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	<title>Le Courrier d&#039;Espagne &#187; Culture</title>
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	<description>LE JOURNAL FRANÇAIS D&#039;ESPAGNE</description>
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		<title>Le douanier Rousseau s’expose à Bilbao</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 16:35:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>

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		<description><![CDATA[Henri Rousseau est mort le 2 septembre 1910. A cette occasion du centenaire de la disparition du peintre français, le musée Guggeiheim de Bilbao lui consacre une exposition.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Henri Rousseau est mort le 2 septembre 1910. A cette occasion du centenaire de la disparition du peintre français, le musée Guggeiheim de Bilbao lui consacre une exposition.</em></p>
<p><em> </em></p>
<div id="attachment_4978" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><em></em><em><img class="size-medium wp-image-4978" title="01_P_Rousseau" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/01_P_Rousseau-300x172.jpg" alt="Ce tableau intitulé &quot;Le lion ayant faim se jette sur l'antilope&quot; a été la première oeuvre du Douanier Rousseau qui l'a fait connaitre. Photo : X/DR" width="300" height="172" /></em><p class="wp-caption-text">Ce tableau intitulé &quot;Le lion ayant faim se jette sur l&#39;antilope&quot; a été la première oeuvre du Douanier Rousseau qui l&#39;a fait connaitre. Photo : X/DR</p></div>
<p>Trente toiles du Douanier Rousseau sont à voir au célèbre musée d’art contemporain dans la ville basque jusqu’au 22 septembre. Cette exposition organisée en collaboration avec la Fondation Beyeler de Basilea souligne l’influence de cet artiste sur l’art moderne. Quelques peintures peu connues du peintre français ont aussi été prêtées par les musées américains de Pittsburgh et Philadelphie, comme par exemple le tableau intitulé les « Joyeux farceurs ».<br />
Cette retrospective permet de (re)découvrir le style du Douanier Rousseau, complètement atypique en pleine époque impressionniste. Douanier de formation, Henri Rousseau est célèbre pour ses peintures et collages superposés de paysages de jungles et d’animaux exotiques, qualifié sde « naïf »<br />
Il deviendra plus tard l’ami de Matisse, Picasso, Braque ou Ferdinand Léger, les futurs représentants du surréalisme qui, les premiers, ont porté attention aux peintures du Dounier Rousseau.<br />
N’étant jamais sorti de l’Hexagone, ses peintures si exotiques sont issues de ses observations au Jardin des plantes, à Paris, et de son imagination.<br />
Durant cette exposition , le visiteur aura l’occasion de voir des toiles moins connues du peintre : celles qu’il a réalisés sur les rues de Paris. Toujours sous forme de collages, il a recréé la capitale françaises et ses alentours, par des portaits, des allégories et des scènes costumbristas.<br />
Son premier pas vers la reconnaissance, le Douanier Rousseau le doit à un tableau exposé au musée Guggenheim : Le lion ayant faim se jette sur l&#8217;antilope. Long de trois mètres et haut de deux, ce tableau a été le premier sélectionné par un jury de professionnels pour participer au Salon de l’Automne à Paris en 1905. Le Douanier Rousseau, alors âgé de 60 ans, était exposé dans la salle voisine de Matisse et Drain. La critique de ce tableau fut unanime dans la presse. Un an plus tard, l’artiste vendait son premier tableau à un marchand dénommé Ambroise Marchand.<br />
La reconnaissance et le succès ont commencé à ce moment-là. Ses amis Picasso et Léger collectionnaient ses œuvres. Le Douanier Rousseau est aujourd&#8217;hui considéré comme un des premiers artistes avant-gardistes du XXe siècle.</p>
<p>Cécile Ferez</p>
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		<title>A la découverte des trésors de Toutankhamon</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 14:38:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>

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		<description><![CDATA[Madrid accueille du 21 mai au 17 octobre une exposition « globe trotteuse » à la découverte du tombeau du pharaon égyptien Toutankhamon et ses trésors les plus somptueux. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Madrid accueille du 21 mai au 17 octobre une exposition « globe trotteuse » à la découverte du tombeau du pharaon égyptien Toutankhamon et ses trésors les plus somptueux.</em></strong></p>
<p><strong><em></p>
