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	<title>Le Courrier d&#039;Espagne &#187; fromage</title>
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	<description>LE JOURNAL FRANÇAIS D&#039;ESPAGNE</description>
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		<title>Le français Lactalis rachète le fromager espagnol Forlasa</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 17:37:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[fromage]]></category>
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		<description><![CDATA[Lactalis s’est finalement imposé face a Bongrain, son principal concurrent pour le rachat à 100% de  l´entreprise Forlasa, un des principaux fabricants de fromage Manchego, le fromage le plus consommé d’Espagne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Apres une lutte « au coude à coude » entre deux grands du fromage français, c´est finalement Lactalis qui gagne la partie en rachetant le fromager espagnol Forlasa, lui permettant ainsi d’asseoir son leadership sur le fromage espagnol, selon le quotidien espagnol El Pais.</em></strong></p>
<div id="attachment_3335" class="wp-caption aligncenter" style="width: 204px"><img class="size-full wp-image-3335 " src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/fromages1.jpg" alt="Une des fromagerie du groupe Lactalis. Photo Lactalis/DR" width="194" height="145" /><p class="wp-caption-text">Une des fromageries du groupe Lactalis. Photo Lactalis/DR</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p>Lactalis s’est finalement imposé face a Bongrain, son principal concurrent pour le rachat à 100% de  l´entreprise Forlasa, un des principaux fabricants de fromage Manchego, le fromage le plus consommé d’Espagne.</p>
<p>Forte de 300 employés, l’entreprise  Forlasa  fondée en 1970 par Bernardo Ortega et située a Villarrobledo, s´était notamment démarquée par son esprit d&#8217;anticipation dans la création de produits allégés. Elle enregistre en 2009 un bénéfice de 150 millions d’euros grâce à des marques comme  El Ventero, Gran Capitán et Don Bernardo ,selon le journal El Pais.</p>
<p>Avec cette opération, Lactalis qui est également présent en Espagne dans le secteur du lait au travers de Lauki , Lactel ou Président, consolide son leadership sur le marché des fromages espagnols. Secteur où le groupe avait déjà fait l´acquisition il y a quelques années de Flor Esgueva pour les fromages secs et de Mama Louise pour les fromages à pâtes molles.</p>
<p>De son coté le président de Forlasa Juan Domingo Ortega, indique que ce désinvestissement rentre dans le cadre d´une décision stratégique. En effet, l’entreprise souhaite se recentrer sur les activités d’énergies renouvelables au travers de sa société Renovalia Energy.</p>
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		<title>Le producteur de la semaine : Le chèvre biologique de Beaulande</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 19:25:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Courrier d´Espagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Ancien chef de cuisine du Hilton à Paris, Benoît a tout plaqué pour faire du fromage de chèvre bio en Corrèze. Il est le seul agriculteur étiqueté bio du marché. Mais s’il est atypique, c’est plus encore du fait de son parcours. Pendant 10 ans, Benoît Beaulande a occupé  le poste de chef de cuisine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Ancien chef de cuisine du Hilton à Paris, Benoît a tout plaqué pour faire du fromage de chèvre bio en Corrèze.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em></p>
<div id="attachment_1152" class="wp-caption aligncenter" style="width: 624px"><strong><em><img class="size-large wp-image-1152" title="beaulande1" src="http://www.lecourrier.es/wp-content/uploads/beaulande1-1024x683.jpg" alt="La spécialité de Benoît Beaulande : le brie de chèvre. Un délice!" width="614" height="410" /></em></strong><p class="wp-caption-text">La spécialité de Benoît Beaulande : le brie de chèvre. Un délice!</p></div>
<p></em></strong></p>
<p>Il est le seul agriculteur étiqueté bio du marché. Mais s’il est atypique, c’est plus encore du fait de son parcours. Pendant 10 ans, Benoît Beaulande a occupé  le poste de chef de cuisine du Hilton de Paris et du Taittinger Concorde Saint-Lazare. Sous ses ordres, 14 cuisiniers et 12 pâtissiers. Des émirs et autres têtes couronnées comme clients. Et des caprices, comme manger un canard grillé à deux heures du matin, à satisfaire&#8230; Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il « pète un câble à cause de la pression » comme il dit. Sa femme est styliste dans la capitale, lui gagne très bien sa vie et le couple élève ses deux fils de 12 et 17 ans dans un bel appartement près de la Place des Vosges lorsqu&#8217;il décide de tout plaquer. Le déclic ? «Le plus jeune de nos enfants commençait à mal tourner, en grande partie du fait de notre absence. Une absence, que je l&#8217;avoue, nous compensions par des billets de banque et des baby-sitters ». La question est : doit-il mettre un frein à sa carrière professionnelle ou laisser sa famille se briser? Et la réponse s&#8217;impose à cet Orléanais d&#8217;origine : « En 1999, j&#8217;ai dit que je partais » A 44 ans, il prend un nouveau départ, vend son appartement, passe un diplôme agricole à l&#8217;école de Tours spécialisé sur la polyculture tandis que sa femme étudie la fromagerie, et le couple achète une ferme en Corrèze. Dans un premier temps, leur but est d&#8217;accueillir des enfants en difficulté par le biais de programmes européens de réinsertion par le travail à la ferme. « Pendant 7 ans, j&#8217;accueillais à la ferme trois jeunes Hollandais qui tournaient tous les six mois. Certains avaient pris de la drogue, d&#8217;autres n&#8217;étaient plus scolarisés depuis qu&#8217;ils avaient eu 12 ans&#8230; Nous avons réussi à sauver 80% grâce à la terre, aux animaux et notre affection. C&#8217;était notre salaire&#8230; »<br />
Dans le même temps, ils développent leur projet agricole, commencent par raser tout ce qu&#8217;il y avait, réhabiliter la maison daté de 1627 et investir dans un laboratoire. Il leur faudra deux ans avant de commencer à produire. Entre-temps, son frère, chef de cuisine à Suresnes et son épouse, chimiste à l&#8217;Institut Pasteur les a rejoint. Entre maraîchage et fromagerie, le travail ne manque pas. D&#8217;autant plus que la famille a opté pour le difficile pari qu&#8217;est l&#8217;agriculture biologique. « J&#8217;étais sensible au thème écologique. On a fait n&#8217;importe quoi avec la terre, les hommes, les animaux&#8230; J&#8217;en ai pris conscience il y a 10 ans et je peux dire que dans les palaces, on emballait les mêmes cochonneries mais dans du papier de soie » raconte cet homme devenu végétarien sur le tard. Lui soigne ses chèvres avec de l&#8217;homéopathie au lieu de les gaver d&#8217;antibiotiques, et fait renaître des fruits et légumes rares. Les tomates Coeur de boeuf, Noire de Crimée, Ananas ou corne des Andes, le tetragone ou le pompier&#8230; Et pour la distribution, il choisit la vente directe. « Plutôt que d&#8217;avoir un seul gros distributeur avec le risque qui en découle, nous préférons vendre aux consommateurs et leur expliquer nos produits&#8230; » Comme par exemple de brie de chèvre à tomber à la renverse!</p>
<p><em>S.M.</em><br />
<strong>La Ferme du Leconet &#8211; 19220 Saint-Julien aux Bois<br />
Tél. +33 6 85 10 70 31 &#8211; http://lafermeduleconet.hautetfort.com/</strong></p>
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