La compagnie espagnole Aena ne souhaite pas fermer les petits aéroports d’Espagne qui n’ont pas enregistré de bénéfices. Avec 14 milliards de dette à l’appui, l’entreprise de gestion des aéroports souhaite augmenter de 20% ses revenus commerciaux afin de faire face à cette dette monumentale.
Aena souhaite réduire sa dette qui est 16 fois plus grande que les bénéfices de son exploitation. Actuellement, seulement 10 aéroports sur les 47 de l’entreprise ont enregistré des bénéfices après avoir payé leurs impôts. Le président, José Manuel Vargas, a alors annoncé un plan d’austérité afin que les aéroports s’adaptent plus à la demande du trafic. Mais selon lui, les 18 petits aéroports ne sont pas » la cause du problème », il revendique qu’il faut les laisser ouverts.
Le président de l’entreprise espagnole a annoncé quelques mesures phares comme l’ouverture d’un plus grand nombre de boutiques dans les terminaux des aéroports, obtenir plus de rendements avec les parkings ou être plus présent au niveau international. De nouvelle routes aériennes devraient aussi voir le jour afin de répondre à la demande de la clientèle. Aena pourrait aussi varier les tarifs de ses taxes aéroportuaires en fonction des horaires (etc), en réponse aux préoccupations des compagnies aériennes. Quant au personnel de l’entreprise, José Manuel Vargas souhaite instaurer un dialogue avec eux.
C.d.S




