<div id="attachment_4938" class="wp-caption aligncenter" style="width: 217px"><strong><em><img class="size-medium wp-image-4938" title="Tuthankhamun_Egyptian_Museum" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Tuthankhamun_Egyptian_Museum-207x300.jpg" alt="La réplique exacte du masque funéraire de Toutankhamon est l´une des pièces maîtresse de l´exposition. Photo X/DR" width="207" height="300" /></em></strong><p class="wp-caption-text">La réplique exacte du masque funéraire de Toutankhamon est l´une des pièces maîtresse de l´exposition. Photo X/DR</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>Après Barcelone, Munich et Budapest, c´est au tour de Madrid de se plonger au cœur de l´Antiquité, à l´époque des pharaons égyptiens. L´exposition ouverte au public jusqu´au 17 octobre s´intéresse particulièrement à Toutankhamon, jeune pharaon monté sur le trône d´Egypte à l´âge de 9 ans et décédé prématurément à 18 ans. C´est autour de son tombeau, découvert en 1922 par l´archéologue Howard Carter que se construit cette exposition située au pavillon 12 de la Casa de Campo. Celle-ci propose de découvrir une reproduction grandeur nature du tombeau égyptien et de son trésor funéraire : bijoux, objets de cultes, coffres, insignes royaux faits d´or, pierres précieuses, ébène et albâtre.Mais l´originalité de l´exposition tient avant tout à l´expérience qu´elle fait vivre à ses visiteurs : admirer trois des quatres chambres funéraires dans l´état où elles furent découvertes au début des années vingt et s´imprégner de l´histoire et des croyances de l´époque antique. Reproduction du sarcophage mais aussi réplique du célèbre masque funéraire de Toutankhamon font également partie des pièces maîtresses de cette exposition qui compte 1000 des 6000 merveilles découvertes dans sa tombe. Quelques mois après avoir fait parlé de lui au travers des études menées sur son ADN, le pharaon Toutankhamon n´a décidément pas fini de faire parler de lui.</p>
<p>Clémence Olivier</p>
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		<title>Le festival El Grec : théâtre et danse à Barcelone</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 10:07:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>

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		<description><![CDATA[Principal rendez-vous de la capitale catalane avec le théâtre, la danse, la musique et le cirque, le festival El Grec vous propose du 13 juin au 1er août de découvrir un large panorama des arts scéniques. Plus qu´un événement, ce festival est avant tout une tradition.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Principal rendez-vous de la capitale catalane avec le théâtre, la danse, la musique et le cirque, le festival El Grec vous propose du 13 juin au 1<sup>er</sup> août de découvrir un large panorama des arts scéniques. Plus qu´un événement, ce festival est avant tout une tradition. C´est en 1976 que l&#8217;histoire de ce festival commence quand un groupe de professionnels du théâtre s&#8217;approprie l´édifice du théâtre Grec à Barcelone. Dès lors, ils ont mis en place un festival multi-disciplines où l´innovation et la créativité sont les maîtres mots.</p>
<p>Au programme de cette édition 2010, ce sont donc des artistes et des spectacles inspirés que nous pourront découvrir. Du théâtre avec les classiques grecs revisités du 24 au 27 juin tels que<em> Lluire</em> ou encore <em>L´Odyssée</em> d´Homère joué le 20 juin au théâtre Grec. Côté musique, ce sont les rythmes soul et pop qui résonneront au travers de la voix de Corinne Bailey Rae, en concert le 21 juillet, à moins que l´on ne préfère le pop rock avec Gérard Quintana le 15 juillet sur la Plaza del Rei. Enfin, la danse et le cirque seront aussi au rendez-vous avec Chouf Oufouf, groupe acrobatique venu tout droit de Tanger ou encore <em>Lluvia</em> le ballet de Eva Yerbabuena, les 31 juillet et 1<sup>er</sup> août.</p>
<div id="attachment_4818" class="wp-caption aligncenter" style="width: 359px"><img class="size-full wp-image-4818" title="Lluvia_2.Foto Rubén Martín" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/Lluvia_2.Foto-Rubén-Martín.jpg" alt="Le spectacle de danse Lluvia clôturera le festival les 31 juillets et 1 aout 2010. Photo GREC2010/DR" width="349" height="416" /><p class="wp-caption-text">Le spectacle de danse Lluvia clôturera le festival les 31 juillet et 1er août 2010. Photo GREC2010/DR</p></div>
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		<title>Les créateurs des Deschiens ouvrent le XXVIIe Festival de Otoño de Madrid</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/05/les-createurs-des-deschiens-ouvrent-le-xxviie-festival-de-otono-de-madrid/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 15:04:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
