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L’hôtel Puerta de América (Madrid) est sur le marché pour 60 millions d’euros

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Bank of America Corporation envisage de vendre l’hôtel Puerta de América à Madrid pour environ 60 millions d’euros. (idealista/news)

Le propriétaire de l’actif prévoit d’établir un processus réglementé de désinvestissement dans cet immeuble emblématique de la capitale, après l’avoir acheté il y a trois ans pour 16,3 millions, selon El Economista.

Aux alentours de l’entrée nord de la capitale -par la route- est érigé un bâtiment qui parvient immédiatement à capter l’attention de tous. C’est l’hôtel Puerta de América et il vient d’accrocher le panneau “à vendre”. Le complexe compte 315 pièces, et avant d’être vendu à Bank of America, il était l’actif le plus important de la société espagnole Urvasco. Cette société l’a cédé en mars 2017 pour 16,3 millions d’euros et les nouveaux propriétaires ont maintenant l’intention de faire environ quatre fois plus de bénéfices.

Cette opération, prévue par Bank of America, a déjà été réalisée avec un autre bien acquis précédemment auprès d’Urvasco. Il s’agit de l’ancien hôtel Silken Diagonal (Barcelone) que le groupe américain a acheté à la société basque en 2015, puis vendu un an plus tard pour obtenir une plus-value de 50 millions d’euros.

Toutefois, le cas de l’hôtel Puerta de America est différent, car l’établissement avait besoin d’une série de réformes pour être plus efficace d’un point de vue opérationnel avant de pouvoir être vendu. Valnest Hospitality a joué un rôle majeur dans ce travail d’amélioration des coûts de fonctionnement et a été responsable de la gestion de ce domaine ces dernières années.

Aujourd’hui, après avoir procédé à ces changements, Bank of America a commencé à étudier le marché pour aiguiser l’appétit des investisseurs. Le problème est qu’il s’est trouvé – comme tous les agents du secteur – dans un scénario d’incertitude généré par le coronavirus. En outre, l’hôtel présente un autre inconvénient bureaucratique qui pourrait compromettre le désinvestissement. Le complexe est construit sur un site appartenant à la Fundación Apóstol Santiago – c’est-à-dire qu’il s’agit d’une concession – et cela pourrait effrayer les investisseurs.


Source et suite : idealista/news

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