,5% par rapport à 2009. Le taux d´occupation moyen des chambres aurait quant à lui gagné 52% en comparaison au premier semestre de cette même année. De quoi continuer le développer de ces hôtels typiques à l´Espagne.</p>
<p>C.O</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L´Espagne inquiète, Santander se démarque</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/06/l%c2%b4espagne-inquiete-santander-se-demarque/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 17:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecourrier.es/?p=4924</guid>
		<description>Malgré les doutes qui planent sur la situation financière de la péninsule ibérique, la banque espagnole Santander se démarque. Le groupe financier a été en qualifié par le Comité Européen des Contrôles Bancaires de meilleure entité financière européenne. Ce même comité fut chargé en 2009 d´évaluer au travers de tests, la santé financière d´une vingtaine de banques européennes et leur résistance face à une aggravation de la crise. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Alors que l´Europe et ses dirigeants s´inquiètent du sort de l´Espagne au siège de la commission européenne, Banco Santander, l´une des principales banques de la péninsule ibérique vient d´être qualifiée de meilleure entité financière européenne par le CEBS, comité européen des contrôleurs bancaires.</strong></em></p>
<div id="attachment_4926" class="wp-caption aligncenter" style="width: 472px"><img class="size-large wp-image-4926" title="Commission-europeenne-bruxelles" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Commission-europeenne-bruxelles1-1024x682.jpg" alt="L´Europe et ses dirigeants s´inquiètent du sort de l´Espagne au siège de la Commission européenne. PhotoX/DR" width="462" height="307" /><p class="wp-caption-text">L´Europe et ses dirigeants s´inquiètent du sort de l´Espagne au siège de la Commission européenne. PhotoX/DR</p></div>
<p>Malgré les doutes qui planent sur la situation financière de la péninsule ibérique, la banque espagnole Santander se démarque. Le groupe financier a été en qualifié par le Comité Européen des Contrôles Bancaires de meilleure entité financière européenne. Ce même comité fut chargé en 2009 d´évaluer au travers de tests, la santé financière d´une vingtaine de banques européennes et leur résistance face à une aggravation de la crise. Des tests qui se sont révélés relativement optimistes : les banques résisteront à une aggravation de la crise grâce à leur suffisante capitalisation.</p>
<p>Une situation paradoxale dans cette tourmente financière? Il n´empêche que le signe reste positif pour l´Espagne et son gouvernement présidé par  Jose Luis Zapatero, qui a bien compris l´enjeux de ces tests. En effet il vient de demander aux autres membres de l´Union européenne de publier leurs propres tests de solvabilité. Un moyen de couper court aux spéculations faites sur la santé des banques espagnoles.</p>
<p>Malgré cela, l´Espagne continue d’inquiéter la Commission européenne. En réunion à Bruxelles pour débattre de la coordination des politiques nationales et de la stabilité budgétaire européenne, les dirigeants européens ont  fait sentir leur préoccupation face à la situation économique espagnole. Avec une dette qui ne se résorbe pas, un chômage autour des 20% et des banques qui ont de plus en plus de difficultés à se financer, les rumeurs se multiplient sur la possible mise en place d´un plan d´aide financière à l´Espagne. Un plan de crédit qui pourrait s´évaluer entre 200 et 250 milliards d´euros selon le journal économique El Economista.</p>
<p>C.O</p>
]]></content:encoded>
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