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		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[L'hilarante pièce de théâtre “Salle des Fêtes” de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff ouvre ce mercredi 12 mai aux Teatros del Canal la nouvelle édition du Festival de Otoño. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L&#8217;hilarante pièce de théâtre “Salle des Fêtes” de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff ouvre ce mercredi 12 mai au Teatros del Canal la nouvelle édition du Festival de Otoño.</em></p>
<div id="attachment_4571" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><em> </em><em><img class="size-medium wp-image-4571" title="APO0375029" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/otoño1-300x200.jpg" alt="Au Teatros del Canal, Lorella Cravotta et Pascal Ternisien interprètent 'Salle des fêtes' de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, pour l'ouverture du Festival del Otoño. Photo : Festival del Otoño / DR" width="300" height="200" /></em><p class="wp-caption-text">Au Teatros del Canal, Lorella Cravotta et Pascal Ternisien interprètent &#39;Salle des fêtes&#39; de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, pour l&#39;ouverture du Festival del Otoño. Photo : Festival del Otoño / DR</p></div>
<p><em><br />
</em></p>
<p>Deschamps, Découflé, Peter Brook,&#8230; Cette année, sept spectacles français, et non des moindres, sont au programme du plus important festival d&#8217;arts vivants de Madrid. Le Festival de Otoño démarre ce mercredi 12 mai au Teatros del Canal avec la pièce « Salle des Fêtes » (jusqu&#8217;au 15 mai)  de l&#8217;un des plus célèbres duos comiques français, Deschamps &amp; Makeïeff, créateurs de l&#8217;univers kitsch et délirant des Deschiens. Ici, le public assiste au déroulement d&#8217;une fête à laquelle participe un éventail de personnages hauts en couleurs, bien décidés à se déchaîner sur la piste de danse. Un spectacle qui enchantera les fans des Deschiens mais laissera de glace ceux qui sont insensibles à leur univers.</p>
<p>Autre poids-lourd de la programmation 2010, le célèbre chorégraphe Philippe Découflé mêle dans « Coeurs croisés » (Teatro Circo Price, du 13 au 16 mai), cirque, danse, comédie et streap tease dans la pure tradition du music hall américain mais aussi de l&#8217;érotisme de Pigalle. <em>« C&#8217;est un spectacle burlesque magnifique qui offre une réflexion sur le corps »</em>, souligne le directeur artistique du Festival de Otoño, Ariel Goldenberg.</p>
<p>L&#8217;ancien directeur du Théâtre national de Chaillot de 2000 à 2008 et de la MC 93 Bobigny de 1989 à 2000, est à l&#8217;origine de l&#8217;avalanche de spectacles français. <em>« Nous accueillons toujours beaucoup de productions françaises</em>, relativise ce francophile patenté. <em>Pour moi, c&#8217;est d&#8217;autant plus simple que je connais très bien le panorama français du fait de mes activités à Paris. Or cette année avec le passage du festival d&#8217;automne au printemps, nous avions peu de temps pour fermer la programmation. J&#8217;ai donc fait appel à des compagnies françaises mais aussi argentines ou anglaises, dont je connais bien le travail ». </em></p>
<p>Au Matadero, c&#8217;est ainsi que le Théâtre des Bouffes du Nord de Paris joue du 13 au 15 mai la pièce « 11 and 12 » dirigée par Peter Brook d&#8217;après le roman d&#8217;Amadou Hampaté Bâ. Une plongée dans un continent africain ravagé par la guerre et le colonialisme.</p>
<p>Aux Teatros del Canal, du 13 au 15 mai, la Compagnie Toujours après minuit propose le spectacle de danse théâtralisé « Genre oblique », inspiré de la figure de Juana la Loca, fille des Rois Catholiques, artiste passionnée enfermée pour folie.</p>
<p>Au Teatro Circo Price, du 19 au 22 mai, le spectacle de cirque Le Grand C, de la Compagnie XY, propose un ballet acrobatique d&#8217;une grande virtuosité. Plus de théâtre visuel du 20 au 30 mai au Teatro español avec la pièce El oratorio de Aurélia, voyage poétique dans l&#8217;enfance, plein de rêve et de magie, dirigé par Victoria Thierrée Chaplin.</p>
<p>Enfin, après le grand succès de son spectacle comique l&#8217;an dernier, Patrice Thibaud revient à Madrid avec Cocorico du 29 mai au 6 juin.</p>
<p>Mais le Festival de Otoño ne se limite pas à ces quelques œuvres. Au total, ce sont 32 spectacles de danse, de théâtre, de musique et de cirque qui prennent d&#8217;assaut différents théâtres de la capitale du 12 mai au 6 juin. Avec des artistes de la taille de Declan Donellan revisitant Macbeth, Mario Gas reprenant les poèmes de Bukowski ou Patrick Sommier dirigeant l&#8217;école de l&#8217;opéra de Pekin&#8230; Reste à voir si le décalage du Festival d&#8217;automne au printemps, décidé pour ne pas faire de l&#8217;ombre à la rentrée théâtrale en octobre, convaincra les fidèles de ce très beau festival.</p>
