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Les prix du logement restent stables en avril

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D’une année sur l’autre, le prix moyen des logements terminés (neufs et d’occasion) en Espagne a augmenté de 2,9% en avril, comme en témoignent les statistiques de Tinsa IMIE General et de Grandes Mercados.

L‘indice général s’est légèrement réduit le mois dernier, passant de 1.491 points en mars à 1.489 points en avril. Face au minimum enregistré en février 2015, la valeur moyenne du logement en Espagne a augmenté de 13,6%, et est inférieure au maximum de 2007 de 34,8%.

Il convient de noter qu’il s’agit du troisième mois consécutif affichant une légère baisse des prix mensuels nationaux. “Tous les chiffres correspondant aux différentes zones géographiques extraits de l’Indice général, sont légèrement inférieurs aux valeurs de janvier 2019, ce qui confirme la tendance à la stabilisation des prix du marché résidentiel espagnol”, a déclaré Rafael Gil, directeur du service de recherche de Tinsa.

Les indices correspondant à la Côte méditerranéenne et aux zones métropolitaines affichent la plus forte croissance d’avril, avec respectivement 4,5% et 4,2%. Les capitales et les grandes villes affichent également une évolution supérieure à la moyenne nationale (+ 3,4%) au cours de la dernière année, malgré une légère correction du prix moyen par rapport au mois précédent.

Les indices des îles Baléares et des Canaries ralentissent leur croissance de 2,8% par rapport à l’année dernière. À l’inverse, au sein des autres municipalités dans lesquelles on retrouve l’intérieur des terres et les plus petites villes, le logement enregistre une discrète augmentation de 0,2 % au cours des 12 derniers mois.

 

 

La reprise nationale des prix à partir des minimas reste à 13,6%. Suivant la même dynamique que les mois précédents, les capitales et les grandes villes (+ 22,7%) ainsi que les îles Baléares et les Canaries (+ 19,6%) se distinguent avec des taux beaucoup plus élevés que les valeurs minimales d’après crise.

La côte péninsulaire méditerranéenne enregistre une augmentation cumulée des minimums à 15,7%. Avec une réévaluation inférieure à la moyenne nationale, les zones métropolitaines connaissent une augmentation de 11,4% de leurs minimums. Dans les petites municipalités de l’intérieur des terres, la valeur moyenne n’a augmenté que de 4%.

La baisse générale du prix moyen des logements achevés, par rapport aux maximums d’avant la crise, est de 34,8%, avec des chiffres très similaires dans les capitales, les grandes villes et les autres municipalités. Dans les zones métropolitaines et le littoral méditerranéen, le déclin cumulé depuis 2007 dépasse 40%. La différence est réduite de 21,7% aux îles Baléares et aux Canaries.

Source et suite: Tinsa

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