<p>Sandrine Morel</p>
<p><em> </em></p>
<p>Toute la programmation sur internet : http://www.madrid.org/fo</p>
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		<title>Le 35e Prix Cervantes attribué à un auteur mexicain</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 11:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette année, le jury du plus prestigieux prix littéraire hispanophone a choisi de récompenser pour son œuvre le mexicain José Emilio Pacheco.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année, le jury du plus prestigieux prix littéraire hispanophone a choisi de récompenser pour son œuvre le mexicain José Emilio Pacheco.</p>
<div id="attachment_4540" class="wp-caption aligncenter" style="width: 210px"><img class="size-medium wp-image-4540" title="jose-emilio-pacheconet.jpg" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/jose-emilio-pacheconet-200x300.jpg" alt="José Emilio Pacheco est une des figures importantes de la littérature latino-américaine. Photo : X/ DR" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">José Emilio Pacheco est une des figures importantes de la littérature latino-américaine. Photo : X/ DR</p></div>
<p>Il a fait un des discours les plus courts jamais lus au Prix Cervantes. Son leitmotiv pendant toute cette cérémonie : «  Je n’aime pas toutes ces choses officielles». José Emilio Pacheco n&#8217;est pas à l&#8217;aise avec ce qu&#8217;il considère comme des mondanités. Néanmoins, c&#8217;est avec émotion qu&#8217;il a reçu le Prix Cervantes des mains de Juan Carlos, le roi d&#8217;Espagne. Né il y a 71 ans à Mexico, José Emilio Pacheco fait partie des figures de la littérature latino-américaine, notamment pour ses poésies. Un recueil intitulé &nbsp;&raquo; Tarde o temprano&nbsp;&raquo; compile ses poèmes écrits entre 1958 et 2009. Les plus connus sont &laquo;&nbsp;El reposo del fuego&nbsp;&raquo; (1966), &laquo;&nbsp;No me preguntes cómo pasa el tiempo&nbsp;&raquo; (1969) o &laquo;&nbsp;Desde entonces&nbsp;&raquo; (1980). Toutes ces poésies lui ont valu l’année dernière le Prix Reina Sofia de la poésie ibéro-américaine. Tout au long de sa carrière, celui que l’on considère comme faisant partie des auteurs des années cinquante au Mexique, a reçu de nombreuses récompenses pour son oeuvre. L’auteur mexicain doit aussi sa célébrité à ses romans, ses essais et à son travail de journaliste.<br />
José Emilio Pacheco fait partie du Collège National depuis 1986, et depuis quatre ans de l’Académie nationale mexicaine.<br />
Le Prix Cervantes est le plus prestigieux dans le monde de la littérature latino-américaine. Il est même plus généralement considéré comme le plus important dans la littérature, après le Prix Nobel.<br />
Plusieurs écrivains, dont le gagnant de la précédente édition, élisent chaque année l’heureux élu. La tradition veut que le prix soit remis par le Roi, à Alcala de Henares, dans la banlieue madrilène, le 23 avril, jour supposé de la mort de Miguel Cervantes, l’auteur de Don Quichotte. Auteur dont José Emilio Pacheco a rendu hommage, en déclarant « J’aurais aimé que le prix Cervantes revienne à Cervantes », faisant allusion à l’anonymat dans lequel le père de Don Quichotte a vécu jusqu’à sa mort.</p>
<p>C.F</p>
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		<title>Terres Taurines lance sa version espagnole</title>
		<link>http://www.lecourrier.es/2010/02/terres-taurines-lance-sa-version-espagnole/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 07:56:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Taureau]]></category>

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		<description><![CDATA[Que l’on en soit amateur, curieux ou détracteur, la tauromachie est un art qui ne laisse personne indifférent. Mais alors que tout le monde semble avoir une opinion, cette tradition reste encore largement méconnue. C’est en tout cas ce qu’affirme André Viard, ancien torero et rédacteur en chef de la revue française « Terres Taurines », qui présentait...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>André Viard écrivain et aficionado de la tauromachie a présenté mardi à la Résidence de France le lancement de l´édition espagnole de sa revue sur la corrida « Terres Taurines ». Il en a profité pour défendre l’authenticité de cette tradition.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_3501" class="wp-caption aligncenter" style="width: 541px"><img class="size-large wp-image-3501   " title="terrestaurines" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/terrestaurines-1023x675.jpg" alt="André Viard prononcant son discours au coté de l´ambassadeur de France, Bruno Delaye" width="531" height="350" /><p class="wp-caption-text">André Viard prononcant son discours aux cotés de l´ambassadeur de France, Bruno Delaye. Photo André Viard/DR</p></div>
<p>Que l’on en soit amateur, curieux ou détracteur, la tauromachie est un art qui ne laisse personne indifférent. Mais alors que tout le monde semble avoir une opinion, cette tradition reste encore largement méconnue. C’est en tout cas ce qu’affirme André Viard, ancien torero et rédacteur en chef de la revue française « Terres Taurines », qui présentait mardi à la résidence de France la version espagnole de cette revue bimestrielle, « Tierras Taurinas ».<em> « La tauromachie reste pour beaucoup une obscure tradition et les aficionados sont trop repliés sur eux-mêmes pour la diffuser. En lançant cette revue, mon but est de faire connaître cette culture et la transmettre aux générations suivantes », </em>souligne André Viard. <em>« La corrida est un sport élitiste et cher que l’on doit raconter aux jeunes pour qu’il ne disparaisse pas. »</em></p>
<p>Originaire des landes dans le sud de la France, André Viard est un ancien Torero tombé dans la passion de la corrida depuis tout petit. Universitaire, écrivain et journaliste, il lance il y a 6 ans la première édition de la revue française « Terres Taurines », la revue spécialisée sur la tauromachie la plus vendue en France.</p>
<p>Avec la sortie de l’édition espagnole, son auteur veut mettre en avant le lien fort qui unit la France et l´Espagne autour de cette culture. Son objectif est aussi de permettre aux générations futures françaises comme espagnoles, de comprendre un peu mieux l´histoire de la tauromachie et son évolution. Et pour s´assurer de la diffusion de sa revue, André Viard prévoit d’offrir deux éditions à une bibliothèque pour chaque souscription.</p>
<p>Alors que la corrida est de plus en plus délaissée par les espagnols (selon un sondage daté de 2008, 67% des Espagnols déclarent ne pas s’intéresser à la tauromachie) et que les députés catalans ont accepté en décembre dernier de débattre sur l’interdiction des corridas dans la communauté catalane, des initiatives telles que « Terras Taurinas » cherchent à défendre l’authenticité de cette fête traditionnelle. Et sa survie.</p>
<p>C.O</p>
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		<title>Penélope Cruz retourne aux oscars</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 18:27:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
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		<category><![CDATA[penelope]]></category>

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		<description><![CDATA[Le rôle de Carla dans le film musical Nine de Rob Marshall offre une nouvelle opportunité de consécration pour l´actrice madrilène. Penelope Cruz a déjà reçu un oscar dans cette même catégorie l'an dernier pour son interprétation dans Vicky Cristina Barcelona,. On se souvient encore...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial Unicode MS; font-size: small;"><strong><em>Hollywood  plébiscite de nouveau la plus célèbre des actrices espagnoles, Penélope  Cruz, nominée  aux Oscars pour la seconde année consécutive  comme meilleur second rôle féminin.</em></strong></span></p>
<div id="attachment_3321" class="wp-caption aligncenter" style="width: 218px"><img class="size-full wp-image-3321" title="penelope cruz" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/penelope-cruz.jpg" alt="penelope cruz" width="208" height="320" /><p class="wp-caption-text">Penelope Cruz. Photo Commeaucinema/DR</p></div>
<p><span style="font-family: Arial Unicode MS; font-size: small;">Le rôle de Carla dans le  film musical <em>Nine</em> de Rob Marshall offre une nouvelle opportunité  de consécration pour l´actrice madrilène. Penelope Cruz a déjà  reçu un oscar dans cette même catégorie l&#8217;an dernier pour son interprétation  dans <em>Vicky Cristina Barcelona</em>,. On se souvient encore de son  discours émouvant rappelant ses origines, dans un quartier populaire  d&#8217;Alcobendas, et remerciant son mentor, le réalisteur espagnol Pedro  Almodovar. Cette année, la « Pe », qui chante, danse et interprète  avec brio le rôle de la maîtresse de Daniel Day Lewis dans le remake  en musique du film de Fellini, Huit et demi, est (trop) bien entourée.  L&#8217;actrice est en compétition face aux deux grands rôles d&#8217;Anna Kendrick  et Vera Farmiga dans <em>Up in the Air</em>, à la révélation afro-américaine  Mo&#8217;Nique pour son rôle dans le drame <em>Precious</em> et à Maggie Gyllenhall,  qui se démarque dans <em>Crazy Heart</em>.</span></p>
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